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Le monstre Kompany

Comme en 2012, Vincent Kompany, qui n'a pas vécu une saison de tout repos, a mis Manchester City sur les rails du titre, lundi face à Leicester (1-0), avec un but d'anthologie dont il n'est pourtant pas coutumier. Peut-être l'ultime cadeau fait à son club avant de mettre les voiles.

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Les yeux sont embués, le sourire est timide, mais le sentiment du devoir accompli envahit le bonhomme. Au coup de sifflet final ce lundi à Manchester, les Citizens se sont jetés sur leur capitaine Vincent Kompany pour le chambrer, mais il y avait finalement plus d'émerveillement qu'autre chose. L'intéressé, lui, ne plaisante pas : il a un trophée à soulever dans six jours et plus rien ne semble pouvoir l'en empêcher.

« Don't shoot, don't shoot »

« J'étais un peu frustré, car tout le monde disait "Ne frappe pas, ne frappe pas !" Je pouvais vraiment les entendre et ça m'agaçait. Je n'ai pas été aussi loin dans ma carrière pour que des jeunes me disent quand je peux tirer au but ou non. » Voici, en version résumée et romancée, ce qui s'est passé dans la tête du Belge lors de cette magique 70e minute qui a sorti le City of Manchester Stadium de sa torpeur.


Jusqu'ici, la bande de Guardiola s'était cassé les dents sur le bloc des Foxes et les gants de Kasper Schmeichel ; alors il n'y avait pas de raison pour que Kompany ne s'essaie pas, même si personne ne s'y attendait, adversaires comme coéquipiers. Le défenseur est à plus de 25 mètres, hésite, s'avance encore un peu, puis ça part : l'équilibre est parfait, le cuir prend une trajectoire irrésistible et la lunette explose. Entre décembre 2013 et ce 6 mai, Kompany n'avait cadré aucune de ses 37 tentatives de l'extérieur de la surface. Pire, il n'avait jamais inscrit un pion pareil pour Manchester, sa dernière réalisation lointaine datant de 2007 lors de sa période hambourgeoise : le dauphin rouge n'est pas verni, City paraît bel et bien taillé pour rester champion, jusque dans la mutation salvatrice de son capitaine.

Plus de 6 matchs sur 10 manqués depuis 4 ans

Car d'habitude, c'est plutôt des coups de casque que le Diable rouge distribue : il y a 7 ans dans un derby importantissime contre un United alors leader, c'est du front qu'il avait battu David de Gea pour replacer les siens au sommet de la Premier League à deux matchs du terme. « Je n'avais pas encore marqué cette saison, mais dans les gros matchs, je sens toujours que je peux faire quelque chose, une tête ou autre chose » , a-t-il lâché à la sortie de ce nouveau coup d'éclat. Insolent, mais crédible.


Si tout se passe bien à Brighton dimanche, Vince The Prince ira donc chercher pour la quatrième fois la couronne du royaume avec le brassard bleu ciel autour du bras, au bout d'une énième saison galère minée par les pépins : entre l'été 2015 et aujourd'hui, il n'a pris part qu'à 58 matchs en championnat, sur 151 possibles. Ce qui peut lasser : à 33 berges, le colosse n'a pas prolongé et devrait se retrouver libre après la finale de la Cup contre Watford le 18 mai qui pourrait marquer la signature d'un triplé pour les Mancuniens. Le garçon, qui honore sa onzième année outre-Manche, a-t-il vraiment donné tout ce qu'il avait à donner au MCFC ? Après avoir vu ça, on peut en douter. Mais si tout venait à se terminer ainsi, on pourrait difficilement faire plus belle sortie.

Par Jérémie Baron Propos de VK tirés de Sky Sports
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