Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 47 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Real Madrid/FC Barcelone

La vérité du gazon

Guardiola change de tactique et décide de clasher Mourinho la veille du match contre le Real. Sauf que clasher le Special One c'est comme cracher vers le ciel, c'est inutile. Présentation.

Modififié
«  C'est laquelle la caméra de José ? démarre Pep, un brin agacé. Demain à 20h45 nous avons un match à jouer, sur ce terrain, juste à côté. Sur celui-ci, il m'a déjà battu. Je lui fais volontiers cadeau de sa Champions à lui, celle qu'il joue en dehors des terrains. Je lui souhaite de bien s'amuser avec et de l'emmener chez lui (...). Dans cette salle on sait bien que c'est lui le patron, le putain de chef. Jamais je ne lui disputerai ce titre » . Pour la première fois en 3 ans de titres, de conférence de presse à l'eau de rose et de déclarations d'amour à Andrés Iniesta, Pep a craqué. C'était hier vers 20h20, en salle de presse de Santiago-Bernabeu. Guardiola buvait une gorgée d'eau juste avant de s'asseoir et de tomber dans la gueule du loup portugais. Le Mou peut se délecter car il vient de réussir son dernier gros coup : faire dire un gros mot au gendre idéal. Nerveux le Pep ?

La phrase de trop a duré 3 minutes et Mou l'a prononcée un peu plus tôt dans la journée au centre d'entrainement du Real. Mourinho faisait mine de s'étonner de la réaction de Guardiola sur le but refusé de Pedro en finale de Coupe du Roi: « Nous sommes rentré dans une nouvelle ère. Jusqu'à présent il y avait un groupe d'entraineur, très restreint, qui ne critique jamais les arbitres. Et puis un autre groupe, auquel j'appartiens, qui commente les erreurs d'arbitrage. Avec les déclarations de Guardiola, nous entrons dans une nouvelle ère avec un nouveau groupe dont il est le seul membre : celui qui critique les décisions correctes. Je n'avais jamais vu ça » . Ces propos sont violents dans la forme (attaque ad hominem) et dans le fond pour ce qu'ils sous-tendent (faveurs arbitrales, irresponsabilité de Guardiola). Pep est humain, il a réagi. Mais Pep s'est trompé. Sur le terrain médiatique l'idiot n'est jamais celui qui attaque, mais celui qui répond. Sur ce gazon-là, l'honneur n'est jamais sauf et il n'y a que les monstres qui triomphent.

La Ligue des Champions et rien d'autre

Pep c'est le Barça. Et quand Pep est nerveux, c'est toute la Catalogne qui tremble. A la faveur d'un échauffement (le match de Liga) et d'un one shot sans grande conséquence (la finale de Copa), le Real a repris des forces avant de passer aux choses sérieuses. La Liga c'est sympa, la Coupe c'est même parfois marrant. Mais la musique de la Champions League, ça c'est du football. La preuve, en 1998. Cette année-là le Real termine quatrième de Liga. Mais le Real de Mijatovic est champion d'Europe pour la première fois depuis 32 ans. 1998 en Espagne, c'est l'année de la septima remportée à Amsterdam; « mon plus beau souvenir » rappelle Fernando Hierro qui s'y connaît pas mal en palmarès. La même année, le Barça de Van Gaal fait le doublé Coupe-Championnat mais là personne pour s'en souvenir. Comme toujours il n'y en a que pour celle aux grandes oreilles et les autres peuvent aller se rhabiller.


La victoire en Coupe du Roi a eu des vertus thérapeutiques au Real. Le fantôme de la saison blanche s'est éloigné et les madrilènes peuvent enfin rêver tout haut sans peur du ridicule. Après le carton des remplaçants à Valence (victoire 6-3), les incertitudes sont surtout d'ordre disciplinaire. Ramos, Albiol, Di Maria et Ronaldo doivent se tenir à carreaux s'ils ont l'intention de jouer le match retour au Camp Nou. Pepe bien installé dans le milieu 2.0 du Mou, il reste néanmoins une incertitude sportive. La suspension de Carvalho et les titularisations de Ramos et Albiol dans l'axe ne rassurent personne. Le premier est tactiquement analphabète et le second a déjà pris un rouge en Liga contre le Barça. Gare aux mains baladeuses. L'équipe ce sera donc le désormais célèbre 4-3-3 musclé derrière et rapide devant : Casillas/Marcelo-Albiol-Ramos-Arbeloa/Alonso-Pepe-Lass/Ozil-Ronaldo-Di Maria. Sur le bord de la pelouse, José et Pep ont rendez-vous pour la vraie finale de la Champions. Celle du gazon vert.

Thibaud Leplat, à Madrid

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



il y a 5 heures La Premier League aux couleurs de l'arc-en-ciel 17

Le Kiosque SO PRESS

Partenaires
Olive & Tom Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Un autre t-shirt de foot est possible MAILLOTS FOOT VINTAGE
À lire ensuite
Rooney au rendez-vous