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Le Bayern tranquillement, Dortmund au ralenti

Face à Hambourg, les Bavarois ont fait le travail en s’imposant 3-1. Sans être jamais inquiétés et en accélérant aux moments adéquats. Tout le contraire d’un BVB complètement à réaction, qui a attendu d’être mené 2-0 par Hoffenheim pour se réveiller. Les joueurs de Klopp repartent avec le point du nul, mais aurait pu espérer beaucoup mieux.

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HoffenheimBorussia Dortmund

Après avoir éliminé Marseille dans la douleur, Dortmund revient à sa dose de Buli hebdomadaire. Avec quelques changements : Weidenfeller, S. Papastathopoulos, Grosskreutz et Mkhitaryan sortent du 11 au profit de Langerak, Friedrich, Piszczek et Aubameyang. Malgré tout, le BVB domine l’entame de match, mais reste assez brouillon dans l’exécution. Hoffenheim, pire défense du championnat, mais troisième meilleure attaque, réplique par l’intermédiaire de Firmino. À la fin d’un contre rondement mené, Reus est servi au point de pénalty, mais le ballon lui est enlevé à la dernière seconde. Et comme toujours, but raté, but encaissé. Sur l’action qui suit le corner, Hoffenheim se retrouve en trois passes dans la surface adverse, et Schipplock ajuste Langerak d’un subtil petit piqué. Les deux équipes se rendent alors coup pour coup, et on va d’un but à l’autre. Un début d’embrouille éclate dans la surface des locaux, tout le monde ayant taclé tout le monde. Dortmund finit par payer son alignement en défense terriblement lâche : la balle va de gauche à droite sans encombre, et Kevin Volland ouvre bien son pied pour doubler la mise. Juste avant la pause, le BVB réduit le score grâce à une belle boulette de Grahl, le portier du HSV, qui relâche le ballon sur un corner. Lewandowski parvient à la pousser vers PEA qui n’a plus qu’à frapper dans le but vide.

Au retour des vestiaires, les Schwarzgelben sont plus décidés que jamais à égaliser, mais il manque toujours ce petit truc. Souvent quelques centimètres pour reprendre un centre, un contre favorable ou une passe un peu plus appuyée. Hoffenheim souffre, et les fautes se multiplient. PEA retente le coup franc direct, mais ne trouve que Grahl. Klopp lance de nouvelles forces vives en la personne de Mkhitaryan et Hofmann. Ce qui porte ses fruits. Şahin centre pour Piszczek qui doit s’y reprendre à deux fois pour battre Grahl, pas franchement exempt de tout reproche une nouvelle fois. Le BVB semble retrouver son football et se lance à l’assaut de Grahl. Qui est tout près de se trouer une nouvelle fois en laissant passer sous lui la frappe de Lewandowski, qui finit sa course contre le poteau. Reus est également tout près de donner l’avantage au sien, mais sa frappe fuit le cadre. Volland répond du tac au tac, mais lui tire au-dessus. Schieber le Dauphin, fidèle à sa réputation, trébuche au moment de reprendre un centre. Grahl était aux fraises. C’était la dernière action dangereuse du match. Le BVB s’est bien repris, mais a laissé sa chance et perd encore des points en route.

Bayern MunichHambourg SV


Guardiola, en prévision de la Coupe du monde des clubs, a lui aussi fait tourner. Le côté gauche est tout nouveau, avec Alaba et Ribéry sur le banc. Hambourg, emmené par son capitaine Van der Vaart, décide de ne pas se présenter en victime expiatoire. Le jeune Zoua fait d’ailleurs pas mal souffrir Diego Contento. Mario Götze est clairement le joueur le plus remuant côté bavarois, alors que Kroos s’essaye à plusieurs reprises à la patate de forain. Tranquillement, le Bayern met le pied sur le ballon et se lance dans une grande opération d’épuisement de l’adversaire. Mais le HSV ne se laisse pas faire et défend chèrement sa peau. Il ne se passe honnêtement pas grand-chose, et Drobný est plutôt tranquille. De l’autre côté, Neuer relance systématiquement à la main, ce qui est pour le moins perturbant. Bayern trouve finalement la faille grâce à Toni Kroos, qui trouve Rafinha dans la surface dans le dos de la défense. Le latéral brésilien centre de volée et Mandžukić ouvre le score. Et c’est à peu près tout pour la première période.

Hambourg revient conquérant, et c’est Lasogga qui tire le premier. Et même le second. Mais le Bayern sait aussi contrer, et Götze ne passe pas très loin du 2-0. Avant d’y arriver, à la suite d’un splendide enchaînement contrôle-frappe en pivot de volée. Hambourg n’abdique pas pour autant et Jansen oblige ensuite Neuer à une belle parade. À l’heure de jeu, Franck Ribéry remplace Götze pour désengorger l’axe. Sur sa première action, le Français parvient à faire la différence et à adresser un bon centre, qui ne donne rien. Malgré tout, la physionomie du match ne change pas vraiment : le Bayern a le ballon et n’en fait pas grand-chose. La victoire dans la poche, Guardiola en profite pour sortir ses cadres. Mais à force de faire mumuse, on en oublie les fondamentaux. Jansen déborde côté gauche tout tranquillement et trouve Lasogga au milieu de cinq Bavarois, qui met une bonne patate sous la barre. Vexé, le Bayern en remet un. Höjbjerg lance Shaqiri qui résiste au défenseur et glisse la balle au ras du poteau. 3-1, score final. Tranquillement.

Par Charles Alf Lafon
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