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La Sociedad met deux claques à l'OL

Les bijoux à la Sociedad sont comme le facteur : ils sonnent toujours deux fois. Vainqueurs 2 à 0 sur la pelouse de Gerland suite à deux buts exceptionnels de Griezmann et de Seferović, les Basques condamnent les Rhodaniens à l'exploit au match retour en vue d'une qualification pour la phase de poules de la C1. Les Lyonnais sont encore groggys...

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Les belles histoires s’écrivent avec plus ou moins de panache. Quand il s’agit de fêter son retour au pays, l’enfant de Mâcon, Antoine Griezmann, n’y va pas de main morte. Pendant que Carlos Vela tartine le caviar, le jeune Français, espagnol d’adoption depuis son exil à San Sebastián via Bayonne en 2006, sort le Ruinart. Parfaitement servi par son compère, ami et voisin mexicain, « Grizi » suspend le temps, s’élève en l’air à l’entrée de la surface et balance un ciseau parfait dans les dents d’un Anthony Lopes sans réaction. Parfaitement construit, magnifiquement conclu, le but est au moins aussi joli que l’histoire du gosse à qui les centres de formation français – dont celui de l’OL - ont tourné le dos. Pour l’Olympique lyonnais, malmené par le onze basque tout au long de la rencontre, le récit est moins réjouissant. Fébriles défensivement à l’image d’un Miguel Lopes affligeant en première période, les Rhodaniens, battus 2 à 0 à Gerland, vont devoir aller cravacher à Anoeta pour disputer une nouvelle fois la phase de poules de la Ligue des champions.

Le bijou de Griezmann

L’OL à deux têtes a entamé tranquillement son pèlerinage en Ligue 1 avec deux victoires en autant de rencontres. Mais là où, face à Sochaux, les plaies les plus béantes ont le temps de cicatriser, face à une équipe aussi vive et tranchante que la Real Sociedad, l’infection n’est jamais loin. Séduisante offensivement (sur le papier), avec une paire Gourcuff – Grenier qui fonctionne et un Lacazette en confiance, l’équipe rhodanienne fait froid dans le dos lorsque l’on s’attarde sur sa ligne défensive. Élément le plus fébrile d’un quatuor déjà peu rassurant, Miguel Lopes souffre d’entrée de jeu face à un Antoine Griezmann affuté. Positionnés assez haut sur la pelouse, les joueurs de Rémi Garde multiplient les passes latérales, tentent de solliciter les créateurs et de toucher Lacazette, sans toutefois se procurer d’occasions sérieuses. Finalement, la seule inquiétude de Claudio Bravo fait suite à un coup franc joué à deux entre Gourcuff et Grenier, la passe du premier permettant au second d’enrouler une frappe juste au-dessus de la cage espagnole. C’était le dernier frisson lyonnais. C’est l’heure du show basque. Impeccables en phase de contre, les coéquipiers de Xabi Prieto jouent vite et bien. Peu de touches de balle, de la verticalité et de l’audace. Le tout avec, devant, un attaquant grand mais extrêmement mobile, en la personne du jeune Seferović. C’est d’ailleurs le Suisse d’origine bosnienne qui file un caviar que Vela catapulte sur le poteau au quart d’heure de jeu. Avertissement sans frais des Espagnols qui ouvrent le score quelques minutes plus tard sur le bijou d’Antoine Griezmann. À la ramasse, les Rhodaniens ne réagissent qu’à la demi-heure de jeu, par l’intermédiaire de Gourcuff, qui pousse Bravo a une bonne parade. Les coéquipiers de Steed Malbranque trouveront bien le moyen de râler pour un pénalty non sifflé, le problème est ailleurs et n’a pas de sifflet à la bouche. Déçu, Gerland espère que celui-ci sera réglé par Rémi Garde à la pause.

Le show Seferović, la barre de Gonalons


À voir les onze Lyonnais de retour sur la pelouse bien avant les Espagnols, on dirait presque que les Rhodaniens vont le faire. Ils vont muscler un peu le jeu et arrêter de faire la touche de trop. Le rêve se prolonge le temps d’une talonnade de Gourcuff pour un centre de Bedimo et d’une tête de Gonalons sur un corner de Grenier. Puis la rencontre retrouve son rythme normal. Moins pressants qu’en premier mi-temps, car devant au score et plus fatigués, les Basques jouent les coups à fond. Lancé une nouvelle fois dans la profondeur, ce diable de Seferović déborde et trouve Zurutuza dans la surface. Le Franco-Espagnol ne parvient pas à tromper Lopes, mais l’image témoigne une nouvelle fois de la fébrilité de l’OL dans le secteur défensif. Paradoxalement, ce n’est pas sur une erreur de marquage ou de couverture que les hommes de Garde vont craquer, mais suite à un nouveau bijou. À trente mètres des buts suite à une bonne combinaison entre Griezmann et Prieto, Seferović envoie une demi-volée surpuissante dans les cages d’un Anthony Lopes pas décisif. Deux buts de dingue à zéro, l’odeur de frites a laissé la place à une odeur de jeudi soir dans les travées de Gerland. Et comme si la supériorité de la Sociedad ne suffisait pas, la malchance et la barre transversale se mettent sur la route de Maxime Gonalons, auteur d’un nouveau coup de tête puissant. Inspiré par Miguel Lopes, Inigo se déchire à son tour et offre une occasion de but que les Lyonnais ne convertissent pas. Vainqueurs aux points, les Basques entrevoient le KO lorsque Milan Biševac, dépassé par Carlos Vela, rejoint les vestiaires après un deuxième carton jaune. Sonnés, les Lyonnais frôlent la correctionnelle à la 87e minute. Pardo a la balle de phase de poules de C1, mais sa frappe en sortie de crochet est sauvée sur sa ligne par Fofana. Deux buts dans le buffet, un carton rouge et, surtout, le sentiment désagréable d’être tombé sur plus fort que soi. La soirée est difficile pour l’OL. Le réveil le sera tout autant.

Swann Borsellino
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