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Lose is over

Face à Arsenal, le Stade rennais s’est imposé en patron. Ultra-offensifs, les Bretons se sont payé le scalp du favori de la rencontre sans trembler du menton. Il va falloir commencer à se rendre à l’évidence : l’éternel ambassadeur de la lose à la française n’est plus. Et c’est tant mieux.

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Route de Lorient, la météo de ce jeudi après-midi annonçait inconsciemment le scénario de la partie. D’abord, de gros nuages noirs, comme la menace Arsenal considérée comme nettement supérieure à celle du Betis Séville. Puis une énorme averse, comme ce but prématuré inscrit par Iwobi à la quatrième minute.


Enfin, un soleil éclatant. Comme le réveil des Rennais après cette douche froide. Et la lumière, illustrée par l’égalisation surpuissante de Benjamin Bourigeaud juste avant le retour aux vestiaires. La chaleur qui n’a plus cessé, à l’image de ce Roazhon Park bouillonnant devant les deux pions suivants. Avant la nuit noire, destinée au parcage qui s’est vidé en un éclair après le coup de sifflet final.

« Une grande soirée »


Comment se remettre d’un tel ascenseur émotionnel ? Surtout devant une équipe à laquelle on se voyait presque déjà dire « Merci pour ce moment » , tant son rôle d’outsider paraissait évident ? Difficile, en tout cas, de trouver les mots à chaud. Au micro de RMC Sport, le capitaine rennais Benjamin André s’est contenté de faire simple : « On a fait le match qu’il fallait. On leur a mis la pression. Ça a été un match difficile. On a montré de l’enthousiasme. Cette ambiance, c’est extraordinaire. Il faut essayer de faire le meilleur match possible à Arsenal pour se qualifier. Il faudra faire un résultat là-bas. C’est une grande soirée. »


Effectivement, c’est une grande soirée. Lors de laquelle tout était réuni : un stade comble, deux coups de pouce du destin (le deuxième jaune de Sokrátis et le CSC de Monreal) et une montée en puissance assourdissante. À l’image des 21 coups francs accordés aux Rennais, de leurs 19 tirs au but, de cette remontée permanente dans la lutte pour la possession et surtout, de cette statistique qui donne le tournis : depuis sa prise de fonctions il y a très exactement 94 jours, Julien Stéphan est toujours invaincu à domicile.

Sweet double sixteen


Tout cela, les supporters ont continué de le fêter aux abord du Roazhon Park à grand renfort de chants, de torches et de pintes de bière. Car cette victoire est une vraie démonstration de football populaire qui s'est déroulée devant 29 741 fans, établissant ainsi un nouveau record d'affluence en Ligue Europa. Qu’ils soient habitués ou non, tous les spectateurs s’accordaient à dire qu’ils n’avaient jamais vu ça. Jamais ? Le mot peut paraître fort, mais il est vrai que la rencontre de ce jeudi soir a cassé une bonne fois pour toute l’image de loser magnifique qui colle à la peau du Stade rennais depuis trop longtemps. Quand L’Équipe demande à Mexer, au club depuis cinq ans, ce que l’équipe a de plus par rapport aux années précédentes, le défenseur mozambicain répond : « La détermination. Aujourd’hui, chaque joueur pense positivement, on se dit tous qu’on peut aller plus loin. (...) On se dit que c’est possible. »


Et depuis les tribunes, on n’hésite pas le croire. Privé de Niang et Traoré, le Stade rennais s’est sublimé par la percussion d'Ismaïla Sarr, auteur d’une tête plongeante de classe mondiale, par la puissance de Benjamin Bourigeaud, par la détermination de Clément Grenier et par l’éclatante performance d’Hatem Ben Arfa. Lequel a fêté ses 32 ans en livrant une performance de patron, donnant le tournis à la défense londonienne et allant chercher les fautes qui ont créé les meilleures occasions des siens. Le tout sous les yeux d’un Unai Emery impuissant face à la résurrection de son ancienne bête noire, et qui a dû se rendre à l’évidence : il avait face à lui onze guerriers, portés par tout un peuple et qui sont venus rappeler que la foi peut déplacer des montagnes. De quoi donner des idées à ceux qui auraient oublié qu'un peu d'humilité aide parfois à se transcender.

Par Julien Duez, au Roazhon Park
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