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Le coup de « Grizou »

Délaissé par la France du foot, suspendu chez les Bleus jusqu’en décembre 2013, Antoine Griezmann montre aux formateurs que la revanche est un plat qui se déguste surgelé, tandis qu’il s’affirme peu à peu comme le candidat du peuple pour une place au Mondial 2014. Comme quoi, d’une désillusion à Metz à la Ligue des champions, il n’y a qu’un pas. Un pas à franchir avec passion, boulot et hargne.

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Certains ont besoin d’en faire un peu plus que les autres. Dans le cas d’Antoine Griezmann, il a quand même fallu mettre un ciseau à l’entrée de la surface sur la pelouse d’une équipe française, l’Olympique lyonnais, en barrage de la Ligue des champions, pour que la totalité de la France du foot se rende compte du talent de l’un de ses expatriés. Même le sélectionneur national, Didier Deschamps, qui a avoué suivre le joueur depuis un bout de temps, a évoqué qu’il n’était pas simple de voir les matchs de la Real Sociedad à la télé, « sauf contre le Barça ou le Real Madrid » . Que la che se rassure, cette année, s’il n’a pas envie, au détour d’un voyage du côté de chez lui, à Bayonne, de pousser jusqu’à San Sebastián, il n’aura qu’à regarder la Ligue des champions. Ce soir, l’équipe de « Grizi » affronte le Shakthar Donestk à Anoeta dans la plus prestigieuse des compétitions. Et c’était loin d’être gagné.

Pas de nouvelle, bonne nouvelle ?

Conséquence directe du fait que Didier Deschamps ne semble pas aimer voyager ? Au mois de mai, alors que de son propre aveu, Antoine cartonne et que son équipe marche fort, pas de nouvelles du pays. « Je joue bien en ce moment. Je n’ai aucune nouvelle des coachs (des équipes de France, ndlr). Je fais mes matchs, c’est tout » , avoue le bonhomme, pas vexé pour un sou. De toute façon, l’intéressé le sait mieux que quiconque, l’équipe de France, ce n’est pas pour tout de suite. Suspendu jusqu’en décembre 2013 suite à la fameuse affaire du « taxi » des espoirs, Antoine a tout le loisir de se concentrer sur ses performances en club. Une organisation qui ne l’a pas laissé tomber, loin de là. « Tu fais une connerie, tu assumes, mais au club, ils m’ont bien aidé. Ils m’ont beaucoup protégé et surtout, ils ne m’ont pas jugé. Pourquoi ? Parce qu’ils me connaissent bien, ils savent que ce n’est pas mon genre. Mes conneries, je les faisais à l’école. Aujourd’hui, je suis quelqu’un de casanier  » , rappelle Antoine. Il faut dire que sa confortable maison, située dans les hauteurs de San Sebastián et dont le jardin offre une vue plongeante sur le stade d’Anoeta donne des envies de dimanche dans le canapé et que le bonhomme, posé avec Erika, fille de propriétaires d’une boutique de meubles dans un village voisin, et Hookie, son chien, semble apprécier la vie de quadra avant l’heure. Si Antoine se sent comme chez lui en Espagne, c’est parce que la Real lui a tout donné. L’homme vit en Espagne, a une copine espagnole et engueule son drôle de chien dans la langue d’Almodovar. « J’ai fait ma formation ici, du coup je ressemble plus à un joueur espagnol.  » Comprendre un petit gabarit, technique mais puissant, intelligent et créatif. Le genre de joueurs à la Valbuena ou Benezet qui passent à la trappe dans les centres de formation français.

Le vilain petit canard

Lyon, Auxerre, Metz, Sochaux, Saint-Étienne et Montpellier. Ils sont six à avoir eu l’occasion de recruter le jeune joueur de Mâcon, ils sont autant à l’avoir laissé passer entre les mailles du filet. À chaque fois, la raison est la même : trop petit. La palme revenant tout de même aux Lorrains, dont le coach avait annoncé à la famille Griezmann que l’affaire était entendue, avant de se rétracter au dernier moment. Approché par Eric Olhats, de la Real Sociedad, au cours d’un tournoi avec Montpellier, Griezmann a toutes les raisons d’être en colère contre la France et son système. Mais ce n’est pas le genre du bonhomme. « Pour moi, porter le maillot de l’équipe de France, c’est essentiel. Je ne me suis jamais posé la question. Pourquoi ? Parce que je suis né en France et que je rêvais des Bleus quand j’étais petit. Il y a pas de risques que cela change aujourd’hui. » Ce qui a changé aujourd’hui, c’est le statut du gaillard. À 22 ans, il attaque sa cinquième saison au plus haut niveau espagnol, où il s’impose match après match. En vitesse avec Vela, en pivot avec Seferović, avec classe en compagnie de Xabi Prieto, Antoine se régale et régale en bleu et blanc. Auteur de dix pions en Liga la saison dernière, Griezmann sait qu’il doit être encore plus décisif. Il sait aussi qu’en France, contrairement à la Sociedad, on juge. De fait, cette virée en taxi n’est pas faite pour le servir. Encore moins quand à la base, on est quelqu’un qui doit en faire plus que les autres.


Pour le plaisir :

Vidéo

Les propos d'Antoine Griezmann ont été recueillis à San Sebastián, à l'occasion de son portrait dans le numéro 107 de So Foot.

Par Swann Borsellino
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