Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 7 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Finale
  3. // Juventus-Lazio (2-0)

La Vieille Dame reprend sa Coppa

Supérieure à la Lazio dans tous les domaines, la Juventus, impressionnante, a plié la finale en une moitié de mi-temps. Et logiquement remporté sa douzième Coupe d'Italie. La troisième d'affilée.

Modififié

Juventus 2-0 Lazio

Buts : Alves (12e) et Bonucci (25e) pour la Juve

20 mai 2015. Le compteur affiche la 94e minute quand Filip Djordjevic tape le poteau et loupe l'occasion de donner la Coupe d'Italie à la Lazio, qui finira dans la vitrine de la Juventus. Deux ans (moins trois jours) plus tard, Keita Baldé a vécu la même mésaventure, contre le même adversaire et au même stade de la compétition. Sauf qu'on ne jouait que depuis quelques secondes. Alors, y a-t-il à regretter cette occasion ? Même pas. Même pas, parce que cette fois, le concurrent du soir était bien bien supérieur. Il l'a démontré très vite, et de fort belle manière. L'accident Keita mis à part, les Bianconeri n'ont (presque) jamais douté, jamais tremblé, jamais subi. Et ont à l'inverse fait passer un très sale moment aux Romains, tuant le match avant même la pause (2-0 à la 25e) pour garder leur titre et s'offrir une douzième coupe nationale, amplifiant leur propre record.

Six minutes, un poteau... et la démonstration


La première différence observable entre les deux équipes, c'est le milieu de terrain. Quand celui de la Juve cherche la possession, la Lazio se distingue davantage par sa verticalité. À l'image de la flèche Baldé, qui trouve la main de Barzagli dans la surface et le poteau dès les premières minutes. Higuaín et Dybala ne tardent pas à rétorquer, mais butent sur les gants de Strakosha. Alves, lui, ne tremble pas et sa volée appliquée sur un superbe service de Sandro finit sa course au fond des filets. Juste avant de voir sa nouvelle tentative repoussée miraculeusement par Strakosha, héroïque devant Pipita. L'occasion de pointer la deuxième grosse distinction entre les deux teams : la défense. Et autant dire qu'en comparaison de la BBC turinoise, l'arrière-garde romaine frôle le ridicule. Ce qui a le don d'énerver Inzaghi. Lequel sort Parolo pour Radu. À la vingtième minute. Normal.

Que faire face à la perfection ?


Pas suffisant néanmoins pour empêcher le deuxième but d'une énorme Juve, signé Bonucci sur une passe décisive de... Sandro. Une démolition en règle ? En réalité, le peu de suspense dans cette finale tient plus à la quasi-perfection de la Vieille Dame qu'à l'impuissance laziale. Déterminés comme jamais, même quand ils mènent plutôt largement au score, les onze hommes en noir et blanc sont impressionnants de maîtrise technique et de sérénité tactique. Avec une mention particulière pour les latéraux brésiliens. En face, Rome ne peut qu'admettre son infériorité. Immobile tente bien quelques offensives, le bloc laisse moins d'espace, un Anderson dynamique est lancé... Rien à faire. La Juve gère même quand elle semble se faire malmener, perd du temps quand elle en ressent l'envie, laisse Neto briller quand elle en ressent le besoin, et s'adjuge le trophée en attendant d'officialiser son sacre en championnat. Puis de défier le Real Madrid sur la plus haute marche européenne. Le premier titre de la saison est donc acté. Ce ne sera sûrement pas le dernier.




Par Florian Cadu
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


il y a 2 heures Mediapro ne revendra pas ses droits 24 il y a 2 heures Rivelino dézingue le jeu de l'équipe de France 85 il y a 3 heures Football Leaks : pour Agnelli et Čeferin, c'est une « fiction » 9

Le Kiosque SO PRESS

Hier à 16:51 Le double raté d'un joueur du Lesotho 6
Partenaires
Un autre t-shirt de foot est possible Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom Tsugi MAILLOTS FOOT VINTAGE
Hier à 14:35 Alessandro Nesta va prolonger l'aventure à Pérouse 24 Hier à 14:27 Un match de D4 argentine retardé à cause d'une grenade 1