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La plaque tournante de Tuchel

Fin tacticien, Thomas Tuchel se démarque également cette saison par la bonne gestion du temps de jeu des éléments de son effectif. Ou comment conserver une bonne ambiance dans l'équipe en sachant manier la rotation et en offrant un peu de football à tout le monde.

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L'effectif du Paris Saint-Germain est trop court. De conférence de presse en conférence de presse, Thomas Tuchel ne cesse de le répéter. Avec la mise au ban officielle d'Adrien Rabiot et la méforme physique de Lassana Diarra, l'entraîneur allemand arrivé en France l'été dernier sait qu'il a besoin de davantage de forces vives au milieu pour atteindre les objectifs qu'on lui a fixés. Mais au moins, les limites quantitatives qu'il observe lui permettent indirectement de garder tous ses autres hommes concernés vers les mêmes buts sportifs.


Parce qu'il aime les jeunes, qu'il adore la tactique, qu'il apprécie s'amuser avec les systèmes et qu'il surkiffe tirer profit de la moindre polyvalence, l'ancien du Borussia Dortmund parvient ainsi à offrir un minimum de temps de jeu à quasiment tout le monde. Résultat : personne ne se plaint franchement de sa situation (hormis Timothy Weah, prêté en conséquence jusqu'à la fin de la saison au Celtic). Chose assez rare dans un gros club de nos jours.

Il est où le malheur, il est où ?


Évidemment, Tuchel a la « chance » de pouvoir compter sur un calendrier surchargé (le PSG est toujours en lice dans quatre compétitions) pour partager le terrain en suffisamment de parts. Le gâteau de la Coupe de la Ligue, qui revient ce mercredi soir avec un commis guingampais à conserver sous contrôle, devrait d'ailleurs permettre au chef pâtissier de continuer à faire tourner (avec Eric Maxim Choupo-Moting, Moussa Diaby et Dani Alves en potentiels titulaires). Mais même en championnat, le technicien se la joue fin gestionnaire.


Christopher Nkunku, qui commençait par trouver le temps long sur le banc il n'y a pas si longtemps, constitue un bon exemple. 18e Parisien le plus utilisé en Ligue 1 (comme l'an dernier parmi les joueurs de champ), ce qui n'est pas en soi un bon score, a déjà eu droit à 485 minutes de jeu. Soit seulement 135 de moins que sur l'intégralité de l'exercice 2017-2018 passé sous les ordres d'Unai Emery, alors même que l'édition actuelle n'en est qu'à la moitié. Les jeunes Diaby/Stanley Nsoki paraissent statistiquement encore mieux lotis (une dizaine de rencontres chacun), les recrues Thilo Kehrer/Juan Bernat n'ont franchement pas à se plaindre, la rotation Gianluigi Buffon/Alphonse Areola se déroule pour le moment à merveille, les soldats Julian Draxler/Ángel Di María présentent des chiffres de titulaires habituels et Thomas Meunier, il est vrai bien aidé par la blessure d'Alves, semble enfin épanoui.

Échange de bons procédés


Ce n’est pas nouveau : mobiliser chaque individualité de sa bande, Tuchel sait faire. En accordant toute sa confiance aux différents personnages qui se présentent à lui (cadres comme joueurs en devenir, remplaçants comme stars), ces derniers lui partagent la leur. Plus que de pouvoir compter sur toutes ses forces vives pour les épreuves à affronter jusqu’à la fin de la saison et les titres à accrocher, l’intérêt est surtout de maintenir un groupe uni et une atmosphère agréable au sein du vestiaire tout en démontrant que personne ne détient de passe-droit (Kylian Mbappé, pas dans le onze contre l'Olympique de Marseille à cause d'un retard, en sait quelque chose).


Le coach du club de la capitale a pourtant vu les médias monter en épingle une pseudo affaire Edinson Cavani, atteint d'un éventuel mal-être. Mais l'intelligent Thomas a su éteindre sereinement la mini-flamme qui se créait, replaçant l'attaquant uruguayen en situation de confort après ses pépins physiques. De même, l'homme qui a le plus joué en coupes nationales pour l'instant s'appelle Alves. Un bonhomme qui ne compte qu'une seule titularisation pour 111 minutes sur le pré en Ligue 1. Rééquilibrage en place. Comme d'habitude avec Tuchel.

Par Florian Cadu
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