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Les joueurs du PSG ont-ils eu raison de chambrer Håland ?

Cette saison marque le retour d'un vieux rendez-vous sur sofoot.com. Une question, deux points de vue : aujourd'hui, Mathieu Rollinger et Andrea Chazy s'écharpent sur le célébration des joueurs du PSG après leur victoire contre Dortmund, et cette pique directement envoyée à Erling Braut Håland. Jugeote, mauvaise foi, méchanceté et arguments bien pesés, tous les coups sont permis. Surtout ceux en dessous de la ceinture.

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Les Parisiens sont tombés bien bas avec ce chambrage digne de collégiens

Par Mathieu Rollinger

  • Les Parisiens n’avaient pas besoin de ça pour signer leur revanche
  • Il faut croire que le match aller à Dortmund et les jours suivants ont laissé beaucoup de traces dans les petits ego parisiens. Il faut croire également que les champions de France flageolaient des pattes arrière à l’idée de voir l’histoire se répéter et d’être une nouvelle fois les dindons de la farce. Très bien, c’est la moindre des choses que l’on puisse attendre de compétiteurs. Que l’orgueil, la fierté et la volonté de fermer quelques clapets soient leur carburant pour allumer les gaz au retour : super ! C’est d’ailleurs grâce à cette énergie qu’ils ont su renverser la situation et « laver leur honneur » , si tant est qu’il ait été sali par d’autres personnes qu’eux. Délestés de la pression du mur jaune, seuls face à leurs démons dans un stade vide, les Parisiens ont fait alors preuve d’un esprit de corps remarquable pendant 90 minutes. Du sérieux, de la cohérence tactique, des efforts produits pour les copains, de l’agressivité, un poil de vice et de l’efficacité, et voilà le boulot fait. En face, Dortmund a fini par s’énerver tout seul, à force de pédaler dans la semoule, au point de craquer. Et quand Emre Can a balancé Neymar au sol, les Parisiens auraient dû comprendre à ce moment-là qu’ils avaient gagné sur tous les points. Cette mêlée collective et solidaire sur laquelle Momo Haouas n’aurait pas craché aurait dû être le point final de leur démonstration, avant d’aller partager directement ce succès avec leurs supporters sur le parvis du Parc des Princes. Mais non, ils ont préféré reproduire une position de yoga, plutôt que méditer cette citation d'Albert Camus : « La modestie m’aidait à briller, l’humilité à vaincre et la vertu à opprimer. »

  • Ils se sont trompés de cible
  • Oui, on leur a rebattu les oreilles avec ce grand échalas du Nord. Oui, il les a secoués dans tous les sens à l’aller. Effectivement, Erling Braut Håland a pu pêcher pas un trop-plein de vanité. Clairement, le BvB a été d’une sacrée lourdeur sur les réseaux sociaux dans l’entre-deux-tours. Mais voilà, Presnel Kimpembe et Marquinhos se sont chargés du cas du Norvégien avec brio, puisque ses deux éclairs de l’aller n’ont pas été suivis d’un coup de tonnerre au retour. Mais troller en reprenant une célébration que le gamin a faite devant son public sans animosité pour ses adversaires et la retourner contre lui, contre son club, reste quelque chose de globalement minable. Håland aurait pu être une cible s’il avait envoyé des cœurs sous le nez de Di María au match aller ou calé ses grandes paluches sous ses aisselles en dévisageant Mbappé. Au lieu de ça, ce chambrage collectif ne montre qu’une chose : les Parisiens sont perméables aux critiques de community managers en mal d’inspiration ou à des hoax grossiers.

  • Le trashtalking oui, le chambrage évidemment, mais dans les règles de l'art
  • Faire dégoupiller son adversaire en allant le chauffer. Le pousser à bout par la voix, les gestes ou quelques coups limites. Appuyer là où ça peut faire mal... Tout ça fait partie du sport. On ne compte plus les basketteurs qui ont fait carrière grâce au trashtalking, les rugbymen qui ont fait basculer des matchs sur un coup bas (coucou Richie McCaw) ou les cyclistes réputés pour leur vice. Mais voilà, pour que ces stratagèmes puissent conserver une certaine noblesse, il faut qu’ils soient appliqués dans un cadre et ici, en l’occurrence, entre le coup d’envoi et le coup de sifflet final. Avant et surtout après, tout ceci n’est plus que du barouf utile à animer la twittosphère. Chambrer une fois le résultat acquis est trop simple et n’est qu’une fanfaronnade. Ainsi, voir Layvin Kurzawa provoquer les Suédois en 2014 avec l’équipe de France espoirs, avant de se voir renvoyer la balle par John Guidetti, était tout à fait acceptable : c'est spontané et il y a toujours la possibilité aux vannés de répondre sans que le vanneur ne se planque derrière un résultat. Bernat aurait pu chambrer Håland après son but, par exemple, tout en laissant un droit de réponse au Norvégien en seconde période. Mais puisque les vainqueurs écrivent l’histoire, les joueurs de Dortmund sont contraints alors de laisser le mot de la fin à ces hommes assis en tailleur.

    Mathieu Rollinger
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    Attention : le VRP du manque de respect qui m’est opposé aujourd’hui est aussi quelqu’un qui n’apprécie que très modérément les « jérémiades » de Jürgen Klopp.




    Les Parisiens ont simplement rendu la monnaie de leur pièce à Håland et Dortmund

    Par Andrea Chazy

  • Le clash fait partie du jeu
  • Ça y est, les vierges effarouchées sont de sortie. Si on les écoute, le football doit être un sport où on se serre la main après chaque contact (quand on en aura fini avec le coronavirus, évidemment), et le président de la FIFA rêvé s'appellerait Pierre de Coubertin. Mais où étaient ces mêmes personnes, il y a trois semaines, lorsque Dortmund et Axel Witsel bombardaient de vannes le PSG après une victoire 2-1 à domicile en huitièmes de finale aller de la C1 ? Vous avez vu quelqu’un s'indigner des montages d’Erling Håland en position du lotus publiés par le club allemand ? Et en fait, dans un sens comme dans l’autre, ça ne devrait choquer personne. La scène des Parisiens rappelle d'ailleurs celle des Suédois avec l’équipe de France Espoirs en 2014 et le fameux « salut militaire » de Layvin Kurzawa et John Guidetti. Les deux hommes s’en sont remis depuis, pas de panique.

  • Håland, l'arroseur arrosé
  • Quand on chambre, on doit accepter de recevoir en retour. Le chambrage d’Erling Håland à l’aller était magnifique et assumé. Car sa célébration a fait mouche. Qu’il ait 19 ans ou pas, peu importe. Qu’il soit réellement un cyborg ou juste un espoir du football mondial, pareil. Il est beaucoup trop facile de le faire passer d’abord pour une machine, quand tout va bien, et ensuite d’expliquer qu’il n’a même pas 20 ans et qu’il jouait en Autriche il y a deux mois au coup de sifflet final hier soir après un match dans lequel il n’a pas cadré un tir. D’ailleurs, personne n’a entendu le Norvégien se plaindre de quoi que ce soit après la rencontre. Parce que c’est le jeu. En 2017, pour Le Temps, Jérôme Rothen, ancien du club, exprimait une phrase juste à ce sujet : « Chambrer permet de dire ses quatre vérités à quelqu’un sans drame. » Il est pratiquement sûr, d’ailleurs, qu’aucun joueur du Borussia Dortmund n’a été blessé moralement ou physiquement par le chambrage des Parisiens et par l’immense bringue qui s’est ensuivi derrière. Erling Håland le premier. Pour la première fois de sa carrière, le buteur du Borussia Dortmund a pris une leçon en la matière. Et ne vous en faites pas pour lui, il reviendra encore plus fort

  • Excessif, et alors ?
  • Il ne faut pas oublier que les joueurs du Paris Saint-Germain, aussi arrogants que certains peuvent le penser, sont aussi des compétiteurs qui ont un ego. Et qui n’aiment pas plus que d’autres qu’un gamin de 19 ans, aussi génial et jeune soit-il, se moque d’eux. Pendant près de trois ans, les hommes de Tuchel ont été la risée de l’Europe post-phase de poules. Aujourd’hui, ils savourent enfin, alors que tous les signaux poussaient vers un nouvel échec à ce stade de la compétition : Parc des Princes à huis clos, Thiago Silva absent tout comme Marco Verratti et Thomas Meunier, Kylian Mbappé malade deux jours avant le coup d'envoi... Il est logique de voir, après ce succès, une explosion de joie où tous ont relâché cette frustration accumulée depuis des mois. Presnel Kimpembe résumait : « Après leur victoire chez eux à l’aller, ils ont mis beaucoup de tweets, beaucoup d’Instagram, beaucoup de paroles, beaucoup de ceci, de cela, que ce soit leur directeur sportif, les joueurs, le compte Instagram officiel du club... On a gardé ça dans un coin de nos têtes et je pense que ça nous a tous boostés. » Finalement, quoi que vous en pensiez, eux ont passé une soirée dont ils se souviendront à vie. Même Neymar.

    Andrea Chazy
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    Mathieu Rollinger donne une leçon de modestie alors qu’il est surnommé « pastèque » au bureau. L’hôpital qui se fout de la charité.


    Par Andrea Chazy et Mathieu Rollinger
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