Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 46 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // Marseille-Monaco (2-2)

Le Dimitri sélectif

Encore une fois fantomatique dans un match important, dimanche soir face à Monaco (2-2), Dimitri Payet a du mal à assumer son statut de leader à l'Olympique de Marseille. Et il ne peut plus se cacher derrière ses pépins physiques.

Modififié

En comptant le temps additionnel, il reste dix minutes à l'Olympique de Marseille pour enfin arracher une victoire contre un concurrent direct dans la course au podium. Surtout que les Marseillais semblent un tout petit peu plus à même que les Monégasques d'appuyer une dernière fois sur l'accélérateur. Clinton Njie entre pour apporter du sang neuf, et remplace Dimitri Payet. Résumons. Pour disputer le money time d'un match ô combien important, Rudi Garcia décide de sortir son capitaine, international français, transfert le plus cher de l'histoire du club, porte-drapeau de la nouvelle ère McCourt et leader désigné de l'OM. Et le problème, c'est que c'est logique. Il aurait peut-être même dû le sortir un peu plus tôt, tant il est transparent depuis qu'il a glissé sur le côté gauche pour faire de la place au bien plus convaincant Sanson. Hormis sa passe décisive sur coup franc, celui qui doit être le fer de lance de l'OM a encore trouvé le moyen de passer à côté d'un gros rendez-vous.

Du déchet, puis du vide


Pendant 84 minutes, Dimitri Payet a brillé par son manque de consistance. Censé être la garantie technique de l'Olympique de Marseille, il a d'abord multiplié les mauvaises passes et les pertes de balle grossières. Notamment sur l'action qui amène le premier but monégasque, au bout de quatre minutes de jeu. À peine plus de vingt minutes plus tard, il se fait encore remarquer de mauvaise manière en croquant une énorme occasion, quand il envoie dans les nuages un superbe ballon de Florian Thauvin, qui venait d'enchaîner sombrero sur Sidibé et centre parfait.


Puis peu à peu, on n'a plus repéré les erreurs de Dimitri Payet. Parce qu'il n'y en avait plus. Parce qu'il a disparu de la circulation. Ce qui est bien pire, car même lorsqu'il n'est pas au top, Payet fait du bien à l'OM. Plus il touche de ballons, plus il est disponible, plus il apporte du liant, même lorsqu'il y a beaucoup de déchets dans le jeu. Sauf que ce dimanche soir, le déchet a laissé place au néant, ce qui est bien plus problématique. Car le meneur de jeu d'une grosse écurie de Ligue 1 qui n'a aucune influence sur le jeu de son équipe, ce n'est pas normal. Surtout que lorsque que Morgan Sanson est monté d'un cran pour prendre les clés du jeu, la différence d'activité entre les deux s'est révélée criante.

En difficulté contre les gros


Ce n'est pas la première fois que Dimitri Payet passe au travers d'un choc cette saison. Déjà face au Paris Saint-Germain (2-2) et face à l'Olympique lyonnais (0-2), il avait été l'un des rares Marseillais à ne pas avoir répondu présent et à ne pas être dans le coup. Cette saison, l'OM se repose sur quelques hommes forts qui n'ont pas peur de prendre leurs responsabilités (Luiz Gustavo, Florian Thauvin, Morgan Sanson ou Adil Rami). Et force est de constater que Dimitri Payet n'en fait pas partie. Alors qu'il devrait être le premier nom cité de cette liste.



Ces dernières semaines, Payet semble pourtant en forme, au moins sur le plan des statistiques, avec trois buts lors des quatre derniers matchs de championnat (avant Monaco). Mais dans le jeu, il ne pèse pas assez, et finit rarement les matchs. Souvent gêné par des problèmes musculaires en début de saison, l'ancien de West Ham assure être enfin en pleine possession de ses moyens. Pourtant, il donne toujours l'impression d'être juste physiquement. Alors forcément, dès que le niveau de l'adversaire s'élève, son manque de jus et d'explosivité le pénalise. Ce qui fait qu'il n'arrive pas à réussir contre les gros. Légèrement gênant quand on est membre de l'équipe de France...

Par Kevin Charnay
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié




Dans cet article


À lire ensuite
Les notes de Monaco