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Le jour où la Russie a gagné sa Coupe du monde

Le sélectionneur Stanislav Cherchesov a beau estimer que « ce n’est que le début » de l’épopée russe, la victoire de la Sbornaïa face à l’Espagne (1-1, 4-3 tab), dimanche après-midi à Moscou, valide d’ores et déjà le Mondial du pays hôte, qui disputera le premier quart de finale de Coupe du monde de son histoire samedi prochain.

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Stanislav Cherchesov n’aura souri qu’une seule fois, ce soir. Pas au moment du penalty inscrit par Artem Dzyuba. Ni au moment où Igor Akinfeev a arrêté les tirs au but de Koke et Aspas. Ça, Stanislav Cherchesov a préféré ne même pas le regarder. Non, le sélectionneur de la Russie n’a souri que lorsqu'il a aperçu dans la salle de conférence de presse du stade Loujniki un petit homme portant un maillot du Pérou. « Lorenzo ! Viens ici, c’est aussi ta victoire !  » Lorenzo de Chosica est un journaliste péruvien vivant à Moscou, et Stanislav Cherchesov a un cadeau pour lui : un maillot de la Russie floqué à son nom et dédicacé par toute l’équipe. « Lorenzo a été le premier à dire que nous pouvions gagner » , lance le coach. Une manière de rappeler une nouvelle fois que la sélection russe n’a pas pu compter sur le soutien des journalistes locaux.


C’est qu’effectivement, personne ne l’attendait là. Ici, on avait coutume de dire que si la Sbornaïa passait le premier tour, ce serait un miracle. Alors battre l’Espagne en huitièmes de finale... Et tant pis si cette Espagne était bien terne, et tant pis s’il a fallu bétonner pendant tout le match et regarder l’adversaire se faire des passes (1137 exactement, contre 285 pour la Russie) pendant 120 minutes. « Il faut bien le dire, les Espagnols sont meilleurs que nous sous bien des aspects, donc je crois qu’il ne fallait pas prendre de risques » , assume Cherchesov, pendant que Fernando Hierro ne fait que répéter que l’Espagne « n’a rien à se reprocher » , car elle a joué avec son identité de jeu. Deux approches bien différentes, entre pragmatisme froid et volonté de mourir avec ses idées.

Cherchesov : « Il faut que j'économise mes émotions pour la suite »


Stanislav Cherchesov, lui, n’a pas envie de mourir. Ni aujourd’hui ni demain. Lorsqu’il évoque la blessure de Zhirkov, il dit que ce dernier « a joué son dernier match dans cette Coupe du monde » , puis se reprend : « Enfin, sauf si nous allons en finale. » L’ambition peut prêter à sourire, mais ce n’est pas vraiment le genre de la maison. Quand on lui demande pourquoi il n’a pas célébré la victoire, le sélectionneur russe a deux réponses tranchantes. Pour commencer : « C’est simple, les émotions, vous les montrez pendant le match quand vous dirigez votre équipe. Là, le match est fini et tout ce à quoi je pense, c’est le prochain match. » Et puis : « Je pense que ce n’est que le début, il faut que j’économise mes émotions pour la suite. » Il y a dix ans, l’Espagne avait battu deux fois la Russie (4-1 en poule et 3-0 en demi-finales) avant d’aller gagner l’Euro 2008 à Vienne. Beaucoup de choses ont changé entre-temps.


Et même si la période où la Roja remplit son armoire à trophées sans laisser de miettes à la concurrence est révolue, il fallait quand même avoir pas mal d’imagination pour deviner que la Russie allait éliminer l’Espagne. Une Espagne en fin de cycle, mais une Espagne quand même, qui du haut de sa 10e place au classement FIFA, ne pouvait pas se douter qu’elle tomberait face à une Russie 70e, calée entre la Guinée et la Macédoine.

Un public de plus en plus bruyant


Même si son équipe n’est franchement pas brillante et ne maîtrise pas grand-chose – 1 tir cadré en 120 minutes face à l’Espagne, 25 tirs concédés –, Cherchesov a désormais de bonnes raisons de voir sa Sbornaïa plus belle qu’elle ne l’est. Cette équipe a réussi à se mettre toute la Russie dans la poche. Le stade Loujniki et ses 78 011 spectateurs ont donné une idée de cette tendance en offrant un pic de décibels au moment où Igor Akinfeev a repoussé le tir au but de Iago Aspas. La disparition du scepticisme quant au niveau de cette équipe est aussi la garantie d’un gros boucan pour les prochains tours, quand bien même ce public n’est pas habitué à supporter bruyamment sa sélection nationale. Autre révélateur de l’engouement populaire : la proportion de Russes qui font la bringue dans les rues de Moscou a considérablement augmenté. Il faut dire que ce ne sont pas les Argentins ou les Espagnols qui vont contrarier cette vague.

Par Thomas Pitrel et Matthieu Pécot, au stade Loujniki
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