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Le Barça veut retrouver ses grandes oreilles

Quasi assuré du titre de champion du Royaume, en bonne posture pour glaner une seconde Copa del Rey consécutive, l’Espagne paraît bien petite pour ce Barça qui n’a plus que la Ligue des champions pour s’extasier. On caricature ? Si peu.

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Il ne manque que dix victoires. Une fois ces trente points accrochés au tableau de chasse, le Barça sera sacré champion d’Espagne pour la vingt-deuxième fois de son histoire. Toutes les hypothèses peuvent être faites, défaites, refaites : il n’en reste pas moins qu’avec cette dizaine de succès, Atlético comme Real ne pourront rattraper les Catalans. À quatorze journées du terme, personne n’imagine – même avec beaucoup d’imagination – que le Mes que puisse s’effondrer. Aussi confortable soit-elle, cette avance laisse comme un goût d'inachevé dans les gorges barcelonaises. La faute à une domination domestique outrancière ou à la saison claudicante du rival et ennemi madrilène – actuellement à seize longueurs. Au choix. Reste alors cette demi-finale de Copa del Rey et son Clásico retour… Mais non. Rien n’y fait. Depuis juin dernier, le Barça détient déjà l’original dans son musée du Camp Nou, et pas de quoi remplir les Ramblas avec une nouvelle Copa. Seules les deux grandes oreilles les plus célèbres d’Europe ont ce pouvoir.

Un Real Madrid à l’envers

Depuis l’intronisation de Tito Vilanova, le FCB est redevenu cette machine à broyer. Un tyran de la possession qui marche sur les traces du Real Madrid de la saison dernière. Les records de points (100), de victoires (32) et de buts inscrits (121) sont en passe d’être mis aux oubliettes – actuellement le Barça compte 65 points pour 21 victoires et 80 pions marqués. Les Merengues ont perdu de leur superbe et de leur cohésion, c’est un fait. Mais les Catalans, piqués au vif par la perte de leur couronne nationale, ont retrouvé leur mainmise implacable. En poussant le bouchon, la fin de saison qui les attend serait presque semblable à celle de l’ennemi héréditaire. À l’instar de la Casa Blanca, ou du Bayern Munich dans son championnat respectif, les Culés font de cette Ligue des champions leur Everest. À l’abri en Liga où son dauphin, l’Atlético de Madrid, pointe à quelques douze brasses, ils ont clairement affiché leur priorité. Les dernières sorties face à Grenade (victoire 2-1), à Mestalla (nul 1-1) ou un peu plus tôt en janvier à San Sebastián (défaite 3-2) en attestent : en Liga, le Barça ne force plus, il gère.

Pour les superstitieux, depuis 2008, le Barça atteint toujours le dernier carré de la compétition. Mieux, à chaque année impaire, il soulève le Graal (2009 à Rome, 2011 à Wembley). La Ligue des champions, objet de tous les désirs, est surtout l’intermédiaire pour cette génération dorée d’entrer un peu plus dans la postérité du football. Avec un quatrième couronnement européen, Xavi, Iniesta et Puyol se rapprocheraient encore un peu plus des Ajax, Liverpool et Bayern Munich des seventies. Davantage, ils titilleraient presque le grand Real de Di Stéfano et Puskás (vainqueur de 1956 à 1960 de la Coupe des clubs champions européens). Car à quoi bon se palucher sur une 22e timbale nationale ? Le Real en compte 32, et un tel gouffre s’est creusé en Liga qu’on ne voit personne venir briser l’hégémonie des deux mastodontes. Il n’y a désormais plus qu’une coupe aux grandes oreilles pour pouvoir émoustiller ces Azulgranas. Avec un quatrième sacre depuis le début du nouveau millénaire, le Barça ferait la nique au Real, auto-proclamé plus grand club du XXe siècle, qui court encore après cette foutue dixième C1. Le parallèle est redondant, mais le FCB veut, lui, être le plus grand du XXIe.


Milan, carrefour des illusions catalanes

Quoi de mieux que Milan pour entamer cette ascension vers les sommets ? Que ce soit l’Inter ou le Milan AC, la capitale de la Lombardie a toujours été le carrefour des illusions catalanes. Depuis la fessée de 1994 au stade olympique d’Athènes (défaite 4-0 face au Milan de Capello), les conquêtes européennes barcelonaises ont souvent croisé la route des Rossoneri. En 2006, la génération Ronaldinho est allée chercher sa finale dans le 9-3 à la faveur d’un succès à Giuseppe Meazza. Au rayon désillusion, on retrouve l’élimination de 2010 après un déplacement des plus compliqués (l’éruption de l’Eyjafjöll et le déplacement en bus qui s’en est suivi) et une défaite cinglante (3-1) sur la pelouse de l’Internazionale. Pas plus tard que l’année dernière, le Barça avait composté son billet pour les demies face à ce même Milan avant de se voir giflé par un Chelsea homérique. Cette double confrontation face aux Anglais reste d’ailleurs dans toutes les têtes catalanes. Ultra-dominateurs mais incapables de faire la différence à onze contre dix lors du match retour, les Blaugrana ont pris de plein fouet une démonstration anti-toque. Et ont à cœur de démontrer à nouveau leur dictature du « beau jeu » . À San Siro, face au grand Milan AC, ça aura toujours plus de gueule qu’à l’Iberostar Estadio du Majorque RCD.

Par Robin Delorme, à Madrid
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