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La tête à l’Ander

Arrivé au PSG début juillet, Ander Herrera va disputer samedi, à Shenzhen, son premier match officiel avec le club parisien et s’apprête ainsi à ouvrir le quatrième chapitre de sa carrière à bientôt trente ans. Et si la bonne pioche de l’été, c’était lui ?

le 03/08/2019 à 13:30
- Trophée des Champions
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Quand les footballeurs pros se vivent en objets fragiles, qu’il faudrait manier avec délicatesse et qu’il faudrait transporter avec une épaisse couche de papier bulle, Ander Herrera, lui, raconte autre chose, une autre histoire. Celle d’un type normal, aux pieds vissés sur Terre, qui parle de son métier comme d’un truc qui le fait encore « chialer » comme un gosse et qui, lorsqu’il a un week-end de libre, fonce inlassablement dans la même direction : Saragosse, club où son père, Pedro Maria, a joué avant de devenir directeur général du club, et sa Romareda, où il aime revenir bouffer des matchs en compagnie de ses potes d’enfance. Partant, il n’aura fallu que quelques semaines à peine pour voir l’international espagnol se refaire tamponner le front : pro. Voilà ce qui revient à chaque fois, de partout : dans un groupe, Herrera est le type parfait, celui qui arrive en premier à l’entraînement, part en dernier, a un mot pour chaque salarié, s’investit auprès des jeunes et pousse ses coéquipiers dans un style de poisson-pilote idéal. Il faut l’écouter parler du rapport qu’il a avec son statut : « Avoir un ego surdimensionné, c’est un manque de maturité. Quand on aura trente-cinq ans, plus personne ne nous demandera de photos, les gamins ne nous reconnaîtront plus, il n’y aura plus de table réservée pour nous au restaurant. »


Et écouter les autres évoquer son cas, comme Marco Verratti, il y a quelques jours : « C’est un super joueur. Le club a réalisé un super recrutement, il va beaucoup nous aider cette saison. Ander, c’est un joueur d’expérience, qui a longtemps évolué dans un championnat très dur, la Premier League. Il joue avec intensité. Techniquement, il joue simple. Il va être précieux. » Comme partout où il est passé, de Saragosse à Manchester, où il laissera le souvenir d’un bon joueur d’équipe dans un club où rien n’est simple, en passant par Bilbao, où Bielsa l’aura fait grandir au sujet de l’aspect géométrique du jeu et de la gestion des espaces. Le quatrième chapitre de sa carrière commence officiellement aujourd’hui, à Shenzhen, où Ander Herrera a découvert en arrivant sur place l’existence d’un fan club lui rendant honneur.

L’homme précieux


Mais qu’est-ce qui rend aussi « précieux » ce bonhomme ? Peut-être d’abord le fait qu’il sait approximativement tout faire, ce qu’il n’a pas nié au moment de poser ses valises au PSG en se transformant volontairement en bouche-trou : « J’aiderai, peu importe où sur le terrain. Moi, je viens pour aider l’équipe et je suis ouvert à l’idée de jouer à différents postes. » Il y a eu le Herrera meneur de jeu à Bilbao, le Herrera travailleur de l’ombre à Manchester United, qui avoue fréquemment être là « pour les autres » plus que pour faire exploser les grilles de statistiques, et maintenant ? Avec Tuchel, l’Espagnol pourrait de nouveau être baladé en fonction des besoins. Samedi, lors du Trophée des champions, il devait être aligné en relayeur dans un milieu à trois en compagnie de Marco Verratti et d’un Marquinhos posé en sentinelle. C’est dans cette position qu’il a évolué lors de la préparation et où il a marqué des points, n’hésitant pas à venir glisser son museau entre les centraux pour sécuriser la défense parisienne, même si son utilisation du ballon reste perfectible. Ce détail est d’ailleurs bien souvent une constante avec Herrera, utile dans le jeu sans ballon, mais parfois plus à la peine dans les phases de possession (87.8% de passes réussies sur toute la saison dernière, malgré tout). Dans tous les cas, une certitude : son arrivée vient combler un manque dans l’effectif parisien et il sera intéressant de voir comment il va de nouveau réussir à se rendre indispensable grâce à une science tactique qui n’est pas discutable. Ce match face à Rennes pourrait amener de premières pistes.

Par Maxime Brigand
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