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La valse des entraîneurs de l'été 2007

Il y a dix ans, le mercato d'été a été marqué par une forte activité sur les bancs de Ligue 1. Avec plusieurs mouvements qui allaient marquer l'histoire du championnat, entre la première expérience de Laurent Blanc, l'arrivée d'Éric Gerets à Marseille ou le baroud d'honneur de Guy Roux au grand dam du RC Lens...

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Neuf changements sur vingt clubs de Ligue 1. L'intersaison 2007-2008, dix ans en arrière, est l'une des plus agitées de l'histoire du championnat de France. Si l'on y ajoute trois changements en cours de saison, on se retrouve avec plus de la moitié des bancs de l'élite renouvellée en moins de six mois. De quoi injecter du sang neuf (Laurent Blanc, Rudi Garcia), du sang plus usé (Guy Roux à Auxerre), ou alors de faire couler celui d'Alain Perrin malgré un doublé Coupe-Championnat avec l'Olympique lyonnais. Seul vrai signe de stabilité durant cet été de chamboulement : Pablo Correa était déjà à la tête de l'AS Nancy-Lorraine. Eh ouais.

Laurent Blanc lancé par Bordeaux


Quatre ans après la fin de sa carrière de joueur, Laurent Blanc est nommé entraîneur d'un club de Ligue 1. Quatre ans, c'est très long quand il n'a fallu que quelques mois à Didier Deschamps pour se voir installé à Monaco. Pour le Président, c'est Jean-Louis Triaud et Bordeaux qui décident de tenter le coup alors que le champion du monde 1998 commençait à désespérer d'avoir sa chance un jour. Souvent dans les short lists, jamais pris, comme à Marseille quelques saisons en amont. Les Bleu Marine comprennent assez vite qu'ils ont fait une bonne pioche : le successeur de Ricardo termine second la première saison, s'adjuge la Ligue 1 avec un Yoann Gourcuff en feu l'année suivante, avant de faire de Bordeaux l'une des meilleures équipes d'Europe jusqu'au printemps 2010. Parce qu'après, ce sera une énorme débandade dont Blanc s'est plutôt bien remis : mandat de deux ans en équipe de France, moissons de trophées et indemnité de licenciement record au PSG. Il attend désormais le bon projet pour rebondir.

Éric Gerets lance sa saga marseillaise


Albert Emon et Djibril Cissé ont terminé la saison précédente en trombes. Mais le coach marseillais ne passe pas l'été et saute en septembre, au profit du Belge Erick Gerets. Il débarque avec son accent et son chien, et s'impose d'entrée à Anfield 1-0 sur un but de Mathieu Valbuena. La belle histoire est lancée, l'OM qui est 19e à sa nomination termine la saison troisième. Il terminera la saison suivante une marche plus haut, avec une cote de popularité immense dans les travées du Vélodrome. Mais sans signer de nouveau contrat avec l'OM, ce qui le fait partir à l'été 2009 au profit de Didier Deschamps, qui remporte le titre dans la foulée. Sens du timing.

Rudi Garcia prend de la hauteur


Il a entraîné Corbeil en amateur, fait une courte pige à Saint-Étienne, puis fait monter Dijon en Ligue 2 avant de l'y pérenniser. Rudi Garcia est un entraîneur compétent à l'été 2007, mais pas forcément un entraîneur top niveau Ligue 1. Qu'importe pour Le Mans, qui mise sur l'ancien joueur de Lille, Caen ou Martigues pour prendre la succession de Frédéric Hantz. Pour son premier exercice complet dans l'élite, Garcia décroche une honorable neuvième place et donne dans la foulée une nouvelle dimension à sa carrière en s'engageant à Lille à l'été 2008. La suite, on la connaît : une première qualification européenne suivie d'un vrai/faux licenciement, un doublé, quelques campagnes européennes, puis une signature à l'AS Roma avant de signer à l'Olympique de Marseille l'hiver dernier.

Guy Roux explose son mythe


Qu'est-ce que Guy Roux est venu faire à Lens à l'été 2007 ? Difficile à dire. Le mythique entraîneur de l'AJ Auxerre est alors un retraité paisible depuis deux ans. Il a tout gagné à Auxerre sauf une Coupe d'Europe et une Coupe de la Ligue. À quoi bon reprendre du service dans l'Artois ? Probablement pour l'adrénaline et l'hypothèse d'une campagne en Ligue des champions, où le RC Lens veut prendre un abonnement. Ceux du stade Bollaert explosent, tant l'arrivée du technicien icaunais suscite l'enthousiasme... À tort, le monument démissionne au bout de cinq journées, le Racing termine la saison relégué. Le club ne s'en est jamais vraiment remis, comme la carrière d'entraîneur de Roux, définitivement enterrée dans le nord de la France. Triste conclusion.

Alain Perrin conclut le cycle lyonnais


Gérard Houllier vient de quitter Lyon après un nouveau titre de champion de France, mais une déception européenne. Pour le remplacer, Jean-Michel Aulas mise sur Alain Perrin, qui vient de faire des miracles avec Sochaux. Autoritaire, voire trop, l'ancien coach de l'OM se fait des ennemis dans le staff lyonnais. Malgré tout, les résultats suivent : titre de champion, victoire en Coupe de France, défaite en huitième de finale de Ligue des champions face au futur vainqueur Manchester United... Le bilan de Perrin à la tête de l'OL est nickel chrome. Sauf que JMA est tellement habitué à gagner qu'il pense pouvoir le faire avec n'importe quel technicien et éjecte le futur sélectionneur de la Chine afin de détendre l'atmosphère dans la Ville des lumières. Sans savoir qu'il vient de tourner une page de l'histoire de son OL, qui court toujours derrière son huitième titre de champion depuis...



Par Nicolas Jucha
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