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Les Bleuets de chauffe

Large vainqueur de l'Espagne en quarts de finale (6-1), l'équipe de France U17 est devenue la favorite du Mondial U17. Un statut à confirmer face à l'hôte brésilien, au stade Bezerrão à Gama, en demi-finales, si les hommes Jean-Claude Giuntini veulent imiter leurs aînés vainqueurs de la compétition en 2001.

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Le Brésil a beau arborer cinq étoiles sur son maillot et être considéré aux yeux du monde entier comme LE pays du football, il reste une sélection qui rappelle des bons souvenirs au peuple français. Que ce soit la Coupe du monde 1986 et la victoire aux tirs au but en quarts de finale ou encore les deux masterclass de Zinédine Zidane en finale du Mondial 1998 (3-0) et en quarts de finale de la Coupe du monde 2006 (1-0). Cette réussite face aux Auriverdes se retrouve aussi chez la sélection U17 qui n’a croisé la route du Brésil qu’à une seule reprise en match officiel avant la rencontre de cette nuit. C’était le 23 septembre 2001 en quarts de finale de Coupe du monde U17. Et les coéquipiers d’Anthony Le Tallec s’étaient imposés (2-1) avant de remporter la compétition quelques jours plus tard. Pour ce qui reste le seul titre mondial de la sélection U17. Pour le moment.

Aouchiche à la passe, les autres aux buts


1986, 1998, 2001, 2006. Autant de matchs mythiques face au Brésil que les U17 actuels n’ont pas connus. Et pour cause, la bande à Jean-Claude Giuntini est née en 2002. Soit un an après le titre de 2001. Ce match face au Brésil est d’ailleurs l’unique point commun entre les deux générations. Car si celle de 2001 s’est surtout reposée sur la puissance offensive des Havrais Florent Sinama-Pongolle (9 buts sur les 18 inscrits) et Anthony Le Tallec, celle de 2019, elle, est capable de marquer avec n’importe qui. Que ce soit Nathanaël Mbuku auteur d’un triplé face à l’Australie (4-0) ou encore Georginio Rutter et son doublé contre Haïti (2-0). Le quart de finale face à l’Espagne en est d’ailleurs le parfait exemple avec pas moins de six buteurs différents lors de la valise infligée à la Rojita (6-1).


Finalement, seules les passes sont la protection gardée d'Adil Aouchiche (six offrandes sur les 17 buts de la France). Le joueur du PSG - club le plus représenté dans la sélection avec 4 éléments - est à l’image de cette équipe : offensif, talentueux et avec déjà une expérience en pro, aussi minime soit-elle. Pour Adil Aouchiche, cette titularisation en Ligue 1 a été obtenue le 30 août dernier face au FC Metz (2-0). Mais le milieu offensif de 17 ans n’est pas le seul à avoir déjà connu le monde pro puisque, comme lui, Nathanaël Mbuku (Reims), Isaac Lihadji (Marseille) ou encore Haissem Hassan (Châteauroux) ont déjà foulé quelques minutes les pelouses de Ligue 1 ou de Ligue 2. Quand en 2001 seuls Florent Sinama-Pongolle (Le Havre) et Chaouki Ben Saada (Bastia) pouvaient se vanter d’avoir posé un pied chez les pros.


Le Brésil comme dernier obstacle


Faciles en phase de poules (3 victoires, 7 buts inscrits, 1 encaissé), les Bleuets sont passés à la vitesse supérieure dès le début de la phase finale. D’abord avec cette victoire 4-0 contre l’Australie à l'Estádio da Serrinha à Goiânia, puis surtout avec cette gifle infligée à l’Espagne (6-1) à l'Estádio Olímpico de Goiânia. Un score que les pros n’ont jamais réussi à mettre à la Roja et qui reste la plus lourde défaite subie par l’Espagne en compétition internationale toutes catégories confondues. De quoi placer la France comme le grand favori à la victoire finale. Et les hommes de Jean-Claude Giuntini - vainqueur de l’Euro U17 en 2015 - ne s’en cachent pas. À l’image du Parisien Tanguy Kouassi dans les colonnes du Parisien : « Je veux être champion du monde et je suis persuadé que nous avons les moyens de le devenir. Nous n'avons rien à envier à toutes les autres équipes. Je ne sais pas si nous avons une faiblesse. Si elle existe, j'ignore où elle est. Je connais en revanche notre grosse qualité. Nous sommes surtout une vraie équipe, des potes sincères qui jouent tous les uns pour les autres : aucun adversaire ne peut aller contre ça. »


Son compère de l’Olympique de Marseille et meilleur joueur de la compétition, Isaac Lihadji, ne dit pas autre chose, toujours au Parisien : « Si à la fin, on ne gagne pas la Coupe du monde, tout ce qu'on a fait avant et tout ce qu'on a dit sur nous n'aura servi à rien. » Alors pour ne pas gâcher ce début de compétition parfait, la France va devoir se défaire du Brésil, chez elle au Bezerrão de Gama, en demi-finales. Une équipe qui, elle aussi, enchaîne les larges victoires depuis le début du tournoi avec son duo offensif Kaio Jorge-João Peglow (3 buts chacun). Pourtant, à écouter le sélectionneur Guilherme Dalla Dea dans des propos recueillis par L’Équipe, la France semble être le grand favori de la rencontre : « On va laisser le ballon aux Français pour les contre-attaquer et neutraliser leurs points forts. » Soit le discours d'un entraîneur de Ligue 1 lorsqu'il affronte le PSG au Parc des Princes.

Par Steven Oliveira
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