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La Juve gênée, la Lazio coulée

Leader de Serie A, la Juve a été tenue en échec à domicile par le Genoa (1-1), mais elle aurait dû bénéficier d'un pénalty à la dernière minute. Les Bianconeri, du coup, ne profitent pas de la défaite de la Lazio contre le Chievo (0-1). Tout bon pour Naples.

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Main ! Pénalty ! Pénalty monsieur l'arbitre ! Voilà ce qu'ont hurlé en chœur les 40 000 spectateurs du Juventus Stadium, en plus de tous les joueurs de la Juve, à la 93e minute de ce Juventus-Genoa. Sur un tout dernier centre en faveur des Bianconeri, Granqvist, le défenseur génois, se jette sur le ballon. Son intervention est maladroite, le joueur glisse et dégage le ballon d'abord avec sa jambe puis avec son bras. Le stade entier l'a vu. Même les Génois. Mais pas les arbitres, qui décident de donner corner à la Juve, sous les huées de tout un stade et la furie du banc turinois. C'est la dernière émotion d'un match qui aura vu le champion d'Italie souverain, comme à son habitude, mais incapable de concrétiser ses occasions. Et ça aussi, ça commence à devenir une (mauvaise) habitude. Sur ses cinq dernières rencontres officielles, la Juventus a toujours ouvert le score, mais n'a pourtant remporté qu'un seul match. À chaque fois, contre la Sampdoria (1-2), Parme (1-1), la Lazio (1-1) et le Genoa ce soir (1-1), elle s'est fait rattraper, après avoir eu l'occasion de tuer le match.

Or, ce match face au Genoa, la Juve aurait dû le tuer depuis longtemps. Peu déterminés en première période, peut-être fatigués par les efforts fournis mardi soir en Coupe contre la Lazio, les joueurs d'Antonio Conte débloquent finalement la situation en tout début de seconde période par Quagliarella, qui profite d'une déviation de Granqvist, décidément dans tous les bons coups. Derrière, le Genoa, relégable, aurait pu craquer. Il aurait suffi à la Juve d'accélérer, d'enfoncer le clou. Chose que les Piémontais n'ont pas faite. Et ils ont été punis. Mardi, c'est Mauri qui a douché le Juventus Stadium. Ce soir, c'est Borriello, qui portait encore le maillot noir et blanc il y a quelques mois. Après l'égalisation, la Juve a tenté de se remettre dans le match, mais Sébastien Frey avait les gants chauds. Et quand ce n'est pas le portier génois, c'est le poteau qui repousse un magnifique coup franc de Giovinco. Bref. La Juve restera bien leader de Serie A au terme de cette 22e journée, mais elle risque bien de voir le Napoli revenir à trois longueurs, demain, si les Napolitains s'imposent à Parme (ce qui est loin d'être gagné). Une bonne nuit de sommeil pour oublier ce pénalty non sifflé, et dès demain, le groupe d'Antonio Conte doit se reconcentrer en vue de la demi-finale retour de Coupe d'Italie, mardi soir, à Rome, face à la Lazio. Une autre histoire.

La Lazio ne rompt pas le tabou

La Lazio, justement. Pour la même raison que les Turinois, les Laziali ont avancé leur match de championnat à samedi. Et visiblement, le samedi n'est pas un jour qui convient aux Romains. La semaine dernière, déjà, les joueurs de Petković avaient concédé le nul (2-2) sur la pelouse de Palerme. Cette fois-ci, c'est pire. Après 16 matchs d'invincibilité toutes compétitions confondues, la Lazio a chuté face à sa bête noire, le Chievo (0-1). Bête noire ? Oui. Mais seulement à Rome. Lors des 11 confrontations que se sont livrées les deux équipes au Stadio olimpico depuis 2002, la Lazio ne s'est imposée qu'une seule fois, en 2003. Depuis, c'est cinq matchs nuls, et désormais trois victoires du Chievo. Reste à comprendre comment l'équipe d'Eugenio Corini a réussi son coup. Eh bien, simplement : en défendant à neuf, et en laissant les seuls Théréau et Paloschi s'occuper des contre-attaques. Une technique qui fait ses preuves à l'heure de jeu, lorsque Paloschi, au terme d'une contre-attaque, donc, pousse au fond des filets un tir de Jokic repoussé par la barre. Effort minimum, résultat maximum.

Et la Lazio ? Pas grand-chose. En vue de la demi-finale retour à disputer contre la Juve, Petković avait décidé de laisser Hernanes et Mauri au repos, en plus du toujours indisponible Klose. Forcément, sans ses deux créateurs et son buteur vedette, la Lazio a manqué d'idées, d'imprévisibilité, de rapidité. Après le but encaissé, le coach bosnien se résigne et fait entrer les deux joueurs laissés sur le banc. Pas franchement une coïncidence si l'occasion la plus franche tombe justement sur les pieds de Mauri qui, à quelques mètres du but, frappe au-dessus. Pas d'autre réaction. C'est une Lazio visiblement émoussée qui est apparue cet après-midi au Stadio olimpico. Une Lazio qui marque un coup d'arrêt, et qui, indirectement, envoie un message à son président. Cette équipe-là, pour lutter sur les trois tableaux, a besoin de renforts, notamment en attaque, où les sympathiques Floccari et Kozak ne peuvent en rien remplacer Klose. Quant au Chievo, un joli coup qui replace l'équipe veronese a la 11e position. À sa place habituelle, en d'autres termes.

Les résultats :


Juventus - Genoa 1-1
Quagliarella 54' / Borriello 68'
Lazio - Chievo 0-1
Paloschi 61'

Eric Maggiori
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