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La L1 comme la Liga ? Non, comme la Liga Sagres !

Exit le classique PSG-OM, bonjour PSG-ASM. Ce duel, que beaucoup ont déjà surnommé cashico, est la nouvelle arme de la Ligue 1 pour se propager à travers le monde. L'objectif ? Faire aimer le championnat français à nos voisins européens en surfant sur les hypes Liga et Bundesliga. Le problème ? Une seule grosse affiche ne suffira pas à améliorer l'image pourrie dont pâtit la L1...

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Le classique est (presque) mort, vive le cashico, le princico ou tout ce que vous vous voudrez. Le PSG s'apprête à recevoir l'AS Monaco, son tout nouveau rival désigné dans un match « sans grand enjeu » selon Falcao, mais ô combien important pour Frédéric Thiriez et sa clique. Car dimanche soir, ce n'est pas à la France qu'il faudra vendre l'affiche, mais au moins au reste de l'Europe, histoire de frapper un grand coup en montrant qu'à terme, ce PSG-ASM n'aura rien à envier à un Real-Barça. Bref, il faudra des pions dans tous les sens, des gros tacles, du sang et du spectacle. Tout ce que la Ligue 1 n'a jamais vraiment su offrir ces dernières saisons. Sauf peut-être les gros tacles. Ces deux équipes en sont capables. Ranieri et Blanc possèdent des joueurs qui savent jouer au ballon, mettre des petits ponts, balancer des chouquettes dans la lulu et enflammer un stade. Le problème, ce sont les autres derrière. Ceux qui se félicitent d'avoir perdu de justesse contre Arsenal (ou même le Barça), ceux qui se font laminer en Europa League, et surtout, cette foutue mentalité de loser qui empêche les petites écuries de poser leurs couilles contre n'importe qui, n'importe où et n'importe quand. Un gros classique ne fera jamais un championnat. Il attirera sans doute plus de monde le jour J, mais la foule se dispersera au coup de sifflet final pour ne revenir qu'au prochain gros rendez-vous. La Turquie et le Portugal en savent quelque chose. Les années passent et la grenouille se voit toujours bœuf. La Ligue 1 veut ressembler à une Bundesligain, mais se rapproche plutôt de la Ligain Sagres. C'est pas sorcier, c'est l'UEFA qui le dit...

La France pas forte

Car oui, depuis l'épopée du Borussia Dormund et la victoire du Bayern Munich en Ligue des champions, le championnat à la mode, c'est la Bundesliga. Des équipes fortes, une économie saine et des stades pleins, voilà le modèle que veut importer la LFP en France. Après tout, c'est logique. Le modèle allemand et la rigueur à la Merkel font bander l'Hexagone depuis quelques années. À l'inverse, la Liga Sagres, ses petits stades vides, ses salaires impayés et son suspens insoutenable sont tout de suite moins sexy aux yeux de la LFP. Sauf qu'en y regardant de plus près, l'arrivée des Qataris au PSG et des Russes à Monaco est en train de faire basculer la Ligue 1 vers une sorte de Liga Sagres riche. Vraiment plus riche. Mais pas forcément plus forte et plus attirante. Le PSG et l'AS Monaco y jouent le rôle du FC Porto et de Benfica, les deux mastodontes qui se partagent le gâteau en deux en ne laissant que des miettes aux autres. Ces miettes, ce sont la Coupe de la Ligue et le Trophée des champions. Dans les stades, les gens s'arracheront pour aller voir le nouveau classique au Parc et même à Louis-II, ce stade traditionnellement vide désormais voué à se remplir au fil des ans. Mais à part quelques derbys et grosses affiches, qu'a la Ligue 1 à proposer à côté du « cashico » ? Un stade de la route de Lorient à peine à moitié plein pour la réception d'Ajaccio ? Cela reste mieux qu'un Rio Ave-Estoril, certes, mais c'est très loin d'un Mönchengladbach-Fribourg ou d'un Athletic Bilbao-Getafe. Normal. Qui a envie de se transformer en stalactite pendant deux heures pour assister à une purge et trois ou quatre frappes cadrées ? Évidemment, avec les nouveaux stades, les affluences vont sans aucun doute augmenter le temps que durera l'euphorie ambiante. Mais à terme, cela ne changera rien. Un match de merde reste un match de merde, et ce ne sont pas des infrastructures modernes qui vont y changer quoi que ce soit. Là encore, jurisprudence Liga Sagres et stades de l'Euro 2004.

La Liga Sagres, c'est quand même pas mal


Au final, notre bonne vieille Liguain aura pour seul point commun avec les plus grands championnats son duo de tête costaud, qui ajoutera de plus en plus de stars étrangères à sa collection, tandis que l'OM et l'OL la joueront made in France à travers la formation, mais pas seulement, à l'image de Braga, premier fournisseur de la Selecção de Paulo Bento à plusieurs reprises l'année dernière, et du Sporting, formateur d'excellence. Et comme ces deux-là, Lyon et l'OM se disputeront la troisième place synonyme de possible qualification en C1. Bien sûr, un miracle fera que de temps en temps l'un ou l'autre terminera devant Paris ou Monaco. Peut-être même que Lyon et Marseille gagneront encore une fois la Ligue 1, qui sait. Sur la scène européenne en revanche, seuls les gros portefeuilles du championnat de France seront suffisamment forts pour collecter un maximum de points pour l'indice UEFA. Si tout se passe bien, le PSG et/ou l'ASM remporteront la Ligue des champions ou la Ligue Europa une fois tous les quinze ans. Comme Porto et Benfica. Et ce n'est pas si mal. Avant de vouloir aligner les finales façon Espagne, Angleterre ou Allemagne, il faudra certainement passer par là...

Par William Pereira
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