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Kolarov assomme le Costa Rica

Plus joueuse et talentueuse, la Serbie a dominé le Costa Rica grâce à un petit bijou de l'éternel Aleksandar Kolarov, 32 ans. Absente de l'édition 2014, la sélection serbe a prouvé qu'elle a un vrai coup à jouer dans ce groupe E, en attendant Brésil-Suisse.

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Costa Rica 0-1 Serbie

But : Kolarov (56e)

Ils étaient vaillants, y ont mis tout leur cœur, et c’était sacrément beau à voir. Il y a quatre ans, la sélection costaricienne offrait à sa nation son plus beau frisson footballistique en bottant les fesses de tous les bookmakers du globe. Le félin Keylor Navas, le crack Joel Campbell, le Capitaine Flam Bryan Ruiz, les symboles Borges et Bolaños : le Mondial brésilien leur appartenait. Mais quatre ans plus tard, la Sele a pris quelques rides (équipe la plus âgée avec 30 piges de moyenne) et la bombe fraîcheur qu’elle représentait a terminé de faire son effet. En Russie, Óscar Ramírez peut toujours compter sur une bonne partie des piliers qui avaient écrit l’histoire en 2014 et ont permis la qualification en Russie, mais difficile de retrouver cette dalle légendaire. Et, face à un gang serbe plus costaud, privé de toutes les grandes compétitions depuis 2010 et emmené par ses vieux brigands et quelques crackitos tels le sergent Milinković-Savić et le soyeux avant-centre Mitrović, ça a mal tourné.

Navas impérial...

Dès les premières minutes, ce sont les Ticos qui se font les plus pressants avec Giancarlo González (3e). Pas vraiment doté de réflexes d'attaquant, le défenseur de Bologne bégaie moins de dix minutes plus tard face à l'ennemi public numéro 1 à la Beaujoire, Vladimir Stojković (12e). En face, Aleksandar Mitrović se démène, mais ne peut pas grand-chose, alors que Keylor Navas se chauffe en réalisant son premier sauvetage (15e). Les Orlovi poussent, et le diamant Sergej Milinković-Savić s'illustre une première fois avec un enchaînement propre à souhait, mais conclu par une frappe trop molle (27e). Côté latino, les fesses de l'éternel Campbell sont posées sur le banc. C'est Ureña qui emmène l'attaque, et sa principale occasion du premier acte est un ballon envoyé en tribune au moment où les siens sortent de leur sieste (39e), avec également une tentative de Francisco Calvo dans la foulée (42e). La température monte avant la mi-temps, avec un contrôle porte-manteau impossible de Mitrović, puis avec un délicieux ciseau de Milinković-Savić – signalé hors jeu à tort – devant lequel le monstre de Bernabéu se couche (43e). À la pause, le score est encore vierge, et chacun des deux camps a eu ses périodes.

... mais Kolarov affûté

À peine le temps de renfiler les gants pour la seconde période que Navas sort de nouveau le grand jeu face au numéro 9 serbe après une belle combinaison collective (50e). Le virage décisif intervient peu après, et le portier star va finir par vaciller : les vieilles cannes d'Aleksandar Kolarov enveloppent un amour de coup franc dans la lucarne (1-0, 56e), sur la seule occasion à laquelle le soldat Mitrović n'a pas pris part. Déjà le troisième coup franc direct transformé depuis l'ouverture du Mondial : on est décidément gâté. Secoué, le Costa Rica pose logiquement le pied sur la gonfle, Bolaños et Campbell sont lancés, mais ça coince devant, et l'ancien Merlu se fait rattraper en permanence par la patrouille. Ce sont même les Serbes qui prennent leurs aises, mais Kostić dévore le break qui lui était donné (75e), envoie une chiche au-dessus (90e) et foire une contre-attaque (93e). Mais, qu'importe : au bout de l'effort, d'une petite baston éphémère et de quelques derniers assauts costariciens, la Serbie est lancée dans ce Mondial, renvoyant le Costa Rica à ses rêves brésiliens.



Costa Rica (5-4-1) : Navas – Gamboa, Acosta, González, Duarte, Calvo – Ruiz (c), Guzmán (Colindres, 73e), Borges, Venegas (Bolaños, 60e) – Ureña (Campbell, 67e). Sélectionneur : Óscar Ramírez.

Serbie (4-2-3-1) : Stojković – Ivanović, Milenković, Tošić, Kolarov (c) – Milivojević, Matić – Tadić (Rukavina, 83e), Milinković-Savić, Ljajić (Kostić, 70e) – Mitrović (Prijović, 90e). Sélectionneur : Mladen Krstajić.


Par Jérémie Baron
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