Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéoPhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 2 Résultats Classements Options
  1. // Le clash de la rédac

Le nouveau maillot extérieur de Rennes est-il une infamie ?

Le retour d'un vieux rendez-vous sur sofoot.com. Une question, deux points de vue : aujourd'hui, Clément Gavard et Julien Duez s'écharpent sur le nouveau maillot extérieur du Stade rennais. Jugeote, mauvaise foi, méchanceté et arguments bien pesés, tous les coups sont permis. Surtout ceux en dessous de la ceinture.

Modififié

Ce maillot bleu, c’est un grand non

Par Clément Gavard

  • Comme l’impression de voir Auxerre ou l’OM
  • Comment reconnaît-on un club de foot au premier coup d’œil ? En scrutant la couleur de sa liquette, pardi ! Et donc cette saison, il faudra se mettre en tête que la couleur bleue doit également être associée au Stade rennais lorsque le club breton évoluera à l’extérieur. Pas terrible. Le baptême du feu a eu lieu ce mardi, à l’occasion d’un amical face à Brest. Résultat : on n’a pas vraiment l’impression de voir l’équipe de Rennes sur le terrain, mais plutôt celle d’Auxerre ou de l’OM. Chaque année, les jeux de maillots doivent pourtant faire partie intégrante de l’identité d’un club. Et les groupes de supporters ne s’y trompent pas, puisqu'ils sont les premiers à contester les tentatives d’originalité chaque année, même quand il s’agit du maillot third. En l’occurrence, le SRFC a présenté cette tunique bleue comme le maillot away. Et à moins que ce ne soit une stratégie pour permettre aux fans marseillais vivant en Bretagne de passer incognito au Roazhon Park, c’est complètement raté.

  • Le changement, non merci !
  • L’argument redondant des amoureux de ce nouveau maillot est le suivant : « Ça change un peu, j’aime bien ! » Très bien, mais de l'orange, du jaune et vert ou du fuchsia, cela changerait un peu aussi et ça serait tout aussi naze. Bon, la dimension historique avancée par le club breton à la présentation du maillot est bien réelle – Rennes évoluait avec des rayures bleu ciel et marine à la sauce havraise à sa création -, mais pourquoi ne pas en profiter pour claquer un modèle plus vintage ? Pourquoi ne pas réutiliser le même design qu’à la vieille époque ? En attendant, le traditionnel maillot noir et blanc devrait devenir le troisième choix, alors même que le Stade rennais aime souvent rappeler son attachement à sa région, la Bretagne. O Breizh, ma Bro, me 'gar ma Bro !

  • Puma et la politique du moindre effort
  • Il faut se rendre à l’évidence : le Stade rennais n’intéresse pas vraiment Puma, surtout depuis que Kering, le groupe de la famille Pinault, s’est désengagé de la marque début 2018. L’équipementier préfère certainement bosser sur les maillots de Manchester City, Dortmund ou l’AC Milan. Mais était-ce une raison pour servir à Rennes un vulgaire template de cette nouvelle saison ? Sans parler des rayures zébrées grotesques. La recette est simple : la tunique de Régis Gurtner + un coloris légèrement modifié = le nouveau maillot bleu du Stade rennais ! Zéro originalité, zéro travail de recherche et zéro implication de la part de la marque. Pas sûr que les supporters choisissent de se balader avec cette erreur à Séville ou à Londres cette année.

    Alors, d’accord ?

    Clément Gavard
    Note de la rédaction
    ?
    Note des lecteurs
    6.2Moyenne de 229 notes
    Votre note
    Modifier la note
    Donner une note
    Julien Duez est un grand amoureux de l’AJ Auxerre, ceci explique cela.



    Ce maillot bleu, c'est d'abord un clin d’œil à l'histoire !

    Par Julien Duez

  • Une arme anti-footix
  • Alors c’est génial, ça ! Le Stade rennais se débarrasse tout juste de son étiquette d’empereur de la lose que voilà une armée de parvenus qui débarque pour expliquer aux vrais supporters quelles couleurs auraient droit de cité sur le maillot illien. Sauf que pendant que ces donneurs de leçons passaient leurs week-ends à jouer au palet breton sur le Mail François Mitterrand au lieu de s’activer aux abords de la route de Lorient, le Stade rennais écrivait son histoire sans eux. Et que cela plaise ou non, cette histoire a commencé en bleu. En bleuS d’ailleurs, ciel et marine plus précisément. C’était en 1901, à la création du club qui, à l’époque, s’inspirait de la tunique du Havre AC, club doyen de l’Hexagone, comme chacun le sait. Mais comme Rennes sait vivre avec son temps, plus question en 2019 de faire référence au honni voisin normand. En tout cas, tant que la querelle du Mont Saint-Michel ne sera pas réglée et que la frontière n’aura pas été définitivement retracée. Et pour celles et ceux qui ne seraient toujours pas convaincus, il convient de rappeler que ce n’est pas la première fois que le SRFC portera officiellement du bleu à l’extérieur (et non, on ne parle pas du cas des maillots third). Il suffit de jeter un coup d’œil tout pile vingt ans en arrière : quand Rennes a terminé cinquième de D1, puis finaliste de la Coupe Intertoto l’année suivante. Le bleu rime donc avec la réussite européenne. Alors cessons les atermoiements et regardons plutôt vers l’avenir.

  • Il y a des combats plus importants à mener
  • On a parlé de la guerre du Mont Saint-Michel, mais il y en a une encore plus importante à mener : celle de la réunification de la Bretagne historique. Et elle est en bonne voie puisque le quotidien régional Presse-Océan a annoncé que ce jeudi, cinq clubs (Nantes, Rennes, Brest, Lorient et Guingamp) signeront une « charte des derbys bretons » , à travers laquelle ils s’engagent à observer un protocole portant haut les couleurs de la Bretagne ainsi que sa culture : « Un très grand drapeau breton sera déployé sur la pelouse. Des milliers de petits drapeaux seront distribués dans les tribunes et le bagad local assurera des animations musicales, sans oublier le Bro Gozh qui sera interprété à chaque derby, de façon différente : classique, rock, orchestral... en fonction des choix du club recevant » , peut-on lire sur le site de Presse-Océan. Premier rendez-vous de cette petite révolution : le 25 octobre à la Beaujoire, à l’occasion du derby entre Nantes et Rennes, qui évoluera donc... avec son maillot bleu. Ce maillot bleu qu’il portera au moins trois fois en Ligue Europa, comme pour rappeler que, tout club breton qu’il est, le Stade rennais n’en reste pas moins un formidable ambassadeur de la France à l’échelle continentale.

  • Un message caché pourtant évident
  • Faisons fi des désobligeantes remarques proférées à l’encontre du très attachant Régis Gurtner, dont le maillot serait une copie conforme de l’exter’ rennais. Déjà, c’est faux, celui du portier amiénois ressemble bien plus à celui de l’Atalanta (entre autres). Tout comme affirmer qu’on a l’impression de voir jouer Auxerre ou Marseille. Quiconque suit un peu les deux clubs sait que le bleu icaunais est dit « roi » , tandis que le phocéen est de couleur « ciel » . Une relecture de Michel Pastoureau s’impose donc chez certains.


    Venons-en à présent au fameux template choisi par les dirigeants rennais. « Gneu gneu, on dirait un zèbre » , a-t-on pu lire sur un réseau social bien connu et dont la mascotte est un oiseau bleu. Quel est le problème ? Visiblement, certains n’ont pas compris que les dirigeants rennais font, à travers ce maillot rayé, une référence pourtant évidente à l’ouvrage de la psychologue Jeanne Siaud-Facchin, intitulé L’Enfant surdoué : L’aider à grandir, l’aider à réussir. Publié en 2002, ce livre associe l’équidé à rayures aux enfants surdoués. Extrait : « Le zèbre n’est-il pas le seul animal sauvage que l’homme n’a pu domestiquer ? Son pelage rayé n’est-il pas destiné à jouer avec les ombres et la lumière pour mieux se dissimuler, mais soudain apparaître dans toute sa splendeur en se détachant, par ses rayures, de tous les autres animaux de la savane ? Et n’a-t-on pas l’habitude de parler d’un drôle de zèbre pour désigner un individu original, peu banal ? » Autant de comparaisons qui correspondent parfaitement à ce qu’est devenu le Stade rennais au terme de sa brillante saison écoulée.

    Alors, d’accord ?

    Julien Duez
    Note de la rédaction
    ?
    Note des lecteurs
    5.2Moyenne de 207 notes
    Votre note
    Modifier la note
    Donner une note
    De toute façon, Clément Gavard ne risque pas de beaucoup le voir ce maillot bleu puisqu'il ne se déplace jamais pour voir son club à l'extérieur, sauf s’il passe les poules de la Ligue Europa.


    Par Julien Duez et Clément Gavard
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
    Modifié


    Dans cet article


    Hier à 15:30 Mercato : Où en est l'AS Guéreins Genouilleux (D4, Ain) ? 3
    Partenaires
    Tsugi Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Un autre t-shirt de foot est possible