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  1. // Élections présidentielles

Le match du vide

Au cœur d’un premier débat organisé comme une ligue fermée, il y aura eu des regards, quelques tacles, mais surtout un vide pour les supporters qui cherchaient des réponses. Entre Steven Gerrard et Pablo Correa.

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Un jeu de projecteurs, un public assoiffé, une robe blanche, un costume serré, un générique angoissant, mais une question qui cogne la gueule : où est Laurence Boccolini ? Aux oubliettes, sous Touffu, probablement. Le cinq majeur, lui, est bien en place et sans kimono. Les invités ? Que des musclés : Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, François Fillon, Benoît Hamon et le rookie Macron, prince aux yeux perçants. La suite appartient au corps arbitral : la paire Bouleau-Coudray, pour distribuer le jeu, mais surtout applaudir la ligue fermée. Quoi ? Oui, c’est le premier crochet balancé par le Fillon à mèche plaquée. « On est onze candidats, il y en a cinq ici, ça pose une question démocratique. Je sais que les sondages ont grande vertu, mais, avec cette règle, je n’aurais pas pu participer à la primaire de la droite et du centre. » On fracasse le suspense : El Local ne répondra ensuite plus de rien, ou de pas grand-chose. Tactiquement, le silence est son credo, au point de devoir ensuite miauler pour qu’on lui file la parole entre les excités lâchés par les CRS de Boulbi.

Revivez le débat présidentiel

Le N’Golo marcheur


Car ce premier tiers-temps cadré par la question Quel modèle de société pour la France ? aura surtout été un ménage à trois entre le tribun en parka, la faucheuse de Neuilly et l’ultra breton sans vestiaire. Lundi soir, Vinnie Jones avait des lunettes et des gros doigts, histoire de faire le ménage : l’école et la cantine gratos, des frappes sociales, des yeux injectés de sang pour cogner Marine et quelques câlins à Benoît. Marine, elle, est dans son registre et se la joue cash comme un générique de Bernard de La Villardière : sexe, drogue, violence, immigrations, bienvenue en enfer. De quoi exciter sur la laïcité le N’Golo marcheur qui ne cesse de ratisser de droite à gauche : « Madame Le Pen, je n’ai pas besoin de ventriloque. » Vlan, voilà la tache sur le T-shirt Zara alors que Nathalie Kosciusko-Morizet cherche une place sur l’écran. Le récupérateur picard veut montrer les crocs après une heure d’observation pendant que Hamon, lui, avance aussi tranquille que Benjamin Nivet, droit dans ses bottes, solide sur les appuis, tout en ayant conscience que le niveau international nécessite de transpirer un peu plus. On parle pognon, on parle environnement et un bout d’éthique. Là, un ange passe, aussi rapide que Kylian Mbappé. Alors, avant de souffler, la brosse de Tanger bouscule tout le monde : oh peuple de France, qu’on aille châtier les corrompus et les corrupteurs. Ouf, chacun commence à sortir de son couloir, tranquille comme Ronald Pognon.

De Viorel Moldovan à Steven Gerrard


Le moment des poètes, celui de Cobos, Pitau, Spahić et Pierre-Fanfan. Cette fois, c’est l’économie et là, pas de sentiment. La santé des petites fleurs ? Piétinée. Jean-Luc chauffe les gants, chante Viorel Moldovan et continue de glisser sur le pré comme un videur de la Fête de l’Huma. Face à lui, Hamon et Fillon se tiennent la barbichette pour savoir qui est le plus vilain alors que Marine gueule comme un interdit de stade. Bim le traité de Lisbonne, dans ses bras les indépendants, le tout aussi chiant qu’un Laval-Niort commenté par Paul Le Guen. Et il dit quoi, le prodige ? Il écoute comme un espoir et se défend d’abord comme Franck Queudrue. Ça y est, on a retrouvé les bons vieux discours, comme dans un buffet entre Courbis, Baup, Girard et les copains du système. L’instant où le MMArena décide de ressortir du silence pour remonter le temps. Trop timide, trop juste, trop classique face au gentil petit Macron qui déballe son TPE. Course contre la montre et la Pioche de Neuilly n’écoute rien. Paolo Maldini parlait du tacle comme de la dernière chance, Nemanja Vidić en avait fait sa raison d’être. Marine Le Pen a choisi son camp. Mélenchon, lui, se la joue Gerrard de la grande époque : la faucille dans la main, des patates et des couilles. Sur l’autisme ? Silence.

Duels et vide


La FIFA, c’est pour le dessert, le moment où on va parler MLS, Chinese Super League et Premier Liga. Et là, forcément, deux écoles : la paix contre le reste du monde. Comment aborder un tel rendez-vous ? Un 3-4-3 libre et paisible à la Jean-Luc Conte ou un 4-5-1 version François Correa ? Vaste débat tactique où le révolutionnaire Macron lève les yeux, glisse sur le débat et fait serrer les dents à la Marine qui se retourne dans sa couette. Le néo-technicien marcheur se fait attaquer sur le vide de son plan de jeu, les autres invités de la conférence baissent la tête. Pas de réaction. Puis, on parle terrorisme et défense nationale et l’aile gauche combine ensemble là où l’aile droite ne se regarde pas (et heureusement), si ce n’est pour relancer long, toujours. Une fin de match étouffante et étouffée sous les fractures entre défense ultime et attaque débridée. La fin d’un film angoissant où les duels n’ont été que trop rares pour parler d’un sommet. Et où, au cœur de la bataille, c’est certainement le nouvel international qui s’est pris les pieds dans le tapis de Clairefontaine. Jean-Luc Conte aura finalement le dernier mot : « Tempête » . Coup de sifflet final.



Par Maxime Brigand
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