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La gagne, ADN de la Juventus

Beaucoup d’équipes menées jusqu'à la 87e minute auraient sombré à San Siro. Mais pas la Juventus. Qui n’avait pas envie de faire partie de ce groupe-là. Tout sauf un hasard.

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On peut avancer, sans trop hésiter, que la majorité des équipes signeraient pour un match nul 2-2 à San Siro. Surtout si elles sont menées à cinq minutes de la fin de la rencontre. Un résultat qui, à l'issue de cet Inter-Juventus, n’aurait arrangé personne, certes, mais qui aurait pu être commenté comme « un bon point pris à l’extérieur » . Un élément de langage qui ne fait définitivement pas partie du vocabulaire du fidèle tifoso bianconero, l'éternel insatisfait. Ce samedi soir, la Vieille Dame était d’ailleurs tout sauf rassasiée après l’égalisation. Certains la trouvent volontiers raffinée. Mais ses proches savent que lorsqu'il faut se mettre à table, elle privilégie toujours, ou presque, le buffet à volonté. Tout simplement car la Juventus en veut toujours plus. C’est peut-être ça, finalement, une véritable institution.

Le poids du passé... mais pas que


En face, ce n’était pourtant pas n’importe quelle équipe. L’Inter, avec pas moins de trente trophées sur le plan national et trois Ligue des champions au compteur, boxe dans le même genre de catégorie que celle de son adversaire du soir. Cela rappelle que l'histoire, avec un grand H, est un paramètre à prendre en compte, mais aussi que les performances du club et les joueurs qui la composent en sont un tout aussi important. Qui, à l’Inter, peut aujourd’hui se targuer d’avoir autant gagné sous sa tunique du moment que Buffon, Barzagli, Marchisio – laissé sur le banc – et transmettre ainsi cette culture de la gagne ? Personne.


Comparés parfois à des dinosaures, ces gourous sont essentiels pour préserver cette atmosphère qui fait se sublimer n’importe quel bon joueur – ou presque. Récemment, Blaise Matuidi ne disait pas l’inverse pour Bros Stories : «  Être intégré de la sorte a été une surprise. Je sens que je suis passé à un autre niveau. J’avais besoin qu’on me prenne par la main pour me montrer ce qu’était la Juventus et ça a été fait. Ici, il y a beaucoup d’éléments qui font que tu as envie de te surpasser chaque jour. Et après, ça se ressent sur le terrain. La première fois que je suis entré sur une pelouse avec ce maillot, j’ai ressenti beaucoup de fierté. J’ai pensé à tous les grands joueurs qui l’ont porté avant moi, de Platini à Zidane, de Thuram à Del Piero, jusqu’à Nedvěd, Baggio et tous les autres. Si tu penses à l’histoire du club, tu es pris de vertige. » Plus que des dirigeants ou des joueurs en particulier, c’est tout un club qui avance dans le même sens.

Allegri en bon chef de file


Mais pour tirer le meilleur de son groupe, il faut aussi une tête pensante qui n’hésite jamais à repousser les siens dans leurs derniers retranchements. Même mené 2-1, Allegri n’a jamais douté de la capacité des siens à revenir dans la partie, et les entrées de Dybala, Bernardeschi et Betancur ne trahissent pas cette pensée. S’il n’envisageait pas autre chose qu’une victoire, c’est aussi parce que l’ancien coach du Milan est habité par cette soif de victoires et de titres. Matuidi, encore, dans L'Équipe début mars : « Allegri en veut toujours plus. Toujours. Quand tu as un coach qui te dit : "C’est bien", tu restes sur tes acquis. Lui nous répète sans cesse : "Ça, ce n’était pas bien." Au quotidien, ça nous pousse à progresser. Et puis, on travaille énormément tactiquement. Notre coach, à ce niveau-là, c’est du très haut niveau. »


Avant le match retour contre le Real, Allegri cherchait déjà comment trouver le stratagème miracle pour remonter un score quasi éliminatoire (0-3) face à un autre mastodonte européen : « Ce que nous voulons, c'est faire un gros match. Nous devons trouver des certitudes qui effacent le 3-0 du match aller. » Un come-back finalement manqué de peu. Qui montre pourtant parfaitement pourquoi la Juventus s’est imposée à San Siro et garde la mainmise sur la première place du classement. Il faut donc s'y faire, définitivement : la Juventus ne lâche décidément jamais. Et elle ne compte pas changer de sitôt.

Par Andrea Chazy
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