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La viking connexion de Rostov

Deux ans après avoir renversé l’Angleterre à Nice, c’est à Rostov-sur-le-Don que la sélection islandaise va tenter d’écrire un nouveau chapitre de sa glorieuse histoire récente face à la Croatie. Une ville qui présente la particularité d’être jumelée avec Le Mans, et surtout d’être bien connue de Ragnar Sigurðsson, Björn Sigurdarson et Sverrir Ingason, tous trois joueurs du club local du FK Rostov.

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On joue la 64e minute d’un Nigeria-Islande jusqu’ici hypnotique, et Ragnar Sigurdsson reste au sol. Comme foudroyé par le sublime enchaînement contrôle en extension/demi-volée signé Ahmed Musa et donnant l’avantage aux Super Eagles. Dans son élan, le genou de l’attaquant nigerian est en fait venu entailler l’arrière du crâne du roc islandais, contraint de céder sa place. C’est sans l’un de leurs plus emblématiques soldats que les Strákarnir okkar devront courir après le score.


En vain, Musa s’offrant même un doublé et Gylfi Sigurðsson galvaudant un péno. Sans l’un de leurs éléments les plus expérimentés, appelé en sélection depuis 2007. Sans ce joueur révélé, comme beaucoup de ses pairs, lors d’un Euro en France marqué par l'exploit majuscule de l’élimination en huitièmes de finale de l’Angleterre le 27 juin 2016 : de deux tacles – l’un offrant l’égalisation à son équipe au quart d’heure de jeu, l’autre privant Jamie Vardy d’une sérieuse balle d’égalisation en deuxième période –, il avait inscrit ce jour-là son nom au panthéon du football islandais pour de bon.

La prime à l’export


À cette époque, le natif de Fylkir sort de deux saisons convaincantes en Russie, au Kuban Krasnodar, club qu’il a contribué à hisser deux fois dans le top 4 de la Premier League (troisième en 2015, quatrième en 2016) et avec lequel il a pris part à deux campagnes de Ligue Europa tout en ayant eu le privilège de côtoyer Charles Kaboré. Il est aussi une valeur sûre de la sélection islandaise depuis que Lars Lagerbäck, arrivé aux affaires en 2011, a installé son mètre 87 dans l’axe de la défense aux côtés du non moins solide Kári Árnason. Après des passages réussis en Suède (2007-2011) et au Danemark (2011-2014), il a choisi de prolonger son expatriation en Russie. Dans un pays au fonctionnement autarcique, en atteste son statut de premier producteur européen de bananes, le parcours de Ragnar Sigurdsson sonne comme un appel à l’export.


Appel auquel a succombé un Björn Sigurdarson à peine majeur dès 2009. Talent précoce dont les trois demi-frères ont eux aussi porté le maillot bleu par le passé, Sigurdarson a toutefois tardé à en faire profiter la sélection. Appelé dès l’âge de vingt ans par Lars Lagerbäck, l’attaquant s’est mis tout seul à la marge de l’équipe nationale, demandant à ne plus être convoqué. Personne n’a jamais su pourquoi, le monsieur ne décrochant même pas son combiné. La bouderie durera cinq ans, soit la durée du mandat de sélectionneur de Lagerbäck. Les galères en club aussi : à Wolverhampton, Molde ou Copenhague, le buteur n’a jamais confirmé les belles promesses affichées lors de sa première expérience à l’étranger, à Lilleström, en Norvège. Ce n’est que lors de son second passage (2016-2017) au pays des frères Flo et à Molde que le natif d’Akranes, village de pêcheurs de la côte ouest de l’Islande, a retrouvé son football. Suffisamment pour être rappelé en sélection et séduire le club russe de Rostov, rallié en début d’année.

« Je ne me sens plus seul »


Sverrir Ingason avait lui aussi vingt ans quand les portes de la sélection se sont ouvertes à lui en 2014, année de son envol vers la Norvège et le Viking Stavanger. Passé depuis par la Belgique (Lokeren) et l’Espagne (Grenade), le garçon formé à Breiðablik – comme Alfred Finnbogason, Johann Gudmundsson et Gylfi Sigurðsson, trois tauliers de la sélection – fait aujourd’hui la paire en club avec Ragnar Sigurdsson. Pas à Krasnodar, que le héros du 27 juin 2016 a quitté dans la foulée de l’Euro pour Fulham, mais au FK Rostov. C’est là, à mille kilomètres au sud de Moscou, que le numéro 6 islandais, peu utilisé chez les Cottagers, a rebondi en début d’année après un prêt de six mois au Rubin Kazan (où il s’était relancé, mais n’était plus payé, comme les autres étrangers de l’effectif). À Rostov, où il a donc retrouvé ses deux compatriotes, le défenseur de 32 ans ne se sent plus comme un étranger. «  C’est vraiment spécial de vivre et de jouer en Russie, et j’ai mis du temps à me faire à la culture et aux gens, confiait-il ainsi récemment à la presse islandaise. Mais à présent que nous sommes trois Islandais, c’est vraiment différent, je ne me sens plus seul. »


On ne peut pas en dire autant des fans du FK Molde, qu’a quitté en fin d’année dernière Björn Sigurdarson sur un bilan rondelet de seize buts en 27 matchs. Et avec l’adoubement du coach du club norvégien, Ole Gunnar Solskjær – machine à débloquer les situations compromises au sein du Manchester United de Sir Alex Ferguson entre 1996 et 2007 – : « C’était un plaisir de bosser avec Björn. Il répand sa bonne humeur sur et en dehors du terrain. On connaît ses qualités depuis longtemps, mais il a encore besoin de travailler pour révéler complètement son potentiel.  » Depuis le début du Mondial, c’est plutôt en dehors du terrain que Sigurdarson fait apprécier sa bonne humeur. Mais ce mardi, le gaillard pourrait bien figurer dans le onze de départ d’une Islande contrainte à l’exploit si elle ne veut pas mettre le deuxième pied dans l’avion et rentrer à la maison. Ou dans le bus, c’est selon : à Rostov, il n’y a pas le métro. Pas plus qu’au Mans.





Par Simon Butel
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