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La Ligue des champions du mental

La dernière manche des demi-finales de C1 l'a encore prouvé : tout se passe dans la tête. Et ce ne sont plus vraiment les meilleurs qui gagnent.

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Aux trois coups de sifflet de l'Allemand Félix Brych marquant la fin de la première période ce mercredi à la Johan Cruyff ArenA, la soirée semblait se diriger vers une issue connue. Peut-être pour la première fois de sa saison européenne, le séduisant Ajax Amsterdam était en train de boucler une double confrontation dans la sérénité et sans avoir vraiment tremblé. Mais un match dure 90 minutes, un affrontement de C1 180, et comme si les hommes d'Erik ten Hag ne supportaient pas d'être pour la première fois obligés d'assumer un certain statut, tout a capoté.

La chaîne alimentaire

Au moins, les Lanciers sont dans la lignée de ce qui se fait cette saison dans la compétition. C'est en train de devenir un classique : dès qu'une équipe est en position de force à un moment, elle finit par se liquéfier. Et le tableau des Hollandais ressemble à une démonstration de ce précepte : l'Atlético s'arrête à mi-chemin (après un succès à l'aller) face à la Juventus, qui se montre incapable de tenir ses avantages (ouverture du score lors des deux manches) contre l'Ajax, lequel explose devant Tottenham malgré une avance de trois pions après 125 minutes d'opposition. Avant ça, il y avait eu la blague parisienne au Parc, le cataclysme merengue (déjà face à l'Ajax) et mardi, c'était le FC Barcelone qui avait régalé. La plupart des favoris ou outsiders aux dents longues dégagent à l'arrivée une force de caractère de mollusque et ont tous perdu leurs moyens à un moment ou à un autre.


Finalement, après avoir sorti des machines de guerre pimpantes et taillées pour la gagne, le tube du printemps s'est fait stopper – après avoir reculé, changé de visage et donné le bâton pour se faire battre – par la troupe de Mauricio Pochettino. Soit une formation au onze inégal, qui se demandait peut-être déjà ce qu'elle faisait dans ce dernier carré, mais qui a tout misé sur un élan très difficile à tempérer, le même qui avait opéré lors de la baston de Manchester. Voilà deux tours que les Spurs repoussent leurs limites alors qu'Harry Kane est sur le carreau, grâce à des petits miracles qui viennent bouleverser le script (but de raccroc de Llorente face à City, triplé de Lucas maintenant).

Nerfs d'acier amènent phénomènes paranormaux

Un exploit similaire à celui réalisé par Liverpool la veille, sans deux de ses magiciens (Salah et Firmino), mais tout de même avec l'aide de phénomènes paranormaux (doublés de Winaldum et Origi face peut-être au meilleur portier du monde). Là où ces dernières années au moins une équipe – le Real de Zizou – parvenait toujours à plier l'affaire et faire respecter la logique sportive, cette saison, la plupart des confrontations ont semblé se jouer nulle part ailleurs qu'au mental, les forces de frappe posées sur le papier n'ayant servi à rien.


Et sur ce plan-là, les qualifications pour la grande fête du 1er juin au Wanda Metropolitano n'ont pas fait dans l'originalité : comme plus personne ou presque ne semble avoir quelque chose de costaud dans la caboche, on se retrouve avec cette étrange finale anglaise et ses deux protagonistes revenus des enfers. « À la mi-temps, on a bien discuté, a lâché Pochettino à la sortie du duel d'Amsterdam. Après avoir réglé les problèmes de la première mi-temps, c'est Hugo qui a dit le dernier mot dans le vestiaire : "Ne rien lâcher !" » Si Tottenham et Liverpool ont gardé cette décomplexion et ces nerfs à toute épreuve d'ici trois semaines et demie, ça promet.

Par Jérémie Baron Propos de Pochettino tirés de RMC Sport
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Le debrief du match au cours duquel Lucas a mis un triplé




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