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La Juve peut-elle le faire ?

Ce soir, la Juventus reçoit le Bayern Munich au Juventus Stadium. Les Turinois, largement battus 2-0 au match aller, vont devoir réaliser un véritable exploit pour renverser la tendance. Possible ou pas ?

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Oui, parce que le Juventus Stadium va réserver l’enfer

Deux buts à remonter. Deux buts pour accrocher une prolongation. Trois pour se qualifier. Ce n’est pas juste une belle performance que la Juve doit réaliser ce soir. C’est un véritable exploit. Les Turinois ont raté leur match aller, mais n’ont pas perdu espoir. Ce soir, le Juventus Stadium va être plein à craquer, et va certainement réserver l’ambiance la plus chaude depuis l’inauguration du stade, il y a un an et demi. A domicile, la Juve reste sur trois énormes performances : 4-0 face à Nordsjælland, 3-0 contre Chelsea et 2-0 contre le Celtic. Autant dire qu’envisager un score de 2-0 ou de 3-0 n’a rien d’utopique. Certes, l’adversaire est d’un autre niveau. Le Bayern Munich est actuellement l’une des trois meilleures équipes au monde, et il va falloir cravacher dur pour les faire vaciller. Les Bavarois ont, qui plus est, été renforcés par le titre de champion d’Allemagne obtenu ce week-end sur la pelouse de Francfort. Un titre qu’ils attendaient depuis mai 2010, date de leur dernier sacre en Allemagne. Mais la Juve a les armes, elle l’a déjà prouvé. Elle ne pourra pas compter sur Vidal, suspendu, mais les Barzagli, Pirlo, Marchisio, Pogba et autres Vucinic seront bien là. Le Monténégrin, absent au coup d’envoi au match aller et auteur d’un doublé ce week-end, pourrait bien être le petit plus de l’équipe bianconera. Le Juventus Stadium a très envie de le voir encore se mettre en slip. Lui, ou n’importe lequel de ses coéquipiers, cela dit.

Oui, parce qu’une grande équipe ne se déchire jamais deux fois de suite

C’est la sensation que tous les tifosi juventini ont eu à la fin du match aller : cette Juve-là a été trop moche pour être vraie. Depuis l’arrivée de Conte sur le banc turinois, il y a un an et demi, la Vieille Dame n’avait concédé que six défaites (quatre en Serie A, deux en Coupe d’Italie). Mais jamais elle n’avait été à ce point dépassée dans le jeu et dans l’intensité. La faute à un grand Bayern, certes, mais aussi à une Juve qui n’est jamais entrée dans son match. Or, quand la Juve rate un match, elle rate rarement le suivant. Depuis que Conte est arrivé, elle a toujours gagné la rencontre qui arrive après une défaite. Bon, on peut considérer que là encore, elle n’a pas fait exception à la règle puisqu’elle s’est imposée ce week-end contre Pescara. Mais on préfère penser que le match face au dernier du championnat d’Italie était une parenthèse et que le vrai rendez-vous qui arrive après une défaite, c’est cette confrontation face au Bayern. La Juve ne peut pas passer deux fois à côté d’un tel sommet. Pour son histoire, sa tradition, ses couleurs, ses supporters, elle ne peut juste pas. Et même si elle n’arrive pas à inverser la tendance, car le score du match aller est trop lourd à renverser, elle doit au moins sortir la tête haute. Avec une victoire, en somme.

Oui, mais à condition de ne pas prendre un but après 27 secondes

Au match aller, on s’attendait à une rencontre disputée, équilibrée. Mais l’équilibre a été rompu dès la première minute de jeu, lorsque Alaba a décidé de prendre sa chance à 30 mètres. Sa frappe, légèrement déviée, a surpris Buffon. Forcément, la suite du match n’était, à ce moment-là, plus la même. La Juve a dû courir après le score et, dans les têtes, elle ne s’en est jamais remise, face à un Bayern en mode rouleau-compresseur. La Vieille Dame s’en est sortie avec un 2-0 plutôt flatteur, et reste donc en course. Oui, sauf que ce coup-ci, il va falloir faire attention aux premières minutes. Si une qualification reste envisageable, un but du Bayern, qui plus est dès l’entame de match, tuerait totalement la suite de la partie. De fait, si Mandzukic ou Müller décident d’aller planter un pion en terre piémontaise, la Juve ne devrait plus marquer ni deux, ni trois, mais bien quatre buts pour se qualifier. Or, avec tout le respect que l'on porte à l’équipe d’Antonio Conte, on peine à croire que le Bayern puisse s’incliner 4-1 à Turin (ne jamais dire jamais, hein, mais un peu de réalisme quand même). D’autant que la dernière confrontation à Turin entre les deux équipes, lors de la Ligue des Champions 2009/10, s’est bel et bien terminée sur le score de 4-1. Mais en faveur du Bayern.

Non, parce que le Bayern n’a pas encaissé 3 buts en un match depuis 6 mois


Cette saison, le Bayern Munich affiche une incroyable force collective. Puissante offensivement, l’armada bavaroise a également fait de sa défense une muraille quasi-imprenable. Les statistiques sont d’ailleurs implacables. Le Bayern n’a encaissé que 13 buts en 28 journées de Bundesliga, soit une moyenne de 0,46 but par match. En championnat, le nouveau Champion d’Allemagne n’a même jamais encaissé trois buts au cours d’un même match. En C1, la défense n’est pas aussi imperméable, avec 10 buts encaissés en 9 matches. C’est d’ailleurs lors d’un match de Ligue des Champions, un déplacement chez le BATE Borisov début octobre, que le Bayern a encaissé trois pions (défaite 3-1), fait unique cette saison. On voit donc mal comment la Juve, malgré ses bonnes statistiques offensives dans la compétition (1,88 but marqué par match) va réussir à marquer trois buts au Bayern sans en encaisser un seul. D’autant que les Bavarois ont déjà fait la connerie face à Arsenal. Après leur victoire 3-1 à Londres, ils se sont reposés sur leurs lauriers, et ont perdu 2-0 au retour. Cela leur a servi de leçon, et les joueurs de Jupp Heynckes n’ont aucune intention de rééditer une deuxième fois cette erreur. Et puis bon, ce n’est pas Matri ou Quagliarella qui vont les faire trembler, à vrai dire…

Non, parce que sinon, Beckenbauer ne va plus pouvoir sortir de chez lui

Au terme du match aller, le Kaiser s’est lâché. « Buffon est vraiment très en retard sur le tir d’Alaba. Il avait l’air d’un retraité  » a assuré celui qui, visiblement, n’a pas regardé beaucoup de matches de la Juventus cette saison. Immédiatement, cette phrase a provoqué l’indignation du clan turinois et notamment de Beppe Marotta, qui a demandé « du respect pour les légendes » . A tel point que Beckenbauer s’est senti un peu couillon, et s’est excusé de sa sortie. Oui, sauf qu’à Turin, les excuses ne suffisent pas. Ni les tifosi, ni les joueurs n’ont oublié les propos de l’ancien champion du monde. Or, c’est désormais clair : si la Juve réussit l’exploit de renverser la tendance, Kaiser Franz va en prendre pour son grade. Pas impossible, d’ailleurs, que les supporters de la Vieille Dame aient prévu une banderole rien que pour lui, à déployer à la fin de la rencontre en cas de qualification. Mais comme les Bavarois aiment leur Kaiser et veulent le défendre, ils ne se laisseront pas faire. Pour lui éviter des railleries infinies jusqu’à la fin de la saison (et plus, même), ils vont donc se qualifier, avec une victoire 2-1, ou même un petit nul 1-1, amplement suffisant. Comme ça, à la fin du match, Beckenbauer pourra tranquillement affirmer que Pirlo avait l’air d’un retraité. Sans pression.

Par Eric Maggiori
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