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  3. // Atalanta-Sassuolo (3-1)

Le miracle de Bergame

Pour la première fois de son histoire, l’Atalanta va disputer la Ligue des champions grâce à son succès lors de l'ultime journée face à Sassuolo (3-1). Une consécration pour le club de Bergame, et surtout une juste récompense pour le travail accompli étape par étape depuis près de dix ans.

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Lorsque le moment de toucher au but se présente, forcément, tout le monde est un peu inquiet. Les jambes tremblent légèrement, les regards sont teintés d’inquiétude. Et puis, au coup de sifflet, la fête. Dans les rues de Bergame, dans les cafés et surtout sur la pelouse du Mapei Stadium où l'Atalanta venait de terminer le boulot. En conférence de presse d’avant-match, Gasperini préférait parler « de tension positive » . À raison. Car le druide de 61 ans savait que la Dea ne serait pas l’équipe la plus tendue, au soir de cette 38e journée de Serie A. Normal : là où l’Inter, Milan ou la Roma voyaient la participation à la prochaine Ligue des champions comme une obligation, l’Atalanta ne l’attendait même pas dans ses rêves les plus fous au moment du coup d'envoi du championnat. Encore moins au début du mois d’octobre, où les hommes de Gasperini venaient d’enchaîner un septième match sans victoire de rang. Et puis, la magie a commencé à opérer.

Percassi-Sartori-Gasperini, trio gagnant


Enfin, recommencer plutôt. Parce qu'il y a deux ans, lors de la saison 2017-2018, l’Atalanta avait déjà surpris son monde en terminant quatrième derrière un trio Juventus-Roma-Napoli qui raflait tout ce qu’il pouvait. Si le collier façonné depuis 2016 par Gian Piero Gasperini avait forcément été amputé de certaines de ses plus belles perles (Caldara, Cristante, Kessié), il a su lutter contre le temps et les événements. Et surtout, il a su se renouveler grâce à un directeur sportif de premier plan en la personne de Giovanni Sartori.



Sa capacité à dénicher des talents et à rameuter des baroudeurs de la Botte, combinée à celle de Gasperini de sublimer tout ce qu’il touche depuis son arrivée, est la clef de ces deux qualifications européennes en deux ans. Un cas de figure qui tranche avec la situation du club lors de sa reprise par l’ancien de la maison Antonio Percassi, qui aime aujourd’hui rappeler (avec du Guy Roux dans le texte) que l’objectif reste en permanence le maintien. Ce dimanche soir sur la pelouse du Mapei Stadium de Sassuolo, où l’Atalanta jouait pourtant « à domicile » à cause des travaux de son enceinte, le président du club nerazzurro a été porté en triomphe tout comme Gian Piero Gasperini. Avec une troisième place, historique elle aussi, comment pouvait-il en être autrement ?

Et pourquoi pas l'attaque ?


Gasperini, le meilleur entraîneur italien de l’année 2017, est naturellement celui vers qui tous les regards se portent. Au coup de sifflet final, alors que celui-ci balançait son veston aux supporters venus en nombre de Bergame pour assister à une soirée rêvée depuis des années, même son président ne parlait que de lui face à la presse : « C’est un résultat brillant, fantastique. Le premier qui doit être félicité, c’est Gasperini. À vie. J’espère qu’il restera chez nous pour toujours. » Cette qualification en Ligue des champions, le maître à penser ne la doit pas seulement à l’explosion du prêté Duván Zapata, aux 23 buts et quinze passes décisives d’Iličić ou même au rendement exceptionnel de son capitaine Papu Gómez, qui a inscrit près de 29 pions et délivré 34 caviars depuis l'arrivée du coach. Du moins, pas seulement : « On cherche en permanence à marquer, au contraire des autres qui cherchent d’abord à ne pas en prendre. » Pas étonnant de voir, alors, la Dea terminer meilleure attaque du championnat. Encore moins de la voir aussi haut. Le début de quelque chose d’encore plus grand ?

Par Andrea Chazy
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