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La Mezaventure continue

Tandis que l'Argentine se demande encore pourquoi Paulo Dybala n'est jamais rentré contre l'Islande, lui courait. Maximiliano Meza n'est sûrement pas une star, mais a confirmé en 84 minutes d'une troisième sélection plus que convaincante tout le bien que Sampaoli glisse à son propos dans les médias. Alors, on r'Meza ?

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La règle d'or veut que l'on se taise, alors voilà le secret : avant de surgir du chapeau du magicien, le lapin est le plus souvent suspendu à un sac en toile noir accroché en bord de table. Il suffit ensuite au monsieur en costume, après avoir préalablement montré au public que le couvre-chef est bien vide, d’y insérer le ballot d’un subtil coup de main et de tirer la bête par la peau du cou pour l’exposer au public. Applaudissements. Ça, c’est la base. Au passage, le tour ne fonctionne qu’avec des lapins nains. Question de logique. Pourtant, au petit jeu des tours de magie, Jorge Sampaoli a réussi contre l’Islande samedi dernier une apparition bien plus audacieuse : son lapin à lui faisait 1,80m et 79 kilos. Costaud.


Sur le front de l’attaque argentine, dans un 4-2-3-1 qui faisait la part belle aux offensifs, voici les quatre de devant (de gauche à droite) : Di María, Messi, Agüero et... Maximiliano Meza. Un quasi-inconnu en Europe, évoluant encore à l’Independiente à 26 ans, et qui fêtait là sa troisième sélection à la place de Paulo Dybala ou d’Éver Banega. Un type venu de nulle part alors qu'il est star au pays, qui aurait légitimement pu sortir de sa cachette pas mal hébété par les projecteurs pointés sur sa gueule. Raté : il a été l’un des Argentins les plus en vue de ce premier match. Quitte à retenter l’expérience ?

Autour du monde axial


Quand il s’agit de palper l’opinion d’un groupe réduit, écouter la voix de son vieux sage offre en général une belle vue d’ensemble. À ce compte-là, les micros s’étaient donc dirigés vers Willy Caballero, 37 ans en septembre, pendant la préparation d’avant-Mondial. « Il y a beaucoup de nouveaux joueurs dans votre effectif, lesquels vous surprennent le plus ? » , lui a-t-il été demandé. « Meza me surprend de jour en jour. Gio Lo Celso aussi » , a répondu le portier. Le gamin né en 1992 à Caá Catí, une petite ville de 7000 âmes qui touche presque le Paraguay, est un joueur pas comme les autres dans un pays qui vomit au kilomètre des numéros dix et des attaquants. Meza, lui, est en sélection un ailier. Un type qui colle à la ligne de touche, dédoublant avec Salvio comme un cuistot avec son commis de cuisine. Et à l’heure où ce dernier et Marcos Acuña sont utilisés comme latéraux, que Cristian Pavón n’entre pas pour l'instant dans les plans de jeu de Sampaoli – ce qui ne devrait pas durer très longtemps –, reste Di María et Meza pour écarter le jeu.


Au lendemain de la calamiteuse fessée 6-1 reçue au Wanda Metropolitano face à l’Espagne, la presse argentine s’accordait sur un point : au cœur des ruines, la première sélection de ce grand dadais avait finalement été l’un des rares sujets sur lequel développer une pensée construite. Découpez les colonnes de journaux : on y loue sa régularité. Le bonhomme est un métronome, martelant son aile comme un forgeron la lame de son épée, au point de la rendre rouge et malléable. C’est aussi, et surtout, pour ce dernier point que Meza a terminé sa saison avec une tête d’avance sur Ricardo Centurión et Diego Perotti : il est malléable. Ailier contre l’Islande, numéro dix à l’Independiente, voire même milieu plus reculé aux côtés de Biglia ou Mascherano lorsque la situation l’impose.

Adoubé par le(s) patron(s)


Pas la peine de se mentir : Maximiliano Meza n’aurait probablement jamais connu le premier match de Mondial de sa vie sans la blessure de Lanzini. Et le gamin possède sans doute les défauts de ses qualités, s’enfermant parfois dans un schéma de jeu stéréotypé que d’aucuns appellent régularité. Faut-il pour autant le coller sur le banc au profit de Dybala ou Banega ? « Je vais avoir ma chance  » , tentait de se convaincre le premier en conférence de presse d’avant-match. Sampaoli, particulièrement agacé par le premier match de l’Albiceleste, serait pressenti pour troquer son 4-2-3-1 très défensif contre une défense à trois, et effectuer trois changements principaux : Gabriel Mercado à la place de Rojo en défense, Acuña plutôt que Biglia au milieu, et surtout Pavón pour Di María, indigent face aux Islandais. Surtout, ces modifications confirmeraient les indiscrétions d’un membre du staff technique argentin aux médias anglais avant la compétition : « Celui qui nous surprend le plus ? Maxi. Au-delà du jeu, il est très agressif au marquage. Et surtout, le plus important, c’est qu’il utilise parfaitement la profondeur avec Messi. » Si le patron l’adoube...



Par Théo Denmat
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Attention au joli Argentine-Croatie




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