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La gueule de bois des Belges

Disparue de l’Euro depuis l’édition 2000, la Belgique a déçu pour son retour. Défaits par l’Italie (0-2), les Belges posent question : sont-ils vraiment crédibles pour aller au bout ?

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On les voyait se faire une place dans la cour des grands, année après année. On les attendait plus mûrs que lors du dernier Mondial brésilien. On en faisait un outsider crédible pour la victoire finale. En regardant les compos d’équipe, on les voyait supérieurs à tous les postes du milieu de terrain. Mais la première surprise de l’Euro leur tombe sur le coin de la gueule. La gueule des Belges, donc. La « deuxième nation au classement FIFA » a subi le plan orchestré par Antonio Conte et s’est faite bouffer par l’abnégation italienne.

Il y a comme l’impression que le temps s’est arrêté pour Hazard, Lukaku et toute la bande. Comme si l’équipe de Marc Wilmots n’avait pas grandi. Comme si, finalement, la Belgique était restée cette sélection jeune, naïve, en devenir, qui amuse la galerie avant de se faire sortir par un cador en attendant le futur. « L’Italie a gagné tactiquement ? Franchement je ne sais pas » , s’interrogeait Marc Wilmots à la fin du match. Peut-être devrait-il jeter un œil sur ce plan vidéo qui illustre à merveille l'impuissance tactique de ses troupes face aux hommes de Conte.

Les trois salopards


Le fantôme de Kevin De Bruyne


« Si tu regardes la première période, ils n'ont pas eu une occasion. On a fait le jeu. On a le monopole du ballon, eux ne voulaient pas jouer, puis on fait une petite erreur et on encaisse… » poursuit Wilmots. 
Sauf qu’il y a un peu plus que de la malchance, derrière cette défaite des Diables rouges. Sur les ailes d’abord, les latéraux Laurent Ciman et Jan Vertonghen n’ont pas su écarter le jeu. Le milieu de terrain Witsel-Nainggolan-Fellaini, n’a pas été en mesure de servir le trio offensif (à 0-0, du moins). Positionné sur le côté droit, Kevin De Bruyne s'est montré méconnaissable. Devant, le manque d’un vrai attaquant de classe mondiale s’est fait sentir. Enfin, que dire de la rentrée de Dries Mertens à la place de Radja Nainggolan, huée par toute la colonie belge présente dans les tribunes de l'enceinte lyonnaise.


« On n’a presque rien fait » , a lâché Thibaut Courtois à la fin de la rencontre. Des mots durs. En direction de son coach ? « On a peut-être un peu plus joué à la fin. Mais il nous a manqué beaucoup de choses. Sur le plan tactique, on a été surpassés » , déplorait le gardien de Chelsea. Une analyse qui résonne avec les charges de la presse belge. Sudpresse juge le revers « sévère » , mais déplore « une véritable leçon de football sur ces 90 minutes, que les Italiens ont menées par leur réalisme » . Le quotidien néerlandophone Het Laatste Nieuws parle d'un « désenchantement » et pose la question qui taraude tous les observateurs : « Y a-t-il quelque chose qui a changé depuis l'Argentine ? »

« Ça m'arrange »


Au vrai, cette défaite contre une équipe, annoncée inférieure individuellement, sonne comme une vraie leçon. La bonne nouvelle, c'est qu'elle « arrange » Marc Wilmots : « Ça m’arrange bien que tout le monde retombe les pieds sur terre, en Belgique » , a osé le sélectionneur en conférence de presse. Après tout, ce n'est que le premier match. Si l'on compare cette première joute à la prestation des Bleus, jusqu'au but de Dimitri Payet, la copie n'était pas loin d'être du même acabit.




Par Florian Lefèvre
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Italie-Belgique :
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