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La méthode Lippi en question

Marcello Lippi avait quitté la Nazionale en 2006 après avoir cousu de ses propres mains une quatrième étoile sur le maillot azzurro. Après l'échec de l'euro 2008, il était revenu aux commandes, pour faire le travail. Avant le match décisif contre la Slovaquie, sa méthode est remise en question. Décryptage en trois points.

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1 - Les 23 joueurs sélectionnés. Après les deux premiers matchs, le constat s'impose, évident : oui, il manque un fantasista dans cette Nazionale, un type capable de faire la différence au milieu de terrain, d'orienter et/ou d'accélérer le jeu, de faire les bons choix, au bon moment. Au départ, c'était Pirlo qui devait se charger du travail. Une vilaine blessure l'a rendu indisponible (il devrait toutefois être sur le banc cet après-midi, et c'est une bonne nouvelle). Depuis, Montolivo, Marchisio, ou De Rossi, se sont essayés à la tâche, pour un résultat plus ou moins satisfaisant. Réponse du Mister : « Je n'ai laissé aucun phénomène à la maison, les meilleurs joueurs italiens sont là » . Une déclaration avec laquelle 86,5% des lecteurs de La Gazzetta (autant dire 86,5% des Italiens) ne sont pas d'accord. La vox populi aurait voulu Antonio Cassano, ou encore Balotelli pour apporter un brin de folie et de vitesse à une équipe qui en manque cruellement.

2 - La confusion tactique. Marcello l'avait annoncé, il arriverait en Afrique du Sud avec les idées claires. Et, si changement il devait y avoir, ce serait à cause de potentielles blessures. Les faits, pourtant, sont là : en deux matchs, Lippi a utilisé deux schémas tactiques. Contre le Paraguay, c'était un 4-2-3-1. Contre les All Whites, un 4-4-2. Et aujourd'hui, contre la Slovaquie, on devrait selon toute vraisemblance assister à un 4-3-3. De l'autre côté des Alpes, deux écoles s'affrontent sur l'interprétation de ces changements. Il y a d'abord ceux qui estiment qu'il est normal d'essayer d'autres modules tactiques lorsque les choses ne fonctionnent pas comme on l'avait espéré. D'autres, au contraire, considèrent que cela ne peut que créer une certaine confusion au sein de l'équipe. Au vu des deux premiers matchs, la deuxième version semble la plus probante. À suivre.

3 - Le problème de l'attaque. Voilà peut-être ce qui préoccupe le plus les Italiens : l'inefficacité de ses attaquants. Gilardino n'y arrive pas, Pazzini n'est entré que tardivement sur le terrain, Iaquinta manque de réalisme, et Di Natale n'a pas eu beaucoup de ballons mais devrait être titulaire aujourd'hui (sur une aile gauche qu'il a abandonnée depuis longtemps à l'Udinese). Quant au dangereux Pepe, Lippi l'a sorti à la mi-temps du dernier match pour « non-respect des consignes » . « Gilardino a toujours marqué, c'est une question de temps » , a rassuré le sélectionneur.


Alors ? Alors l'Italie attend, se rassure en pensant à 1982, lorsque la Nazionale, à l'époque entraînée par Bearzot, se qualifia pour les huitièmes de finale après trois matchs nuls avant d'être sacrée championne du monde. L'Italie ne doute guère, mais ne fanfaronne pas non plus. Marcello Lippi a pour sa part demandé d'être jugé une fois le travail terminé. Le 11 juillet prochain.

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