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Le Bayern au bout du suspense

Encore un scénario complètement fou entre le Bayern et la Juve. Et comme toujours : à la fin, ce sont les Allemands qui gagnent.

Modififié

Bayern Munich 4–2 Juventus FC

Buts : Lewandowski (73e), Müller (90e), Thiago Alcántara (108e) et Coman (110e) pour le Bayern // Pogba (5e) et Cuadrado (28e) pour la Vieille Dame

Juve et Bayern ont offert un match aller de belle facture. Mais ce n'était rien comparé à un match retour tout simplement extraordinaire. Longtemps, la Juventus a dominé les débats grâce à un Morata de génie et un Cuadrado en pleine forme. Et puis finalement, le Bayern a fini par reprendre le contrôle, froidement, grâce à la fougue de Douglas Costa, grâce au réalisme de Lewandowski et de Müller et grâce au bon coaching de Guardiola qui a fait entrer les deux derniers buteurs, Thiago Alcántara et Coman. La Juve n'a vraiment pas de quoi rougir, mais le Bayern a fait la différence en prolongation et a obtenu son ticket pour les quarts de finale. À l'expérience.

Wolfgang Amadeus Morata


Deux grands absents en ce début de match : Dybala, côté Juve et Robben côté Bayern. Mais pas le temps de pleurer les coéquipiers laissés à l’infirmerie, Allegri sait qu’il doit faire avec ce qu’il a sous la main, il n’a cessé de le répéter en conférence de presse, et il doit le faire vite. Du coup, dans une espèce de 4-5-1 défensif, avec notamment une doublette Évra-Alex Sandro sur le côté gauche, la Juve va chercher le Bayern haut, très haut, et en bloc. Et dès la 5e minute, Pogba profite d’une boulette monstre d’Alaba et d’un bon pressing de Morata pour ouvrir le score entre Benatia et Xabi Alonso. 0-1. La surprise est totale : personne n’attendait la Juve si entreprenante, si rapidement. Le Bayern essaie tant bien que mal d’imposer son jeu, Douglas Costa de casser les lignes avec ses passes laser, Ribéry de briser des reins avec ses crochets retrouvés, mais aucun Bavarois ne semble vraiment bien dans ses pompes. À l’image de Neuer qui, à la 22e minute, se foire, lui aussi, sur un dégagement et donne à Khedira l’occasion de lancer dans la profondeur Morata, qui double la marque d’un superbe lob… Mais l’Espagnol est finalement signalé hors jeu.

C’est limite, et les Turinois ne sont pas convaincus par la décision arbitrale. Mais ce n’est pas pour autant qu’ils s’arrêtent en si bon chemin. Surtout pas Morata qui, à la demi-heure de jeu, va engendrer le plus beau chef-d’œuvre turinois de la saison. Un rush de 50 mètres, facile aux côtés d'Alaba, entrecoupé d’un grand pont sur Kimmich et ponctué par une passe décisive monstrueuse de lucidité entre trois défenseurs allemands. Derrière, Cuadrado, en toute sérénité, va tout simplement prélever un rein à Philippe Lahm et fixer Manuel Neuer d’un plat du pied sécurité. Ça fait 0-2, et vu la gueule que tire Guardiola devant le génie du petit Morata, il voit bien que la réussite n'est pas de son côté et que rien ne passe comme il l'avait prévu. Comme il n'avait pas prévu non plus le sauvetage plein de réussite dix minutes plus tard de Buffon face à Lewandowski. Une amabilité que lui a rendue Neuer quelques minutes plus tard face à Cuadrado. Bref, malgré quelques absents de marque, Pep sait qu'il s'est fait piéger par Allegri et qu'il va lui falloir beaucoup de bons mots pour retourner la situation.

Buffon vs Neuer, duel de légendes


Alors oui, la différence est visible en seconde période. Il y a l'envie, déjà. Les Bavarois sont plus agressifs, et ça se traduit par des gestes de nervosité, comme ce bon vieux tête-à-tête entre Vidal et Lichtsteiner dès le retour des vestiaires. Il y a aussi du coaching. À la 60e, Guardiola a déjà épuisé deux changements : Coman et Bernat à la place de Benatia et Xabi Alonso. Et il y a enfin plus de variété offensives. Le Bayern utilise mieux ses phases de possession et se retrouve plus souvent dans la surface turinoise. Oui mais voilà, face à une Juve qui n'attendait que de défendre, et face à Morata en état de grâce sur toutes les contre-attaques, les Bavarois rament. Et il faut attendre la sortie de l'Espagnol et un énième travail de Douglas Costa sur le côté droit pour qu'ils arrivent enfin à réduire le score, mais surtout à entamer la confiance de la Juve. 1-2 finition Lewandowski de la tête. Et comme souvent dans ces cas-là, les dernières minutes de jeu sont très longues pour l'équipe qui a l'avantage au score.


La Juve croit tenir bon. Barzagli, Bonucci et consorts croient tenir leur billet pour les quarts, mais dans le temps additionnel, sur un bon travail de Vidal et Coman, Thomas Müller surgit au second poteau et vient briser le moral des Turinois, plus qu'il ne l'était déjà. 2-2, prolongations. Trente minutes supplémentaires qui tournent surtout à l'avantage des deux gardiens, ou plutôt des deux légendes. Neuer arrête, sans difficulté, un premier plat du pied au point de penalty de Lichtsteiner. Ce à quoi Buffon répond, avec un peu plus de difficultés, face à Ribéry. Mais au score, rien ne bouge. Et alors qu'on se dirige tout doucement vers la séance de tirs au but, Thiago Alcántara et Coman, en moins de deux minutes, viennent enterrer les derniers espoirs italiens. Le premier après un une-deux bien senti avec Thomas Müller. Le second après un long raid du Français, conclu avec beaucoup de sang-froid face à Évra et Buffon. 4-2. Comme un symbole, Manuel Neuer sort les deux ultimes occasions de Mandžukić et Bonucci. Le fameux réalisme allemand face au romantisme italien.

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    Par Ugo Bocchi
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