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Le Brésil remporte sa Copa América !

Dans la plus grande souffrance après vingt minutes en infériorité numérique, le Brésil remporte sa neuvième Copa América contre le Pérou (3-1). La fête ne fait que commencer dans tout le pays !

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Brésil 3-1 Pérou

Buts : Everton Soares (13e), Gabriel Jesus (45e+4) et Richarlison (90e sp) pour le Brésil // Guerrero (44e sp) pour le Pérou.

À pleine voix, Dani Alves, un homme qui pèse trente-neuf trophées dans sa carrière de footballeur professionnel dont une Copa América, hurle l'hymne national. Et pour cause : Alves n'a jamais eu l'opportunité de soulever un jour un trophée en tant que capitaine de sa sélection nationale. Cela fait maintenant douze ans que son Brésil natal n'a pas remporté le trophée continental, autant dire une éternité. Alors ce soir, Alves s'est mis dans la tête de ses camarades pour transmettre sa culture de la gagne. Le Brésil était le grandissime favori de cette finale contre le Pérou ? Tant pis. Le Brésil a encaissé le premier but de sa Copa América en finale ? Tant pis. L'essentiel, c'est que le Brésil doit soulever le trophée à la fin du match. Résultat ? Après 90 minutes d'une intense bataille, le Brésil est sacré champion. En tribunes, Neymar ne peut qu'avoir la banane.

Gabriel Jesus-Christ


Au démarrage de la rencontre, le Brésil vient de rendre un hommage appuyé à João Gilberto, principal inventeur de la bossa nova décédé à 88 ans. Désireux de mettre en avant leurs traditions et leur culture aux yeux du monde, les hommes de Tite subissent pourtant un premier frisson sur un coup franc de Christian Cueva qui effleure le poteau droit d'Alisson Becker. Pas grave, les Auriverdes mettent peu de temps à se créer une première occasion de but déjà décisive : Gabriel Jesus déroute son vis-à-vis sur le côté droit, puis adresse un centre au second poteau à l'esseulé Everton Soares, tout heureux de pouvoir ouvrir le score d'un plat du pied droit létal (13e, 1-0). Sûre de sa force, la Canarinha possède désormais un public décomplexé à la suite du déblocage du score nul et vierge.


Plus confiant, plus créateur et plus technique, le Brésil cherche à mettre la tête sous l'eau à son adversaire du soir par l'intermédiaire de Roberto Firmino, habile centreur pour Philippe Coutinho dont l'extérieur du pied droit frôle le poteau de Pedro Gallese. À l'image des dribbles endiablés d'Everton côté gauche, rien ne semble arrêter les Brésiliens dans leur quête finale. Rien, jusqu'à cette action rapide dans la surface brésilienne où Thiago Silva dévie de la main le centre de Yoshimar Yotún. Après une vérification à la VAR, l'arbitre accorde un penalty que Paolo Guerrero transforme d'un contre-pied (1-1, 44e). Heureux de fêter sa centième sélection par un but si important, le capitaine des Incas va pourtant déchanter quatre minutes plus tard, lorsqu'une percée centrale d'Arthur permet à Gabriel Jesus de planter pour faire exploser le Maracanã (2-1, 45e+4).

Gabriel Jesus, mort sur le coude


Portée par son public, la sélection brésilienne poursuit sa domination territoriale, à l'image d'une frappe de Coutinho juste au-dessus du but de Gallese. D'abord sous le joug des locaux, les Péruviens parviennent à refaire surface pour instaurer la menace. Sur une touche anodine, Gabriel Jesus s'engage le coude en avant sur Carlos Zambrano et récolte un deuxième carton jaune synonyme d'expulsion. En infériorité numérique, le Brésil voit les minutes passer comme des heures, et l'ambiance devient de plus en plus âpre. À l'entrée de la surface, Edison Flores arme une frappe qui rase le cadre d'Alisson. Le Brésil passe en apnée sous la pression péruvienne... Et tient sa victoire au bout de la souffrance, grâce à un penalty de Richarlison obtenu par l'intenable Everton (90e, 3-1). Après 1919, 1922, 1949 et 1989, le Brésil remporte la cinquième Copa América de son histoire sur ses terres, le tout en cinq éditions. La tradition est respectée. À 36 ans, Dani Alves peut s'en aller avec le sentiment du devoir accompli.


Brésil (4-2-3-1) : Alisson - A.Sandro, T.Silva, Marquinhos, D.Alves - Casemiro, Arthur - Everton (Allan, 93e), Coutinho, G.Jesus - Firmino (Richarlison, 75e). Sélectionneur : Tite.

Pérou (4-4-2) : Gallese - Trauco, Abram, Zambrano, Advíncula - Yotún (Ruidiaz, 78e), Tapia (Gonzales, 82e) - Carrillo (Polo, 86e), Cueva, E.Flores - Guerrero. Sélectionneur : Ricardo Gareca.


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    Par Antoine Donnarieix
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