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Le drôle de Nouvel An de David Villa

Ce mercredi après-midi (14h30 heure locale, 6h chez nous), à Tokyo, David Villa va quitter le football après avoir disputé la finale de la Coupe de l'Empereur, contre les Kashima Antlers. Mais avant ça, comme tout le monde, David va fêter la nouvelle année. Problème, le goleador de 38 ans n'a pas la tête à la fête. Et ce n'est ni Andrés Iniestia ni Sergi Samper qui vont lui donner. Récit d'un Nouvel An raté.

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Alors que les rues de Tokyo commencent à être envahies par les locaux, trop pressés de se rendre au temple le plus proche pour Joya no kane, cérémonie où ils sonnent une cloche 108 fois avant le gong de la nouvelle année, trois silhouettes se distinguent des autres. Au lieu de suivre le cortège, elles s’enfoncent dans une étroite ruelle qui constitue le plus long des raccourcis permettant d’atteindre le restaurant qu’ils convoitent. Après quelques mètres, une troupe de jeunes japonais éméchés leur tombe dessus.


Pas de traquenard, ni de guet-apens, juste une série de selfies et de politesses. Les échanges sont brefs, les sourires nombreux, mais les trois acolytes continuent leur chemin et atteignent enfin l’entrée du Lubina, restaurant espagnol niché dans l’arrondissement de Chiyoda. À leur arrivée, le patron des lieux les accueille comme des princes, avant d'alpaguer la troupe dans un espagnol impeccable : « Monsieur Villa, je vous attendais avec impatience. Bienvenue à la Lubina. Ohhh... vous êtes venu avec messieurs Iniesta et Samper. C’est un honneur, messieurs, de vous recevoir avant la finale de demain. Prenez place, faites comme si vous étiez dans votre jardin. Et comme on dit au Japon : Yoi o-toshi o »

Bonjour tristesse


Une fois le pas de la porte passé, le tenancier ferme le store derrière eux. Les trois joueurs du Vissel Kobe tombent dans un établissement vide, mais lumineux, où seul un homme joue au piano-cocktails. Ils ne s’attendaient pas à être les seuls, mais cela convient parfaitement à la discrétion qu'ils exigent. Après tout, ils ne tiennent pas à être aperçus dans un restaurant espagnol la veille de finale, qui plus est le soir du Nouvel An. Heureusement, le patron a mis les petits plats dans les grands. Aussitôt assis, les trois anciens du Barça se retrouvent déjà avec un verre de bourbon à la main. Pas l’idéal pour être en forme le lendemain. Mais qu’importe, le Vissel a vécu une saison merdique, et cette finale contre les Kashima Antlers est surtout une bonne raison de fêter la dernière de David.


Malgré ses treize buts inscrits cette saison, le goleador espagnol est frustré de terminer sa carrière loin des projecteurs. Et à table, il est loin d’être le plus bavard de la bande. « Allez, David quoi... T'as 38 ans, t'as tout connu, tout gagné, t'as mis plus de 300 pions dans ta carrière, et tu te morfonds la veille de ta dernière ? Regarde en France, tous ces gens dans la rue qui gueulent pour leur retraite. Tu devrais être heureux  » , lui balance Andrès. La missive est sans réponse, David préfère se taire. Mais après avoir siphonné son verre de bourbon, il réplique enfin : « Andrés... tu sais très bien que je n'ai pas tout connu ni gagné. Le Ballon d’or par exemple, j'en ai jamais vu la couleur. Mais c'est facile pour toi, t'as encore 35 ans, l'Estudiantes et les United States te font les yeux doux. Et tu te permets même de refuser leurs avances. T'es gonflé franchement. Pas ce soir. »

Sois jeune et tais-toi


Au moment où l’ambiance est donc à son paroxysme, le patron revient vers eux avec deux bouteilles de vin : « Tout se passe bien messieurs ? En attendant que mon bœuf de Kobe soit parfait, goûtez-moi ce petit Koshu de 2013, vous m’en direz des nouvelles. Si vous pouvez mettre un petit autographe dessus au passage, je vous laisse un stylo. Je vous mets aussi quelques cartes de visite. Peut-être pas pour vous Monsieur David, vu que vous prenez votre retraite demain ? » Il est déjà 23h, et le patron commence à sérieusement agacer les trois Espagnols, qui se retranchent doucement, mais sûrement derrière leur téléphone. Mais Andrès ne veut pas en rester là. Il demande au joueur de piano-cocktails de jouer trois tequila sunrise. Problème, David, lui, aurait préféré en rester là. Il en a ras le bol de l’aventure japonaise et de cette fin de carrière en forme de corvée.


« Andrés, entre toi et le patron, franchement... vous ne manquez pas d’air. Tu sais très bien qu’on va perdre cette finale et qu’on va nous pointer du doigt tous les trois. Évidemment, c’est moi qui vais prendre. Vous, vous en foutez » , s'offusque-t-il, avant qu’Andrés ne lui embraie le pas. « C’est pas cool David. Moi non plus, je n’ai pas gagné le Ballon d’or. J’ai encore 35 ans franchement, je ne vais pas m’arrêter maintenant pour te faire plaisir ? Tu savais que ça serait difficile ici après les États-Unis, surtout avec Podolski dans les pattes, et Vermaelen en face à l’entraînement. Je n’y peux rien si même Goa veut plus de toi. » Espionnant la scène de loin, le patron fait demi-tour et évite cette fois-ci d'intervenir. Muet jusqu'ici, Sergi Samper s’exprime enfin : « Les gars, s’il vous plaît. J’ai 24 ans, je n’ai rien gagné sur le terrain et aucun club européen ne veut de moi. Donc fermez-la. » Et bonne année.

Par Maxime Renaudet Cet article est une fiction. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite. Ou pas.
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