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La menace prend forme

En poules, la France a affronté des équipes sans individualités fortes. Demain, elle affrontera une équipe qui possède un joueur capable de changer le cours d'un match à lui tout seul. Et les Bleus vont devoir trouver l'équilibre pour surveiller cette menace sans se focaliser uniquement sur elle.

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Au moins, cette fois-ci, les choses sont simples. Enfin, en apparence. En poules, la France avait dû se coltiner des équipes obscures et dont les championnats nationaux ne seraient même pas retransmis par beIN Max 47 si l'envie prenait au groupe qatari de continuer à ouvrir des chaînes. Alors qu'avec l'Argentine, pas de soucis. Voilà une équipe facile à décrypter, et dont même ceux qui ne connaissent pas grand-chose au football peuvent parler en vulgarisant la question comme dans un épisode de C'est pas sorcier. « Dis-moi Jamy, c'est quoi l'équipe d'Argentine ? » Fondu enchaîné, plan sur l'intérieur du camion, lunettes rondes bien en place, action. « L'équipe d'Argentine, Fred, c'est Lionel Messi et dix autres joueurs qui s'agitent autour de lui. » En effet, ça change de l'Australie, du Pérou et du Danemark. Pour le grand public, une personne capable de citer le nom de Christian Eriksen entre immédiatement dans la catégorie des gens impossibles à joindre les mardis et mercredis soir, ceux où il y a Ligue des champions. Mais quiconque s'amuse à donner le patronyme d'un joueur australien ou péruvien devient une attraction à placer dans un cabinet de curiosités. Mais fini les équipes aux joueurs dont on ne sait pas grand-chose, le danger a désormais un nom et un visage. Et même si le fait de se focaliser sur Lionel Messi est un raisonnement extrêmement simpliste, les joueurs de l'équipe de France ne se cachent pas pour dire qu'ils vont le surveiller avec un peu plus d'attention que les autres Argentins.

Pas de remède


Les rangs tricolores comptent différentes sortes d'oiseaux. Il y a ceux qui ont déjà croisé la route de Messi en sélection, comme Steve Mandanda. Sauf que « c'était il y a dix ans » rappelle le gardien de l'OM, avant de résumer brièvement cette soirée de février 2009 au cours de laquelle Messi avait marqué le but du 2-0 : « On avait perdu, je n'avais pas fait un grand match, et Messi avait été très bon. Je n'ai pas grand-chose de plus à dire, ce ne sera pas le même match. » Ensuite, il y a ceux qui l'ont affronté dans un passé récent en club, à l'instar de Presnel Kimpembe, qui avait mis l'Argentin dans sa petite poche lors du 4-0 flanqué par le PSG au Barça la saison dernière. Mais le jeune défenseur n'a ni cape de sauveur ni potion magique. Pas même un début de solution pour aider à préparer le match : « Je ne pense pas que quelqu’un sur cette Terre puisse trouver le remède pour stopper Messi. »


Et au moment d'expliquer comment il s'y était pris pour empêcher le quintuple Ballon d'or de trop remuer, Kimpembe n'a pas pu aller beaucoup plus loin que ce basique : « De la concentration et beaucoup d'application. » Et enfin, il y a ceux qui l'observent au quotidien, et qui s'entraînent chaque jour avec lui. Une caste qui compte deux éléments : Ousmane Dembélé et Samuel Umtiti, coéquipiers de Messi à Barcelone. Ce qui ne fait pas d'eux des hommes capables de tricoter des gilets pare-balles anti-Messi pour autant : « Je le côtoie tous les jours, et c'est très compliqué de l'arrêter. On va essayer comme on peut » , affirme Umtiti. Avant d'annoncer que la télévision est un meilleur professeur que lui : « Tout le monde a vu ses matchs, donc je n'ai pas forcément besoin de parler à mes coéquipiers par rapport à ça. »

Pas tout seul


En mêlant ces déclarations à d'autres censées faire comprendre que l'équipe de France est confiante depuis le début de la Coupe du monde, les Bleus veulent se donner le meilleur rôle : celui de l'effectif qui connaît la bête qu'il va affronter, mais qui ne la craint pas. Steve Mandanda a même tenté une ébauche de leçon tactique pour contrer le numéro 10 de l'Argentine : « Il faut défendre en bloc compact, être en couverture derrière. Il n’y a que ça. On va essayer d’être en bloc compact et de bien défendre. » Et en plus de réfléchir à la meilleure manière de stopper un seul homme, les Bleus ont l'intelligence de comprendre qu'il y en aura dix autres sur la pelouse. Une réalité vite rappelée par ce même Mandanda : « Ils ont un joueur qui est capable de tout, on le sait, on est prévenus. (...) Mais ce n'est pas le seul joueur sur le terrain. Il faut se méfier de l'Argentine, tout simplement. »


Sur le papier, les Argentins ont même une des plus belles attaques du monde, et le numéro 10 est tout de même épaulé par Agüero, Dybala et Higuaín. Et à écouter Umtiti, la France devrait également se méfier d'autres secteurs : « Il y a aussi un milieu comme Banega qui délivre de bonnes passes et qui peut se projeter. » Après avoir disserté sur le sujet jusqu'à plus soif, l'ancien Lyonnais fait la synthèse : « Il ne peut pas tout faire tout seul. » Sur ce point, impossible de le contredire. En revanche, Messi peut très bien marquer un ou deux buts tout seul. Et là, on ne parle pas d'un entraînement du Barça où on enlève les chasubles en rigolant et en attendant le lendemain pour la revanche.

Par Alexandre Doskov, à Kazan
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