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Le cas Jović

Avec l’Eintracht Francfort, Luka Jović a marqué cinq fois en Ligue Europa cette saison, mais pas la semaine dernière, lors du bon nul arraché par les siens au Shakhtar Donetsk (2-2). Le jeune attaquant serbe (21 ans), toujours meilleur buteur de Bundesliga, a l’occasion de se rattraper ce jeudi, à condition de mettre entre parenthèses les folles rumeurs de transfert qui lui tombent sur le nez depuis le début de l’année.

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Dur dur d’être un wonderkid, ou plutôt Wunderkind, comme on dit de l’autre côté du Rhin. Le 19 octobre dernier, l’Europe entière découvrait Luka Jović qui, après la raclée infligée au Fortuna Düsseldorf (7-1), devenait le troisième étranger à entrer dans le cercle très fermé des joueurs ayant inscrit un quintuplé en Bundesliga, moins de quatre ans après le festival d’un certain Robert Lewandowski face à Wolfsburg. Sauf que depuis, les stats du jeune attaquant serbe restent – certes – honorables (quatorze buts plantés, soit un toutes les 94 minutes en moyenne), mais sa première place au classement des buteurs n’a rien d’un trône inatteignable. Pourtant, et bien qu’il n’ait plus marqué depuis le 9 février dernier, Luka Jović a de bonnes raisons de rester optimiste. D’abord parce qu’il fait partie de l’une des lignes d’attaque les plus sexy de Bundesliga, mais aussi parce que son avenir à court terme semble déjà tout tracé et – spoiler alert – il fait plutôt rêver.

Des nuits dans la Volkswagen Passat familiale

Quand on y pense, Luka Jović revient de loin. Ceci dit, personne n’a jamais douté de ses capacités balle au pied. À commencer par l’Étoile rouge de Belgrade, le club que supporte toute sa famille et dont il intègre l’académie dès ses huit ans. Enfin presque. Jović vit en effet dans un petit village éloigné de la capitale serbe, et sa famille ne dispose pas de moyens financiers conséquents pour le faire déménager prématurément. Les premières années, il est tenu de s’entraîner le week-end à Belgrade et fait le trajet avec son père dans la Volkswagen Passat familiale, un véhicule qui lui servira également de chambre à coucher pour éviter les allers-retours inutiles entre deux sessions.

Au Benfica, il est barré par Mitroglou


Malheureusement pour lui, ce n’est pas avec l’Étoile rouge sur le cœur que sa carrière va vraiment décoller. Malgré un but marqué pour son premier match à 16 ans et deux saisons honnêtes pour un môme de son âge, il est bradé pour cinq millions d’euros au Benfica Lisbonne en raison des difficultés financières traversées par l'Étoile rouge. Au Portugal, Jović voit son chemin barré en équipe première – avec laquelle il ne disputera que quinze ridicules minutes en deux ans – par des gros noms comme Raúl Jiménez, Jonas ou Kostas Mitroglou. Pas plus en vue dans l’équipe réserve, il doit son salut à l’Allemagne, et pas n’importe laquelle. Celle d’une grosse connexion issue d’ex-Yougoslavie.

Le bonheur en Allemagne

À l’Eintracht Francfort, l’entraîneur est en effet germano-croate et s’appelle Niko Kovač. Mais surtout, le directeur sportif, toujours en place, se nomme Fredi Bobic, meilleur buteur de Bundesliga en 1996 avec Stuttgart. Et le natif de Maribor, en Slovénie, décèle très vite le potentiel de Luka Jović, qu’il parvient à attirer à la faveur d’un prêt de deux ans, assorti d’une option d’achat de seulement sept millions d’euros. L’intéressé n’hésite pas et fait immédiatement ses valises. En Allemagne, il intègre un noyau composé de nombreux joueurs issus des Balkans, ce qui n’est pas rien quand on doit se remettre du traumatisme de deux saisons gâchées. Citons par exemple Slobodan Medojević (aujourd’hui à Darmstadt), Filip Kostić, voire même Branimir Hrgota. Mais surtout, il y a Ante Rebić, son partenaire dans une ligne d’attaque que complète le Français Sébastien Haller. À eux trois, ils pèsent pas moins de 32 buts en championnat cette saison, pour un coût d’achat total dépassant à peine les quinze millions d’euros !

Le Real Madrid, le Barça et le Bayern pensent à lui

Avec une Pokal glanée en fin de saison dernière, Jović a prouvé qu’il avait fait le bon choix en tentant le pari allemand. Ses cinq buts inscrits lors de la campagne de l’Eintracht en Ligue Europa cette année en sont une preuve supplémentaire qui a suffi à taper dans l’œil de gros noms du continent. Le Real Madrid voit en lui son nouveau Benzema, tandis que le Barça aimerait en faire un remplaçant de luxe pour Luis Suárez. Les Catalans auraient d’ailleurs manifesté ouvertement leur intérêt pour s’attirer les prodiges du jeune international (trois sélections avec la Serbie) dès l’été prochain. Aux dernières nouvelles, Niko Kovač, parti depuis au Bayern, ne l’a pas oublié et, dans sa quête de rajeunissement de l’effectif du Rekordmeister, se serait pris à rêver d’en faire le successeur de Robert Lewandowski à la pointe de l’attaque bavaroise. Selon certains médias allemands, le club munichois serait prêt à mettre 45 millions d’euros sur la table pour s’attacher ses services (un record quand on sait que Tolisso, plus gros transfert entrant, en a coûté tout juste 40). En attendant de voir si cela suffira à convaincre Luka Jović, ce dernier garde la tête froide et avoue poliment continuer de tout donner pour Francfort. Pour l’instant. On aura tout le temps d’en reparler quand il aura gagné la Ligue Europa.



Par Julien Duez
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