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La variole

Pour la première fois en Russie, l’assistance vidéo a été utilisée lors d’une Coupe du monde. Et on s’en passerait bien dans quatre ans et demi au Qatar.

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Avant l’assistance vidéo, pas un arbitre n’aurait sifflé penalty sur la main d’Ivan Perišić, à l’origine du deuxième but tricolore en finale de la Coupe du monde. Aucun arbitre suffisamment compétent pour être désigné au sifflet du plus grand match de l’année, et c’est le cas de Néstor Pitana. Sur le coup, l’arbitre argentin a laissé le jeu se poursuivre... avant d’aller vérifier l’action par lui-même au bord du terrain, comme le lui avait suggéré dans l’oreillette son assistant vidéo. Pendant une minute, à la 36e, le monde avait les yeux rivés sur Néstor Pitana, qui, lui, avait les yeux rivés sur la télévision devant le couloir d’entrée du stade Loujniki. Et l’arbitre a fini par revenir sur sa décision. Et Antoine Griezmann a pu lancer les Bleus vers la victoire.

Il s'appelle Juste... c'est son prénom


« La VAR pour un football plus transparent et plus juste. » C’était la promesse du président de la FIFA Gianni Infantino pour justifier l'utilisation de l'assistance vidéo à l’arbitrage lors de la Coupe du monde. Pourtant, après cette finale, la Croatie a le droit de mal digérer la défaite et de trouver le football injuste. Selon les Lois du jeu de la FIFA (page 105), pour qu’une faute de main soit avérée, il faut que le joueur de champ « touche délibérément le ballon de la main » . Or, sur ce corner tiré par Griezmann, Blaise Matuidi manque sa tête, et le cuir tape la main d’Ivan Perišić, qui était en train de retomber au sol.


Mais le pire, ce n’est pas que l’intentionnalité de la main de Perišić soit très contestable. La preuve, avant de prendre sa décision finale, Néstor Pitana a jeté un dernier coup d’œil à l’écran – comme il vérifierait qu’il a bien verrouillé la portière de sa voiture sauf que c’était une décision capitale en finale de Coupe du monde. Non, le pire, c’est cette minute d’attente, comme un soufflé qui retombe, comme un grand film de cinéma mis sur pause, comme une capote qui craque au milieu de l’acte.

355 utilisations en 64 rencontres


Si l’on fait les comptes, la VAR a été largement utilisée pendant la phase de poules (335 fois en 64 rencontres), très peu pendant les matchs à élimination directe. Elle a permis de rectifier des erreurs : des penaltys qui avaient échappé à l’arbitre à vitesse réelle (Pérou-Danemark, Suède-Corée du Sud, Russie-Égypte), les simulations de Neymar (Brésil-Costa Rica) et des cartons distribués au mauvais joueur (France-Pérou)... Mais il y a le revers de la médaille : le but accordé à l’Espagne sur un corner tiré du mauvais côté, le tacle de Davinson Sánchez sur Sadio Mané dans la surface jugé licite par l’arbitre de Sénégal-Colombie, ou pire, les mains involontaires non sifflées à vitesse réelle, mais sanctionnées avec la VAR (Iran-Portugal, Danemark-Australie, la finale France-Croatie)...



Soyons honnêtes, la VAR n’est pas censée résoudre toutes les injustices. Cela étant, Infantino voulait un football plus juste, sauf que comme à chaque Coupe du monde, de nombreuses nations peuvent se sentir lésées. Et la vérité, c’est que c’est encore plus frustrant quand la décision a été prise devant une télévision en bord de terrain. La VAR règle des erreurs, mais cela restera une « aide » soumise à des situations litigieuses d’interprétation, une « aide » qui n’exclut par les injustices et les polémiques, et surtout une « aide » qui casse le spectacle. Que la main de Perišić soit intentionnelle ou non, quel supporter des Bleus est allé chercher un cri au fond de ses tripes quand Monsieur Pitana a désigné le point de penalty ?

Par Florian Lefèvre
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