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La Roma marche sur la Lazio

Dans un Stadio Olimpico silencieux, la Roma a tranquillement remporté le 144e derby romain face à une Lazio décevante. Un succès marqué par les buts d'El Shaarawy, Džeko, Florenzi et Perotti, ainsi que par la faiblesse de la défense laziale.

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Lazio Rome 1-4 AS Roma

Buts : Parolo (75e) pour la Lazio // El Shaarawy (15e), Džeko (64e), Florenzi (83e) et Perotti (87e) pour l'AS Roma

Les derbys romains ne sont plus ce qu'ils étaient. Alors qu'ils donnaient autrefois lieu à des combats acharnés et des duels passionnés pour montrer qui était le maître de la ville, voire du pays, ils ne sont aujourd'hui que des rencontres fades et sans saveur. La raison ? La différence de niveau évidente, marquée par une faiblesse laziale triste à pleurer. Lorsqu'on connaît le vainqueur du match après 15 minutes et un pion d'El Shaarawy, ce n'est jamais bon signe. Et si, en plus, les supporters désertent leur antre pour manifester contre les dirigeants et laissent le Stadio Olimpico vide... C'est donc sans surprise que la Roma, plus talentueuse et mieux organisée, a remporté ce 144e derby sans souci, creusant l'écart avec son adversaire du jour à 21 unités. Si la saison est à oublier pour la Lazio, les hommes de Spalletti peuvent encore espérer décrocher la deuxième place, désormais à quatre petits points après la défaite de Naples.

Lazio, année zéro


Après l'hommage à Cesare Maldini, la partie débute sous un superbe soleil mais sans Totti, De Rossi ou Klose, tous sur le banc. Les fidèles supporters laziali font également partie des absents, puisque certains d'entre eux n'ont pas bougé leurs fesses. Une façon comme une autre de demander à leur président de foutre le camp. Résultat : le Stadio Olimpico sonne creux. Et a un peu de mal à applaudir les innombrables longs ballons adressés aux attaquants. Il y a pourtant des joueurs de ballon sur la pelouse : Salah, Candreva, Pjanić... Sans oublier El Shaarawy, qui se met en évidence dès le quart d'heure de jeu en envoyant une tête dans les cages de Marchetti. Comment les défenseurs locaux peuvent-ils laisser autant d'espace à l'attaquant égyptien ? Et comment Biševac peut-il être aussi dégueulasse à la relance ?

Dès lors, difficile d'être optimiste pour la Lazio, surtout que Matri, seul en pointe, porte toujours son déguisement de Casper. Seul Candreva semble pouvoir créer le danger. Fort de son milieu de terrain efficace, avec notamment un Nainggolan monstrueux, la Roma en profite et confisque la balle. Surtout, les visiteurs se délectent des errements défensifs adverses. La moindre passe en profondeur procure le danger. Après un gros poteau de Pjanić, les Biancocelesti peuvent s'estimer heureux de rentrer au vestiaire avec un seul but de retard.

Remplaçants décisifs


La reprise de la deuxième période est du même acabit : Szczęsny n'a absolument rien à faire, au contraire d'un Marchetti pas des plus rassurants. Pioli fait alors entrer Klose et Keita, pour au moins réaliser une frappe cadrée dans le match. Ces changements apportent un petit mieux à son équipe. Spalletti lui répond en envoyant Džeko remplacer le buteur du jour, El Shaarawy. Coaching gagnant : le Bosnien double la mise sur son premier ballon. Mais comment ne pas évoquer l'agression d'Hoedt, qui s'en tire avec un jaune, sur Nainggolan, blessé, lors de l'action du but ? L'arbitre attendra la 90e pour l'expulser sur un nouveau mauvais geste.


Bref. La Lazio réagit enfin, avec beaucoup de corner, un poteau et une barre. Portée par les bonnes initiatives de Keita, elle trompe enfin Szczęsny, à la rue sur le coup, grâce à Parolo bien servi par Klose. La Roma, qui tenait parfaitement la rencontre jusque-là, commence alors à flipper. D'autant que les expérimentés De Rossi et Totti restent sur le banc. Il faut une belle volée de Florenzi et un dernier caramel de Perotti pour calmer tout le monde et confirmer, s'il le fallait, que la Roma est la reine de la ville.

Résultats et classement de la Serie A

Par Florian Cadu
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