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  2. // Ce qu'il faut retenir de la première partie de saison

Le Bayern est de retour aux affaires

Un Bayern à la recherche de son précieux, de jolies surprises dans le haut du tableau, des cadors qui galèrent, et des équipes qui ne servent vraiment à rien. Le tout agrémenté de mouvements de protestation. Voilà ce que nous a proposé cette première partie de Bundesliga.

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Le Bayern, plus conquérant que jamais

Tuuut, tuuut, poussez-vous, le Bayern arrive ! Au volant de son Audi dernier modèle, l'escouade conduite par Jupp Heynckes se dirige tout droit vers son 23e saladier de champion. Et gare à ceux qui se trouvent sur le chemin. Stuttgart (6-1), Düsseldorf (0-5) ou encore Hanovre (5-0) l'ont appris à leurs dépens : le Rekordmeister fauche tout ce qui bouge. En parlant de records, les Bavarois ont non seulement réalisé le meilleur départ de Bundesliga, mais possèdent également des stats affolantes : 44 buts pour, 7 contre. Personne ne peut résister à la tornade rouge. Personne, ou presque : le double champion en titre qu'est le BVB a contraint le Bayern au nul (1-1) et le Bayer, actuellement dauphin, s'est imposé sur la pelouse de l'Allianz Arena (1-2). Mais les deux poursuivants sont loin, très loin (9 et 12 points) et, à moins d'une énorme surprise, Jupp Heynckes devrait se faire arroser de Paulaner en mai prochain par ce grand farceur de Franck Ribéry.

Ces petits qui se prennent pour des grands

La belle histoire de cette première partie de saison, elle est pour l'Eintracht Francfort. Ok, c'est un promu, mais les joueurs de la Hesse ne sont pas nés de la dernière pluie. Plusieurs d'entre eux jouaient déjà au sein du club avant la descente de 2011 (Schwegler, Meier…). Ajoutez à ça des mecs qui ont soif de reconnaissance (Matmour, Inui, Occean, Trapp), des jeunes comme l'Allemagne aime en produire en ce moment (Rode, Jung) ainsi qu'un coach d'expérience à qui on ne la fait pas (Armin Veh), et vous obtenez l'équipe-surprise de ce début de saison. Une équipe qui a fait la nique au reste du championnat jusqu'à la mi-octobre, grâce aux buts de son géant Alex Meier, avant de rentrer progressivement dans le rang. Autres surprises, le SC Fribourg, que l'on condamne à la descente à chaque début de saison. Orphelins de Papiss Cissé, les Breisgauer se sont créé une véritable force collective, ont arrêté de balancer comme des sauvages devant et ont appris à jouer de manière appliquée. Enfin, c'est un véritable plaisir que de voir Mayence squatter le haut du tableau. L'équipe entraînée par Thomas Tuchel pratique l'un des jeux les plus jolis à regarder en Bundesliga, quitte à prendre énormément de risques, ce qui a à la fois le don d'exciter et d'énerver les supporters. Pour le moment, ça marche bien, car Ádám Szalai marque but sur but. On le verrait bien distribuer encore quelques baffes à Ivan Klasnić jusqu'à la fin de la saison…

Ces grands qui la jouent gagne-petit

Si des « petits » squattent actuellement les places dites « européennes » , ça veut dire que certains cadors sont à la ramasse. En premier lieu, Schalke. Premier poursuivant du Bayern il y a encore quelques semaines de cela, le club de Gelsenkirchen s'est inexplicablement cassé la gueule. Une chute qui a conduit Huub Stevens à se barrer. Une fin en eau de boudin pour celui qui avait remporté l'UEFA avec Schalke en 97. Espérons pour lui que les supporters du Null-Vier ne retiendront que tout le bonheur qu'il leur a apportés. Autres puissances traditionnelles qui n'y arrivent pas, les équipes du Nord. Hambourg a beau avoir réussi l'un des plus beaux coups du mercato en réussissant à ramener Rafael van der Vaart, le HSV semble quelque peu en difficulté, surtout quand son numéro 23 dort à l'infirmerie. Quant au Werder Brême, c'est la dèche d'année en année. Même Klaus Allofs a préféré quitter le navire, laissant son copain Thomas Schaaf se démerder tout seul. Vivement que le Werder relève la tête, une équipe que l'on n'aime que lorsque ses oppositions se finissent à cinq buts et plus. Enfin, à Stuttgart, on a fait comme d'habitude : on s'est réveillé à la bourre et on doit rattraper le temps perdu. Toutefois, le VfB, habituel épouvantail de la phase retour, a pris les choses en main avant la trêve et s'est remis à gagner plus tôt que prévu. De bon augure pour la « Rückrunde » , surtout quand on sait qu'entre la 5e et la 15e places, il n'y a que sept petits points...


Du changement dans les stades ?

La colère gronde dans les tribunes. À cause de clubs qui ne veulent pas prendre leurs responsabilités et des politiques qui se mêlent de ce qui ne les regardent pas dans le but de se mettre en valeur en vue d'élections prochaines, on a assisté à un véritable bordel lors des dernières semaines, avec la parution d'un papier de la DFL qui préconise des mesures drastiques pour imposer une situation de contrôle et de sécurité totales dans les stades outre-Rhin. Des fouilles plus drastiques, moins de fans pour les matchs à l'extérieur, des interdictions de stade pour les fauteurs de trouble… Si toutes les mesures n'ont pas été adoptées lors de la réunion du 12 décembre entre les représentants de la Ligue et des clubs pros (la suppression des places debout, une aberration, une folie, même), le « DFL-Papier » a quand même eu le don d'énerver les supporters, surtout les ultras, qui ont mené une grève pendant les trois journées précédant la dite réunion. Une campagne intitulée « 12:12 / Keine Stimme Keine Stimmung » (pas de voix, pas d'ambiance). Maintenant que certaines mesures ont été adoptées, à voir comment elles vont être appliquées. En tout cas, ce serait vraiment dommage de détruire cette ambiance qui fait de la Bundesliga un championnat si spécial…

par Ali Farhat
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