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La talentueuse Bergame

Quelques mois après la fin d'une formidable saison achevée à la troisième place de Serie A, l'Atalanta semble décidée à refaire le coup cette saison. Sans avoir rien cédé de sa mentalité et de son jeu, l'écurie bergamasque roule à nouveau sur l'Italie, au point de ne plus réellement être une surprise. Une réussite qui ne demande qu'à être confirmée, ce soir à Naples.

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À l’issue de la saison dernière, l’Atalanta Bergame avait réalisé une véritable prouesse en obtenant une magnifique troisième place et une qualification inédite, la première, pour la Ligue des champions. Cependant, l’été passé et l’euphorie envolée, un rétablissement de la hiérarchie, c’est-à-dire un réveil des gros et un recul de la surprise, était probablement le scénario le plus attendu en Serie A. Or, il n’en est rien, car en dépit d’un poids financier dérisoire et d’une allure de Petit Poucet (Bergame ne compte qu’un peu plus de 100 000 habitants) au regard des géants d’Italie, la Dea (la Déesse) a décidé de poursuivre sa fronde contre l’ordre établi en ce début de saison : troisième du championnat et meilleure attaque, l’Atalanta renverse à nouveau tout sur son passage. Ce n’est pas l’Udinese, balayée 7-1 ce dimanche, qui dira le contraire. Mais alors, pourquoi une telle réussite ?

Marre du pillage


Tout d’abord car l’Atalanta a parfaitement géré son mercato d’été en misant sur la stabilité. Pourtant, à l’orée de la traditionnelle fenêtre de transferts, la Dea pouvait craindre le pire car ses moyens financiers ne sont rien face à ceux des carnassiers du pays ou du continent. Ceux-là même qui n’ont pas hésité, dans le passé, à piocher dans l’effectif constitué par les dirigeants nerazzurri (l’Inter avec Gagliardini, la Roma avec Cristante, l'AC Milan avec Conti et Kessié). Mais le club bergamasque a changé et est devenu une institution prospère, du moins solide : riche des bénéfices dégagés par ses transferts lucratifs et par ses résultats positifs, l’Atalanta est aussi propriétaire de son stade depuis 2017, ce qui lui permet de s’appuyer sur l’intégralité des revenus de billetterie. Aussi, la Dea a pu jouer la carte de la continuité, en conservant ses meilleurs joueurs et en flairant les bons coups.


Ainsi, la star Duván Zapata (23 buts la saison dernière), qui ne souhaitait d’ailleurs pas quitter la Lombardie, a été déclarée intransférable, au moins jusqu’à la fin de la saison, par ses dirigeants. De même, les plus fortes valeurs marchandes de l’effectif, comme De Roon, Freuler ou Castagne, n’ont pas bougé. Dans le même temps, la tête chercheuse du génial directeur sportif Giovanni Sartori a été dénichée, avec des moyens limités, quelques profils intéressants, notamment Simon Kjær, Ruslan Malinovskyi et surtout, Luis Muriel. Si bien qu’à l’issue du mercato, le club bergamasque semble s’être renforcé, alors que sa masse salariale ne figure toujours pas dans le top 10 du championnat. Mais la meilleure nouvelle est venue du banc, puisque Gian Piero Gasperini, malgré de fortes convoitises, a décidé de prolonger son contrat et de poursuivre l’aventure.

Un « football à l'arme blanche »


À 61 ans, l’entraîneur italien un temps recalé par l’Inter après un service de... cinq matchs, est l’un des principaux dépositaires du succès de l’écurie lombarde. Capable de sublimer n’importe quel joueur, Gasperini est aussi le dépositaire d’une identité tactique singulière qui détonne au sein de la rigoureuse Serie A. Caractérisé par une répétition de courses, un pressing étouffant et une agressivité furieuse, ce jeu bergamasque sans concession, que la Gazzetta dello Sport avait l’année d’air qualifié de « football à l’arme blanche » n’entend prendre aucun prisonnier et est considéré par beaucoup d’observateurs comme le plus agréable d’Italie. Il est en tout cas celui qui offre la mentalité la plus offensive : portée par un trio offensif Zapata-Iličić-Gómez ultra-complémentaire et imprévisible, la Dea s’est imposée comme l’attaque la plus dangereuse du championnat, un statut que les Nerazzurri assument pleinement en ce début de saison.



Mené par une attaque létale (8 réalisations pour Muriel, 7 pour Zapata, 4 pour Gómez et 3 pour Iličić), l’Atalanta totalise 28 buts en neuf matchs, soit une moyenne hallucinante de plus de trois pions par rencontre. Le feu d’artifice lombard fait des étincelles et la troisième place des Bergamasques ne relève plus du hasard : sur l’ensemble de l’année 2019, aucune équipe n’a récolté plus de points que la Dea, pas même la grande Juve. Autrement dit, l’Atalanta est devenue à la Serie A ce que Play-Doh est à la pâte à modeler : une valeur sûre. Et si le parcours en Ligue des champions de la formation lombarde est plus difficile (trois défaites en trois matchs), il s’agit toujours, quitte à perdre, de tomber avec ses idées : à la veille d’affronter Manchester City, Papu Gómez, capitaine emblématique, avait ainsi déclaré vouloir « dicter le jeu » à l’Etihad, pourtant pas avare de domination. Un culot qui est aussi l’un des ingrédients d’une recette qui marche et que Bergame a l’occasion d’éprouver à nouveau, ce mercredi, face à Naples. Et cette fois, il n’est pas certain que Bergame se présente dans la peau de l’outsider.

Par Valentin Lutz
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