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La Juve seule contre tous

De Milan à Florence en passant par Rome, la Juve a réussi à mettre presque tout le monde d'accord sur une chose : son règne sans partage doit s'achever. Un ras-le-bol populaire qui incite même certains tifosi à souhaiter la défaite de leur équipe, quand elle croisera le chemin du Napoli de Sarri.

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À force de monopoliser le sommet de la pyramide, la Juventus ne pouvait pas y échapper. Les victoires et la domination se payent toujours à un moment ou à un autre. Surtout quand elles se traduisent par six Scudetti consécutifs. Un record qui agace autant qu'il impressionne. La Vieille Dame n'est pas partageuse, c'est là son maître défaut. Alors la Botte demande du changement. Parce que la lassitude de voir les Bianconeri s'imposer fait la quasi-unanimité. Aussi, parce que la Juve, à trop gagner, s'est depuis des décennies fabriquée un bon paquet d'ennemis, qui ne demandent qu'à la voir redescendre sur terre.

Vox populi


Pour prendre la température ambiante, il suffit d'éplucher les déclarations des uns et des autres. Ou plutôt de les empiler. Coté Roma, Francesco Totti a pris position depuis mi-février : « Si je dois choisir qui supporter entre le Napoli et la Juve, je supporte le Napoli. Parce que la Juve championne, ça devient monotone » . Sans surprise, Il Capitano a été suivi par à peu près tout le monde : le président de Crotone, Gianni Vrenna, qui supporte Naples « parce sa famille vient de Salerno » , le président honoraire de Bologne, Giuseppe Gazzoni Frascara qui « aime le beau jeu et donc espère voir le Napoli gagner le Scudetto » ou encore le grand manitou de la Samp, Massimo Ferrero, qui veut voir les Azzurri l'emporter « parce que Sarri le mérite » . Même musique du côté des joueurs : de Donnarumma (AC Milan) à Théréau (Fiorentina), en passant par Milan Škriniar (Inter), une majorité écrasante a tranché pour le Napoli. Même à l'étranger, Cristiano Ronaldo a choisi son camp il y a déjà deux mois en déclarant « vouloir voir le Napoli gagner, après cette domination de la Juve » . Une préférence assumée qui, si elle traduit un désir naturel de changement, réveille aussi de vieux antagonismes, qui pourraient bien chauffer à blanc le grand final de la Serie A.

La fureur de perdre

Illustration directe cette semaine avec les tifosi de la Fiorentina, dont les échanges sur les réseaux sociaux ont été largement commentés par les médias italiens. Depuis le transfert de Roberto Baggio à la Juve en 1990, les fans de la Viola entretiennent une haine féroce à l'encontre de la Vieille Dame. Certains Florentins ne s'en cachent pas. Ils n'en voudraient pas à leurs poulains s'ils lâchaient un peu de lest lors de la rencontre qui les opposera au Napoli ce dimanche, alors que la Juve aura un match compliqué à négocier un jour avant face à l'Inter, samedi. « Si la Juve ne gagne pas à Milan samedi, on laisse filer! » soufflent certains tifosi violets. Une idée qui aurait aussi effleuré l'esprit des fans du rival local de la Vieille Dame, le Torino, qui vivraient sans doute bien de voir leurs protégés perdre face au Napoli, qu'ils affronteront pour le compte de la 36e journée. Un Torino entraîné par l'ancien coach du Napoli, Walter Mazzarri, qui a passé ses plus belles années d'entraîneur en Campanie. Alors, une semaine avant le match, le président des Grenats, Urbano Cairo, a dû monter au front afin d'éteindre le début d'incendie : « Nous allons honorer le championnat comme il se doit, point. »

Le précédent laziale

Sans doute un peu trop léger pour atténuer la méfiance des supporters bianconeri les plus paranoïaques. Les médias turinois n'ont, eux, pas manqué de réveiller le souvenir de certaines rencontres, dont le contexte avait fait jaser toute l’Italie. Dernier exemple en date, le match qui avait vu la Lazio affronter l'Inter le 2 mai 2010. Deux clubs dont les tifosi sont jumelés et dont les intérêts s'alignent lors de la 36e journée de Serie A. Alors que l’Inter ne compte qu’un point d’avance sur la Roma dans la course au Scudetto, les tifosi de la Lazio créent une ambiance surréelle à l'Olimpico, en encourageant ouvertement les Nerazzurri. Muslera, le gardien romain, se fait huer à chacune de ses parades, tandis que les ultras laziali dégainent une banderole devenue iconique – sur laquelle on peut lire un oh nooooon ironique à souhait – dégainée après chacun des deux buts de l'Inter.



Pourtant, les joueurs biancocelesti ne lâchent pas le morceau sur le pré, mais s'inclinent logiquement (0-2) face à une Inter futur vainqueur de la C1. Reste que le contexte de la rencontre est amèrement vécu par certains tifosi romanisti, qui ne peuvent s'empêcher de penser qu'ils ont été victimes d'un obscur arrangement entre amis. Bonne nouvelle pour les ennemis de la Juve, les tifosi de la Vieille Dame aiment, eux, se surnommer les « Amici di nessuno » , soit les amis de personne, en version française. La marque d'un club qui a l'habitude de se bastonner avec ses nombreux détracteurs. Et garde en tête qu'il sera quoi qu'il arrive champion s'il bat l’Inter ce samedi à Giuseppe Meazza et remporte ensuite ses trois derniers matchs. Et peu importe que le monde entier soit contre lui ou pas.

Par Adrien Candau
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