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La Suisse vient bousculer la Roja

Parfaitement dans son match et bien placée grâce au premier but international d'Álvaro Odriozola, l'Espagne a finalement été accrochée à domicile dimanche soir par une Suisse courageuse (1-1).

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Espagne 1-1 Suisse

Buts : Odriozola (29e) pour la Roja // Rodríguez (62e) pour la Nati.

« De l’euphorie ? Je ne me rappelle pas le match contre l’Argentine, ni ce qu’il s’est passé en mars. » Vraiment ? Pourtant, longtemps, dimanche soir, rien n'avait été oublié : ni les triangles qui se dessinent les yeux fermés, ni la maîtrise collective, ni la sérénité souvent contagieuse, ni même la douce impression que rien ne peut bousculer le château de cartes qui se forme depuis l’Euro 2016. L’Espagne de Julen Lopetegui, toujours invaincu aux commandes de la Roja, s’amusait alors à compiler tous les clichés de son football face à une Suisse impossible à désaper en 2017 et qui restait notamment sur une branlée donnée au Panama (6-0). Ce qui donnait : un Iniesta de gala, un David Silva branché en mezzo voce et, parce que c’était l’élément le plus important du soir, une dernière ligne droite vers la Russie parfaitement attaquée. Du moins, c'était le concept. Détail : en début de seconde période, Andrés Iniesta est sorti et l'Espagne a finalement été accrochée par la Suisse (1-1) avant de décoller pour la Russie.

Odriozola, dépucelage de volée


La face A, avec la Suisse de Petković, qui ouvrira son Mondial face au Brésil à Rostov le 17 juin prochain, incapable de vraiment mettre en danger David de Gea, à l'exception d'une frappe de Seferović à la huitième minute de jeu, finalement signalé hors jeu par l’un des flics assistants postés derrière les lignes de l’Estadio de la Cerámica de Villarreal. Sinon, les Helvétiques ont surtout été secoués entre les combinaisons adverses, Álvaro Odriozola, gamin formé à la Real Sociedad n’hésitant pas à avaler son couloir, là où le côté gauche espagnol a été transformé en tournante où le vieux Stephan Lichtsteiner a plusieurs fois été dépassé, tout en offrant quelques séquences de réaction intéressantes. Dans les faits, il y a donc surtout eu des vagues rouges : un jet précoce de Thiago Alcântara parfaitement géré par Yann Sommer (2e), plusieurs cartouches tirés par Iniesta (41e, 45e, 52e) et une frappe trop croisée de Silva (21e), alors que Diego Costa a balancé une tête à côté avant la pause (40e). Mais surtout le premier but de la soirée, inscrit sur une superbe volée lâchée par Odriozola (1-0, 29e).

Le sel suisse


Puis la B, un match de préparation restant par essence un laboratoire à ciel ouvert, Lopetegui et Petković ont mélangé les cartes : trois changements suisses à la pause, la sortie rapide d’Iniesta, mais surtout l’arrivée de l’excellent Breel Embolo, qui a participé à mettre du sel dans un match en manque d’épices. Résultat, la Suisse s’est rebiffée face à une Espagne asséchée par la mise au frigo d’Andrés Iniesta et s’est permis le luxe de foutre le bordel par l’intermédiaire de Ricardo Rodríguez, à l’affût d’une frappe de Lichtsteiner repoussée par De Gea (1-1, 62e). Mieux : la Nati a tenu le rythme en seconde période, avançant sous un pressing sérieux, mais se laissant aussi déborder par les flèches madrilènes (zquez, Asensio), sans succès. La fin du match a ensuite vu la Roja tenter de souffler le chaud sur deux tentatives de Nacho, une autre de Lucas Vázquez, mais impossible : pas très grave, l'Espagne a désormais marqué lors de dix-neuf rencontres consécutives toutes compétitions confondues, soit sa meilleure série depuis 1951. Il lui reste désormais un dernier tour de chauffe face à la Tunisie samedi prochain pour définitivement se rassurer.


Espagne (4-2-3-1) : De Gea – Odriozola (Nacho, 70e), Piqué, Azpilicueta, Alba (Monreal, 78e) – Koke, Thiago Alcântara – Aspas (L. Vázquez, 46e), D. Silva (Asensio, 60e), Iniesta (Saúl, 55e) – Costa (Rodrigo, 60e). Sélectionneur : Julen Lopetegui.
Suisse (4-2-3-1) : Sommer – Lichtsteiner (Lang, 63e), Schär (Djourou, 46e), Akanji, R. Rodríguez (Moubandje, 78e) – Zakaria, Behrami (Fernandes, 63e) – Shaqiri, Džemaili (Embolo, 46e), Zuber – Seferović (Drmić, 46e). Sélectionneur : Vladimir Petković.


Par Maxime Brigand
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