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La Lazio fait tomber la Juve

Lazio-Juventus, classique revisité. Alors qu'on a bien cru que les Biancocelesti allaient refaire le coup du bloc défensif et de l'ultra-réalisme, cinq dernières minutes de folie sont venues révéler une autre qualité du club romain : la réactivité. La Lazio l'emporte face à une Juve brouillonne (2-1), et s'offre une finale.

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Lazio - Juventus : 2-1
Buts : Gonzalez (52e) et Floccari (90e+3) pour la Lazio. Vidal (90e+2) pour la Juve.

C'est ce qu'on appelle un final. Une apothéose. Le match retour de demi-finale de Coupe entre la Lazio et la Juventus, définitivement le choc le plus passionnant de cette saison en Italie, a pourtant bien failli livrer le bilan habituel : un bloc défensif romain à toute épreuve, et un réalisme insolent pour empocher la victoire. Ce qui aurait pu marcher, face à une Juventus plus maladroite qu'à l'accoutumée. Une Juventus qui pensait arracher l'égalisation, avec un but dans les arrêts de jeu. Mais non. La courageuse Lazio, réactive, est allée chercher son succès sur l'action suivante. Dans une fin de rencontre folle, le club romain, bête noire de la Juve en Coupe d'Italie, donne raison à l'histoire. Et peut déjà faire saliver le tifoso averti à l'idée d'un sacré choc, et d'un derby à l'Olimpico en finale de Coupe d'Italie. Il faudra pour ce faire que la Roma tienne son avantage (2-1 à l'aller) le 17 avril prochain sur la pelouse de l'Inter. Mais il est sûr qu'une pareille affiche aurait de la gueule.

Un gros duel tactique

Coach Petković avait fait le choix – amplement critiqué depuis – de se passer de quelques-uns de ses titulaires samedi dernier. C'est donc naturellement qu'il peut aligner son équipe type, avec la surprise Miro Klose, dès le coup d'envoi. En revanche côté Juve, ça sent le rafistolage avec les absences de Pirlo, Marchisio et Pogba. Ce sont Padoin et Giaccherini qui se retrouvent du coup au milieu de terrain. Ne pas se méprendre, cela dit, sur ce pseudo-avantage de composition. Car ce Lazio-Juve est un classique du genre. Comprendre : tendu, engagé, tactique surtout. Et avec une domination bianconera, aussi. Bien entrés dans leur match face à une timide et imprécise Lazio, les hommes d'Antonio Conte ont lâché du lest passé le premier quart d'heure, pour laisser place à une opposition plus musclée et équilibrée. Dans ce contexte tactique, dur d'entrevoir la moindre occasion. Pour ainsi dire, il faudra attendre les arrêts de jeu, et deux frappes coup sur coup de Vučinić et Giovinco – la première repoussée par Marchetti, la seconde étant complètement écrasée – pour frémir un peu. Les blocs défensifs font la loi, les nombreuses imprécisions de part et d'autre n'aidant pas à l'approche des surfaces. Ce n'est pas Storari, inactif sur toute la première période, qui s'en plaindra.

Un final de dingue

Aucun arrêt à faire, le gardien juventino ? Ledesma en a pris note. Alors que le match a repris sur des bases similaires, autant dire dans un certain équilibre, le regista romain, disposant d'assez d'espace, balance une merveille d'ouverture sur la tête de Gonzalez au second poteau. Le milieu uruguayen ne gâche pas l'offrande en croisant sa tête face au pauvre portier turinois. L'Olimpico peut chanter (1-0, 52e) ! En vrai, cela ne change en rien la tâche de la Juve, qui de toute façon, doit marquer. Mais face à une Lazio toujours aussi à l'aise pour défendre et presser, ce qu'elle a bien montré une nouvelle fois depuis le début de la rencontre, la tâche s'annonce ardue. Les entrées de Marchisio, maître Pirlo ou Quagliarella ne semblent rien y faire, pas plus que la multiplication de coups de pied arrêtés aux abords de la surface adverse dans le dernier quart d'heure. Alors que les arrêts de jeu débutent, un centre anodin de Peluso dans la surface va relancer la rencontre. Radu ne sent pas Vidal dans son dos, le Chilien surgit et trompe Marchetti (1-1, 90e+2). Stupeur. Mais pas bien longtemps. Dans la foulée, la Lazio obtient un corner, et Floccari place une tête victorieuse (2-1, 90e+3). Les locaux fêtent ça allègrement, pensant le succès définitivement acquis. Mais sur l'action suivante, Giovinco s'offre un face-à-face que détourne Marchetti, et Marchisio, seul face aux buts vides, croque le but de la victoire. Non, rien n'a souri à la Juve. Et ces Biancocelesti sont courageux, réalistes, et en plus de ça, réactifs. Trois composantes à l'origine des trois résultats positifs face à la puissante Juve cette saison. Mais cette victoire, la première, est bien la plus importante. Elle vaut une finale. Et si on s'en tient à l'histoire, un titre.

Par Alexandre Pauwels
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