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La Ligue 2, quel pied !

Enfin ! Après d’interminables semaines sans foot, voilà enfin le retour des compétitions hexagonales. Et pour ouvrir les hostilités, rien de mieux que de se farcir la petite pizza du vendredi soir : bien grasse, parfois indigeste, mais au fond délicieuse, en tout cas pour ceux qui en sont férus. Même si le menu change peu d’année en année, elle reste attachante notre antichambre.

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Qui, ce vendredi soir, osera interrompre une session barbecue-pastis-piscine pour aller se poser tranquillement devant le multiplex de la première journée de Ligue 2 ? Probablement pas grand monde. Chaque saison, le même constat s’impose : la deuxième division ne fait vibrer que les supporters des clubs qui en font partie. Comme chaque année, ce sont donc une poignée d’initiés qui ont d’ores et déjà coché la case du vendredi en guise de rendez-vous footballistique principal. Qui cette saison imitera Metz et Brest ? Du côté d’Auxerre, où Jean-Marc Furlan est venu poser ses valises, on rêve, pour la huitième année consécutive, de sortir enfin de l’enfer. Mais comme chaque année, difficile de prédire l'avenir.

L’éternel recommencement ?


Et pourtant, les favoris sont là. À commencer par les deux relégués de l’élite, Caen et Guingamp. Le premier a su s’armer de joueurs d’expérience, à l’instar de Jessy Pi ou Anthony Gonçalves, taillés pour affronter la rugosité caractéristique du purgatoire et tenter de remporter la double confrontation très attendue du côté du Havre, où Paul Le Guen est arrivé avec l’étiquette d’un manager à l’anglaise. Le second a pour entraîneur un taulier du deuxième échelon : Patrice Lair. Après avoir violemment claqué la porte des Chamois niortais en novembre dernier, ce Breton pur jus, né à Saint-Brieuc, a une revanche à prendre dans sa quête de mener une équipe vers le sommet. Bonne pioche pour lui, c’est exactement l’objectif des Guingampais. Mais aussi celui du voisin lorientais, où Christophe Pélissier est venu remplacer Mickaël Landreau, lequel a à chaque fois manqué les barrages d’un cheveu au cours de ses deux saisons passées sur le banc des Merlus.


Pour compléter la liste des prétendants à l’accession en Ligue 1, le Paris FC, barragiste la saison dernière, attend lui aussi de franchir un cap. Comme l’ESTAC, mal récompensée de son élimination face à Lens, malgré 69 points glanés pendant la saison régulière. Comme pour rappeler que dans l’antichambre, le combat est permanent, et gare à celui qui osera fléchir. La deuxième chance n’existe pas. Les Lensois en ont d’ailleurs fait les frais en trébuchant sur la dernière marche de leur escalade folle. C’était contre Dijon et c’était la deuxième fois que le 18e de Ligue 1 parvenait à sauver sa peau. Il est temps que les choses changent.

Pas le moment de descendre


Une maxime que, du côté de Chambly et Rodez, on aimerait bien voir appliquée à la question des stades. Comme un symbole, les deux promus directs sont également les deux petits poucets de cet exercice. Et forcément, quand on n'a pas vraiment l’habitude de jouer au plus haut niveau, on ne se dote pas d’un stade ultra-moderne. Et quand on monte contre toute attente, on ne peut pas faire apparaître un stade aux normes comme par enchantement. Résultat, les Ruthénois joueront leurs six premiers matchs à domicile au Stadium de Toulouse, tandis que les Camblisiens seront baladés entre Beauvais et le stade Charléty. Pas terrible pour la saison la plus importante d’un club sorti de terre il y a seulement 30 ans...


Malgré cela, il faudra aussi serrer les dents. Le combat permanent ne concerne pas que le haut du tableau. Et malheur à ceux qui tomberont en National au terme de cette saison, la dernière avant que le géant espagnol Mediapro ne reprenne la diffusion de la Ligue 2 à son compte, pour 64 millions d’euros par saison, contre 22 à l’heure actuelle. Un bonus d’environ deux millions est à prévoir pour chaque club, ce qui n’est pas anodin quand on peine à boucler son budget chaque année. Pour l’AC Ajaccio, Sochaux et Nancy, il s’en est fallu de peu. Qui seront les prochains épinglés par la DNCG ? Encore un feuilleton qui viendra rythmer la saison à venir et qui fera vibrer ceux dont le football se vit avant tout le vendredi soir, avec ou sans pizza.

Par Julien Duez
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