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La Roma face à l’Histoire

Ce soir, la Roma, leader de Serie A, reçoit le Chievo, dernier du classement. Un match des extrêmes, qui peut permettre à la Louve d'entrer dans l’histoire : en s’imposant, elle deviendrait la première équipe à remporter ses dix premiers matchs de championnat. Mais gare aux mauvais tours de l’Histoire, justement.

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Rudi Garcia a prévenu, quitte à passer pour un coach qui en fait un peu trop : « Nous avons joué des matchs difficiles jusqu’ici, mais celui contre le Chievo est clairement le match le plus dur » . Difficile à gober, lorsque l’on sait que le Chievo est actuellement dernier de Serie A, et qu’il reste sur cinq défaites consécutives. Pourtant, l’entraîneur français n’a pas si tort. Cette rencontre face au Chievo est un putain de traquenard. Parce que personne, ici présent, ne peut envisager ne serait-ce qu’une seconde une victoire du Chievo. Et c’est justement là le danger. Souvent, dans son histoire, la Roma s’est cassée la gueule au moment où personne ne s’y attendait. Des défaites qui sont restées gravées, et qui, si elles avaient été évitées, auraient certainement rajouté quelques Scudetti dans la vitrine du club. Rudi Garcia le sait. En bon commandant, il a étudié le passé du club dont il est en train de réécrire l’histoire. Jusqu’ici, sa Roma réalise un sans-faute. Neuf matchs, neuf victoires, un seul but encaissé. Des statistiques ahurissantes, lorsque l’on sait que l’année dernière, au même stade de la saison, les Giallorossi comptaient 12 points en moins, et 15 buts encaissés en plus. Un autre monde.

Lecce, Livourne, Sampdoria

En 2005-06, la Juventus de Capello s’est arrêtée à neuf. Lors de la dixième journée, les Bianconeri ne sont inclinés 3-1 sur la pelouse du Milan AC, stabilisant ainsi le record à neuf victoires de rang en début de championnat. Elle faisait ainsi mieux que la Juve de Trapattoni, qui s’était arrêtée à huit vingt ans plus tôt. Même l’Inter de Mancini, ou celle de Mourinho, ne sont pas parvenues à faire mieux. Voilà que, dans quelques heures, la Roma a l’occasion de graver son nom dans le Panthéon du football italien, avec une dixième victoire d’affilée. Or, le Chievo fait clairement office de victime désignée, avec ses 4 misérables unités au classement. Mais à Rome, tout le monde a encore en mémoire certains matchs restés tristement célèbres. À commencer par le Roma-Lecce de la saison 1985-86. À 180 minutes du terme, les Giallorossi sont en tête, à égalité avec la Juventus, mais avec une meilleure différence de but. Le calendrier offre un boulevard vers le Scudetto aux joueurs d’Eriksson : Lecce à domicile, puis Côme à l’extérieur. Lecce, surtout, est déjà assuré d’être relégué, et même déjà assuré de terminer dernier de Serie A. Et pourtant, l’incroyable se produit. Dans un Stadio olimpico plein à craquer, Lecce vient créer la sensation en s’imposant 3-2. De son côté, la Juve s’impose et prend une avance définitive en tête du classement, remportant le titre la semaine suivante.

Impossible, également, de ne pas penser aux rencontres face à Livourne et la Sampdoria lors de la saison 2009-10. La Roma de Ranieri effectue une remontée folle au classement, et vient talonner l’Inter de Mourinho. Le 14 mars, elle va laisser filer deux points précieux sur la pelouse de Livourne (3-3 en ayant mené trois fois au score), équipe qui terminera bon dernier de Serie A, avec 14 points de retard sur le premier non relégable. Mais surtout, le 22 avril, elle perd le match que personne ne l’aurait vu perdre. Après avoir battu tour à tour l’Inter et la Lazio, la Roma s’est emparée de la première place. Il reste alors quatre journées à disputer, et les Giallorossi sont désormais invaincus depuis 24 rencontres. Une victoire contre la Samp, et c’est quasiment le Scudetto assuré, au vu des trois dernières journées (Parme, Cagliari, Chievo). La Louve mène rapidement 1-0, se créée mille occasions, mais tombe sur un Storari des grands soirs. En seconde période, la douche froide. Pazzini plante un doublé et permet à l’Inter de repasser en tête, puis de rafler le titre. Depuis ce jour, à Rome, on a appris à ne plus jamais crier victoire trop tôt. Même quand l’obstacle a l’air si simple à surmonter.

Réussite et moral d’acier


De plus, l’an passé, le Chievo en question était venu jouer un mauvais tour aux Romains. Alors que l’équipe entraînée par Andreazzoli vient d’enchaîner cinq matchs sans défaite, et vise à nouveau une qualification en Ligue des champions, elle chute à domicile contre ledit Chievo. 1-0, un but de Théréau à la 90e minute de jeu. C’était le 7 mai dernier et il s’agit de la dernière défaite en date (en championnat) de la Roma qui, depuis, a enchaîné un nul (0-0 contre le Milan AC) et dix succès. Battre les Veronesi ce soir signifierait entrer, réellement, dans une nouvelle ère. L’ère de Rudi Garcia, qui a pour le moment réussi tout ce qu’il a entrepris. Son équipe a terrassé le Hellas Vérone (5e), la Lazio (7e), l’Inter (4e), le Napoli (2e) et l’Udinese (8e). Rien ne lui résiste, et l’ancien coach du LOSC est persuadé que ce début de saison complètement dingue n’est pas dû à la chance, mais à la formidable unité de son groupe. « Quand nous perdons sur blessure Totti, Gervinho et Maicon, je ne pense pas que l’on puisse parler de chance. La chance n’arrive pas seule. Le but qu’a sauvé Castán sur la ligne (contre l’Udinese, ndlr), ce n’est pas de la chance, par exemple. C’est de l’envie, de la colère et de la hargne. Et contre le Napoli, le but que sauve De Rossi, c’est parce que tout le monde aide tout le monde. Si ça, pour vous, c’est de la chance, alors appelons-la chance » a-t-il affirmé.

Chance, non, mais force est de constater que son équipe marche sur l’eau et a une réussite folle. Lors des trois dernières rencontres, le gardien De Sanctis a été sauvé par son poteau à trois reprises (des tirs de Guarín, Insigne et Muriel) alors que le score était soit de 0-0, soit de 1-0 pour les Romains. Pour le reste, évidemment, les excellents résultats sont dus au travail du coach, et à l’envie retrouvée d’un groupe humilié le 26 mai dernier (finale de Coupe perdue contre la Lazio), et qui a su transformer cette humiliation en extraordinaire volonté de se rattraper et de rendre fiers ses tifosi. Résultat : les joueurs de la Roma se sont forgés un moral d’acier, et savent aujourd’hui souffrir, comme dimanche sur le terrain de l’Udinese, où ils se sont imposés alors qu’ils étaient réduits à dix. Ce soir, face au Chievo, la Roma peut donc écrire l’un des plus baux chapitres de son histoire. La Juve et le Napoli se sont imposés hier, et une victoire romaine permettrait de maintenir les deux poursuivants à cinq longueurs. La suite de l’histoire vous appartient, monsieur Garcia.

Par Eric Maggiori
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