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Le cirque Zapata

Auteur d’un quadruplé face à Frosinone, Duvàn Zapata est en état de grâce depuis le début du mois de décembre. Sur une série folle de treize buts marqués lors des sept derniers matchs de championnat, l’attaquant colombien de l’Atalanta est prêt à emmener la Dea vers son rêve le plus fou : accrocher la Ligue des champions.

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Lorsque le coup de sifflet de final retentit au stade Benito-Stirpe de Frosinone, Gian Piero Gasperini a la posture d’un gentilhomme serein. Un flegme que le soixantenaire aime volontiers laisser transparaître, privilégiant l’humilité. Pourtant, sur le green du 19e de Serie A, son Atalanta vient de livrer une copie sérieuse et éclatante qui lui a permis d’égaler le record du plus gros succès de l'histoire du club loin de ses bases.


Une large victoire (0-5) qui porte l’empreinte d’un homme près duquel plus aucun défenseur n’a envie de se frotter : Duvàn Zapata. Oui, Zapata. Ce puissant Colombien d’1,89m, le « Panterone » (le « Puma » , en version française) passé de second couteau à point d'appui que la Serie A croyait pourtant connaître par cœur depuis 2013, a subtilisé et enfilé l’habit de l’assassin royal au nez et à la barbe des autres attaquants du championnat. Sans prévenir personne.

Treize buts en sept matchs


Dimanche après-midi, c’est du droit, du gauche, et surtout de la tête à deux reprises qu’il a martyrisé la pauvre défense frusinata. Elle qui a rapidement capitulé devant la puissance et le sang-froid de la pointe du 3-4-2-1 de la Dea. « Déjà face au Napoli, l’Udinese et la Samp’, il avait montré sa véritable valeur, rappelait à la fin de la rencontre, dans un sourire, Gasperini au micro de Sky Sports. Chez nous, il n’a pas eu un bon début, surtout sur le plan physique. Ensuite, il s’est replacé dans un rôle un peu plus central et il est dévastateur à cet endroit. Mais on n'a jamais eu de doute sur ses qualités. Et il n’a pas manqué de les montrer avec une continuité impressionnante. » Des difficultés d’adaptation que l’intéressé ne niait pas au moment d’évoquer sa période faste pour Dazn : « J’étais fatigué lorsque je suis arrivé ici, car j’ai dû assimiler des concepts que je n’avais toujours pas vus en dix ans de carrière. »


Pas étonnant alors de voir qu’avant le 3 décembre 2018 et cette réception de Naples lors de la quatorzième journée, Zapata n’avait inscrit qu’un seul petit but. Un bien maigre total, avant que la machine infernale ne se lance et ne paraisse aujourd’hui impossible à arrêter. Treize buts en sept matchs avec au moins un par rencontre, un doublé contre la Juve où il a écrabouillé Bonucci, un triplé contre l’Udinese et surtout ce quadruplé contre Frosinone dimanche qui a fait de lui le troisième joueur de l’histoire du club à en inscrire un en Serie A depuis Poul Rasmussen et Hans Jeppson en 1952. Un fait d’arme notable que Zapata doit à un collectif qui joue pour lui, mais aussi à ces semaines de dur labeur qui ont enrichi sa palette d’avant-centre : « Gasperini me demande de ne pas tout le temps jouer dos au but, mais aussi d’avoir le corps tourné vers le but adverse pour profiter des espaces » , expliquait celui qui n’est plus qu’à dix pions du record de buts sur une saison de Pippo Inzaghi en 1996-1997 chez les Nerazzurri. Du gâteau... s'il conserve ce rythme-là, bien sûr.

Plus d'homonyme en vue


Simplement prêté par la Sampdoria depuis cet été à Bergame, et ce jusqu’à la fin de la saison 2019-2020, Zapata se retrouve donc sous les projecteurs et n’a pas prévu d’en partir de sitôt. Sa forme éclatante, conjuguée à celle de l’ensemble de l’effectif bergamasque, participe à faire de l’Atalanta l’actuelle meilleure attaque de Serie A avec 44 buts inscrits en vingt journées. Une attaque qui a déjà marqué au moins trois buts lors des huit de ces vingt journées, et qui possède avec Zapata l’actuel capocannoniere de Serie A. Au même niveau que Cristiano Ronaldo et son ancien coéquipier de la Sampdoria, le vétéran Fabio Quagliarella.


De quoi donner des idées à une Atalanta ambitieuse, qui n’accuse que deux points de retard sur la quatrième place qualificative pour la Ligue des champions dont elle rêve depuis si longtemps. Mais aussi de marquer de son empreinte une Serie A qui l’a longtemps vu grandir dans l’ombre de ses homonymes : « Dans la vraie vie, je m’appelle Duvàn avec l’accent sur le a. Ici, en Italie, on m’appelle Dùvan et je m’y suis habitué. J’ai préféré mettre Duvàn sur le maillot sur les conseils du président napolitain Aurelio De Laurentiis, car il y avait déjà Cristián Zapata du Milan. Il m’avait soumis l’idée, et j’avais aimé. » Nul doute qu’aujourd’hui, plus personne ne peut se tromper.

Par Andrea Chazy
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