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La rébellion des oubliés

Karim Benzema, Lorenzo Insigne, Wissam Ben Yedder... Leurs points communs en ce mardi soir ? Après avoir été boudés par leur sélection respective, ils ont brillé sur la scène continentale. À défaut de ne pouvoir le faire sur le plan mondial.

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Toute soirée de football a son héros. Et lorsque plusieurs matchs se déroulent en même temps, la nuit peut venir féliciter plusieurs héros pour leurs prouesses du soir. Surtout quand celles-ci sont réalisées dans la compétition européenne reine, à savoir la Ligue des champions. Surtout, aussi, quand ces héros n’ont pas l’occasion de pouvoir montrer l’étendue de leur talent avec leur pays. En raison d’histoires extra-sportives. Ou de concurrences extrêmes. Ou de choix tactiques étranges. Peu importe la cause finalement, puisque ces oubliés parviennent, en quelque sorte, à se venger avec leur club.


Leurs noms sont connus de tous. Normal : dans le cas contraire, on ne s’étonnerait pas de ne pas les voir enfiler le maillot de leur sélection. Et puisqu'il faut un premier, commençons par le plus médiatique d’entre eux. Lourdement critiqué ces dernières semaines pour son rendement limité en matière de statistiques (un seul but en Liga, zéro en C1 avant la rencontre contre l’APOEL Nicosie), Karim Benzema a encore rappelé que le débat de sa présence en équipe de France ne se refermerait pas de sitôt. Bien sûr, Didier Deschamps ne se prive pas de l’attaquant pour des arguments sportifs. N’empêche qu’il faut noter le paradoxe de la situation, justifiée ou pas : aujourd’hui, les Bleus vont se rendre à une Coupe du monde sans y amener le meilleur buteur français de l’histoire de la Champions. Car c’est officiel : en s’offrant un doublé et un peu de confiance lors de la raclée administrée à Nicosie (6-0), le Madrilène a dépassé Thierry Henry (53 pions contre 51). Par ricochet, il est aussi devenu le sixième meilleur striker tout court de la compétition (derrière Andreï Chevtchenko, Ruud van Nistelrooy, Raúl, Lionel Messi et Cristiano Ronaldo, excusez du peu).

Ben Yedder-Insigne, même combat


Plus à l’ouest, Séville était en train de se faire humilier par Liverpool sur son propre terrain. Menés 3-0 jusqu’à la 50e minute, les Espagnols n’en menaient pas large, et leurs supporters avaient fait une croix sur la première place du groupe E. C’était compter sans un autre élément boudé par DD. Son nom ? Wissam Ben Yedder. Sa mission ? Redonner espoir à son peuple adoptif. En dix minutes, l’ancien Toulousain, qui n’a aucune sélection en EDF au compteur, a tout simplement mené la révolution andalouse à lui tout seul. En réduisant le score de l’arrière du crâne sur un service d’Éver Banega, d’abord. En allant presser Alberto Moreno puis récolter un penalty pour une semelle du même défenseur, ensuite. En transformant lui-même la sentence par deux fois (l’avant-centre ayant dû retirer le péno) pour montrer à tout le monde que le point du nul était à portée de mains, enfin. Résultat final : 3-3, et des Reds à seulement une unité devant. Deschamps a tout noté concernant la performance de l'actuel deuxième meilleur buteur de l'épreuve 2017-2018 (six pions en cinq matchs, deux de moins que Ronaldo).


De son côté, Lorenzo Insigne a lui aussi servi de clé décisive pour sa team. Alors que Naples se dirigeait tout droit vers une élimination précoce, le Chakhtar Donetsk ne cédant pas une miette à son adversaire, le milieu offensif a signé un bijou à l'heure de jeu, dépucelant enfin le score. Après cet exploit personnel, les Azzurri ont déroulé, s’imposant 3-0 et s’offrant du même coup le droit de croire à une qualification pour les huitièmes de finale (Donetsk, qui recevra le leader Manchester City pour l’ultime journée, reste deuxième, à trois points des Napolitains qui iront chez la lanterne rouge qu'est Feyenoord). En voyant Insigne briller, Giampiero Ventura a peut-être regretté de ne pas l'avoir fait entrer lors du double duel contre la Suède. Peut-être serait-il toujours le sélectionneur de l’Italie...



Par Florian Cadu
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