Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 12 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Christophe Pignol

Le onze de rêve de Christophe Pignol

Son nom n'évoque peut-être pas grand-chose aux plus jeunes, mais il fut un temps où Christophe Pignol arpentait sans relâche les pelouses de Ligue 1, bien calé dans son couloir gauche. Double champion de France avec Nantes (1995) et Monaco (2000), l'ancien latéral mène aujourd'hui une vie paisible dans le Sud, où il gère désormais un complexe de foot à cinq. Bronzage affûté et lunettes de soleil vissées sur le nez, il livre son Onze de rêve avec, forcément, pas mal de beaux noms.

Modififié
Sur le banc
Coco Suaudeau
:

Coco Suaudeau :

Sans aucune hésitation, Coco Suaudeau, bien sûr. J'ai eu beaucoup de chance de l'avoir eu. C'était ce qu'il se faisait de mieux à l'époque, et peut-être même encore aujourd'hui. Il voyait tout, il sentait tout.

Mickaël Landreau :

Beaucoup de gardiens m'ont marqué : Marraud, Casagrande... Mais je suis obligé de mettre Micka. En 1996 à Bastia, il fait ses grands débuts pro. Il a 17 ans, mais il était déjà impressionnant de maturité. C'était un match très chaud, à Bastia c'est jamais facile, et ce jour-là, Furiani était vraiment bouillant. Et Micka, tranquille, il arrête le péno de Moravcik ! Là, j'ai ...

Willy Sagnol :

Willy aurait mérité d'être titulaire, bien sûr. C'est un très bon ami, un gars avec qui j'ai beaucoup d'affinités. Quand je lui ai proposé de s'associer avec moi à Gémenos pour le complexe, il m'a tout de suite fait confiance, sans hésiter une seconde.

Patrick Collot :

Patrick m'a énormément marqué. C'était le seul mec qui te donnait la chair de poule avant un match. Il était là dans le vestiaire, il commençait doucement, puis montait crescendo. La puissance de ses discours, c'était fou. À la fin, on était tous en transe, on était des tueurs en entrant sur le terrain.

Benoît et Bruno Cheyrou :

Benoît et Bruno Cheyrou :

Je suis obligé de mettre des Lillois dans cette équipe. J'y ai joué un an et j'ai découvert un collectif absolument incroyable, sans aucune star, qui pouvait renverser des montagnes. Ils ont joué la Ligue des champions, ils ont sorti Parme. Les frères Cheyrou étaient peut-être les plus élégants, même s'ils débutaient seulement leur carrière à l'époque.

Fernando D'Amico :

Fernando D'Amico :

Fernando, je suis pas près de l'oublier. C'est quelqu'un de très croyant. Quand j'ai eu ma maladie, il m'a aidé, il m'a soutenu. Il m'a transmis un peu de sa force. Forcément, je le prends avec moi.

Fabien Barthez :

Je vais pas être très original : je mets Fabien Barthez, bien sûr. Ce qui m'a le plus marqué chez lui, c'est son charisme et sa façon détachée d'aborder les matchs. Jamais stressé, toujours détendu, toujours un sourire, même sur des matchs au couteau. Un grand bonhomme.

Serge Le Dizet :

Serge, c'est mon ami, mon pote de chambre. Il faut dire les choses comme elles sont : j'ai dormi pendant quatre ans avec lui ! Un très bon joueur de club, comme on dit.

Laurent Guyot
:

Laurent Guyot :

Un excellent défenseur. Mais Laurent, je le mets aussi parce que c'est resté un très bon pote, et c'est assez rare dans ce milieu.

Franck Dumas :

Impressionnant de sobriété. Un super joueur qui est passé à côté d'une grande carrière internationale, un peu comme Benoît Cauet. Il avait aussi une grosse personnalité, qu'il a gardée d'ailleurs !

Bixente Lizarazu :

Lui, c'est l'exemple. On a joué ensemble au bataillon de Joinville, c'était en 1990, je crois. Donc j'ai le droit de le mettre ici ! J'observais son jeu pour essayer de progresser. Il m'impressionnait vraiment.

Claude Makelele
:

Claude Makelele :

Claude, c'était un peu le petit jeune qui débutait. Il jouait milieu droit à Nantes, il ne faut pas l'oublier ! Je suis obligé de le mettre, quand même...

Jean-Michel Ferri :

Jean-Michel Ferri :

Un incontournable. Le capitaine de la grande équipe du FC Nantes. Rien de plus à ajouter.

John Collins :

John ferait une belle paire avec Jean-Michel Ferri. Lui, il m'a marqué par son état d'esprit. À Monaco, c'était le British dans toute sa splendeur. Il ne s'arrêtait jamais, il bossait comme un malade.

Reynald Pedros :

À gauche, c'est Pedros, évidemment. On a joué pendant quatre ans en binôme dans notre couloir. Je lui dois beaucoup, mais j'aime à penser qu'il me doit aussi un petit peu de sa carrière ! En-dehors, on n'avait pas forcément d'attaches, je sortais pas avec lui comme je le faisais avec Le Dizet ou les autres, mais sur le terrain on se trouvait les yeux fermés, c'était fou. C'était ce que voulait Suaudeau, d'ailleurs : des affinités dans le ...

Thierry Henry :

Le talent à l'état pur. Je compatis avec tous les défenseurs qu'il a enrhumés parce que je me le coltinais moi-même à l'entraînement à Monaco. Il jouait sur le côté, dans ma zone. Tous ces bouillons qu'il m'a mis, quand j'y repense... (rires)

Nicolas Ouédec
:

Nicolas Ouédec :

Il formerait une belle paire avec Henry. Il était efficace, mais surtout très élégant. Avec un soupçon de caractère breton en plus, très têtu le bonhomme !

Fabien Barthez : Je vais pas être très original : je mets Fabien Barthez, bien sûr. Ce qui m'a le plus marqué chez lui, c'est son charisme et sa façon détachée d'aborder les matchs. Jamais stressé, toujours détendu, toujours un sourire, même sur des matchs au couteau. Un grand bonhomme.

Serge Le Dizet : Serge, c'est mon ami, mon pote de chambre. Il faut dire les choses comme elles sont : j'ai dormi pendant quatre ans avec lui ! Un très bon joueur de club, comme on dit.

Laurent Guyot : Un excellent défenseur. Mais Laurent, je le mets aussi parce que c'est resté un très bon pote, et c'est assez rare dans ce milieu.

Franck Dumas : Impressionnant de sobriété. Un super joueur qui est passé à côté d'une grande carrière internationale, un peu comme Benoît Cauet. Il avait aussi une grosse personnalité, qu'il a gardée d'ailleurs !

Bixente Lizarazu : Lui, c'est l'exemple. On a joué ensemble au bataillon de Joinville, c'était en 1990, je crois. Donc j'ai le droit de le mettre ici ! J'observais son jeu pour essayer de progresser. Il m'impressionnait vraiment.

Claude Makelele : Claude, c'était un peu le petit jeune qui débutait. Il jouait milieu droit à Nantes, il ne faut pas l'oublier ! Je suis obligé de le mettre, quand même...

Jean-Michel Ferri : Un incontournable. Le capitaine de la grande équipe du FC Nantes. Rien de plus à ajouter.

John Collins : John ferait une belle paire avec Jean-Michel Ferri. Lui, il m'a marqué par son état d'esprit. À Monaco, c'était le British dans toute sa splendeur. Il ne s'arrêtait jamais, il bossait comme un malade.

Reynald Pedros : À gauche, c'est Pedros, évidemment. On a joué pendant quatre ans en binôme dans notre couloir. Je lui dois beaucoup, mais j'aime à penser qu'il me doit aussi un petit peu de sa carrière ! En-dehors, on n'avait pas forcément d'attaches, je sortais pas avec lui comme je le faisais avec Le Dizet ou les autres, mais sur le terrain on se trouvait les yeux fermés, c'était fou. C'était ce que voulait Suaudeau, d'ailleurs : des affinités dans le jeu.

Thierry Henry : Le talent à l'état pur. Je compatis avec tous les défenseurs qu'il a enrhumés parce que je me le coltinais moi-même à l'entraînement à Monaco. Il jouait sur le côté, dans ma zone. Tous ces bouillons qu'il m'a mis, quand j'y repense... (rires)

Nicolas Ouédec : Il formerait une belle paire avec Henry. Il était efficace, mais surtout très élégant. Avec un soupçon de caractère breton en plus, très têtu le bonhomme !

Coco Suaudeau : Sans aucune hésitation, Coco Suaudeau, bien sûr. J'ai eu beaucoup de chance de l'avoir eu. C'était ce qu'il se faisait de mieux à l'époque, et peut-être même encore aujourd'hui. Il voyait tout, il sentait tout.

Mickaël Landreau : Beaucoup de gardiens m'ont marqué : Marraud, Casagrande... Mais je suis obligé de mettre Micka. En 1996 à Bastia, il fait ses grands débuts pro. Il a 17 ans, mais il était déjà impressionnant de maturité. C'était un match très chaud, à Bastia c'est jamais facile, et ce jour-là, Furiani était vraiment bouillant. Et Micka, tranquille, il arrête le péno de Moravcik ! Là, j'ai compris...

Willy Sagnol : Willy aurait mérité d'être titulaire, bien sûr. C'est un très bon ami, un gars avec qui j'ai beaucoup d'affinités. Quand je lui ai proposé de s'associer avec moi à Gémenos pour le complexe, il m'a tout de suite fait confiance, sans hésiter une seconde.

Patrick Collot : Patrick m'a énormément marqué. C'était le seul mec qui te donnait la chair de poule avant un match. Il était là dans le vestiaire, il commençait doucement, puis montait crescendo. La puissance de ses discours, c'était fou. À la fin, on était tous en transe, on était des tueurs en entrant sur le terrain.

Benoît et Bruno Cheyrou : Je suis obligé de mettre des Lillois dans cette équipe. J'y ai joué un an et j'ai découvert un collectif absolument incroyable, sans aucune star, qui pouvait renverser des montagnes. Ils ont joué la Ligue des champions, ils ont sorti Parme. Les frères Cheyrou étaient peut-être les plus élégants, même s'ils débutaient seulement leur carrière à l'époque.

Fernando D'Amico : Fernando, je suis pas près de l'oublier. C'est quelqu'un de très croyant. Quand j'ai eu ma maladie, il m'a aidé, il m'a soutenu. Il m'a transmis un peu de sa force. Forcément, je le prends avec moi.

Patrice Loko : On connaît tous ses qualités, il formait une paire de fou avec Ouédec. Un joueur d'espaces, très altruiste. J'ai joué ensuite contre lui quand il est parti au PSG. Et bah, je peux te dire qu'il valait mieux l'avoir dans son équipe...



Propos recueillis par Benjamin Jeanjean
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 15:04 Euro Millions : 130 millions d'€ + 1 millionnaire garanti
Hier à 16:30 La LFP doit verser 2000 euros à Luzenac 17 Hier à 15:20 Virtus Entella bientôt réintégré en Serie B ? 7 Hier à 14:50 Un groupe lance une chanson géniale pour Bielsa 19 Hier à 13:47 Un club de 3e division espagnole ne veut plus que Vinicius Jr joue 46
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Un autre t-shirt de foot est possible Olive & Tom Podcast Football Recall Tsugi