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La France prolonge l'état de grâce face à l'Allemagne

La France a bien cru qu'elle serait celle qui allait relancer la machine allemande. Mais grâce à une réaction d'orgueil validée par un doublé de Griezmann, les Bleus peuvent garder leur seconde étoile immaculée de tout faux pas. Comme toujours, l'essentiel est là, à défaut d'effacer toutes les interrogations.

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France 2-1 Allemagne

Buts : Griezmann (61e et 80e sp) pour la France // Kroos (14e sp) pour l’Allemagne

Les tours de cadran n’ont pas tous le même poids, ni la même durée, selon le point de vue et l’expérience de chacun. Certes, des chapitres sont entre-temps venus compléter l’histoire, mais c’est l’horloge collective qui s'est d'abord permis un rappel : il y a 1068 jours, soit presque trois ans plus tôt, les deux sélections et l’enceinte dionysienne étaient confrontées au terrorisme. Un traumatisme partagé par huit joueurs de chaque côté. Mais si le foot peut servir de sparadrap, c’est parce qu’il apporte d’autres enjeux à ce type de retrouvailles. Certainement plus futiles, mais terriblement concernant. Dos au mur après six mois de déprime, les Allemands ont envoyé leurs soucis à la face des Bleus, les obligeant à réagir. Et c'est Griezmann, réaffirmant là son rôle de patron offensif, qui s'est chargé de remettre les pendules à l'heure. Les champions du monde sont toujours dans les temps.

Se méfier de Löw qui dort


Cinq jours après une prestation crispante face à l’Islande (2-2), les Bleus en demandaient, du temps. Du moins assez pour qu’ils puissent enfin descendre de leur nuage de champion du monde, et se saisir pleinement de ce nouveau statut. Ce titre doit trouver sa légitimité en dehors de la parenthèse euphorique russe. Pour Joachim Löw, c’est plutôt un décompte qui s’égrène au-dessus de sa tête. La Nationalmannschaft est plongée dans une crise inhabituelle, et sa gifle reçue aux Pays-Bas ne fait que prolonger une série bien noire. Avec cette troisième défaite de l’année civile, l’Allemagne a réédité une contre-performance qu’elle n’avait pas réalisée depuis 1985. Le sentiment d’urgence est prégnant dans ses rangs et se ressent dans les toutes premières minutes de la rencontre. Ce qui permet à Olivier Giroud de créer des espaces par son travail de pivot. Base de lancement pour Griezmann (4 e), au relais d’un rush de 70 mètres de Kylian Mbappé (8 e) ou servant d’intermédiaire entre ses deux collègues pour leur ouvrir le chemin du but (9e), l’attaquant de Chelsea pèse sur la défense à trois allemande sans que cela s'avère payant. Une inefficacité qui donne un sursis aux Allemands et leur sera rapidement profitable.


C’est Presnel Kimpembe, attendu au tournant côté tricolore, qui leur offre d'ailleurs une éclaircie. Poussé à la faute, le Parisien dévie le ballon de la main, et Toni Kroos se saisit du cuir pour donner sur penalty l’avantage à l’Allemagne (14e, 0-1). Et ainsi mettre fin à une anomalie : l’Allemagne n’avait plus marqué lors de ses trois derniers matchs officiels. Le dernier ? Un coup franc face à la Suède, signé... Toni Kroos. Suffisant pour penser que les montres allemandes sont alors synchronisées ? Ça en a l’air, tant l’Allemagne met ensuite sous l’éteignoir les velléités offensives françaises et se montre tranchante sur des phases de contre-attaque ou sur corner. Il faut alors un Hugo Lloris costaud pour s’interposer devant Timo Werner (10e, 18e) ou s’opposer à Mathias Ginter, héritant miraculeusement du ballon dans les six mètres (23e). Pavard a beau tenter une demi-volée désespérée (28e), cela ne veut pas sourire, et voilà la France repartant aux vestiaires avec ses doutes.

L’Atlético de Saint-Denis


Quand même les accélérations de Kylian Mbappé semblent stériles – le Parisien manquant son duel face à Neuer (51e) – et, qu’en face, Leroy Sané n’est pas loin d’aggraver les maux de tête avec une reprise filant devant les cages de Lloris (54e), les équilibres de début de match semblent complètement caducs. Mais la force de ce groupe est de savoir dégager l'essentiel. À savoir se reposer sur des acquis et des certitudes. Comme celle d’une connexion madrilène. Lucas Hernandez au centre, Antoine Griezmann à la réception, et une tête décroisée permettant de remonter le score et le temps (61e, 1-1). Tout n’est pas encore revenu dans l’ordre, Gnabry mettant encore les gants de Lloris à l’épreuve (66e), mais les Bleus peuvent appliquer à nouveau leur plan : Kanté ratisse large, Pogba oriente, Hernandez tabasse, Giroud pèse, et le Stade de France peut chanter à nouveau. En réenclenchant son pragmatisme, l'équipe de France retrouve ses moyens, et Matuidi peut enfin se projeter. Servi par Mbappé, le Turinois est bousculé dans la surface par Mats Hummels. Griezmann se charge alors de doubler la mise (80e). La dynamique est relancée, et même Ousmane Dembélé, venu relayer Mbappé, peut se payer une frappe cadrée. La France peut garder son sourire, ranger ses tourments au placard et prolonger l'état de grâce.



France (4-2-3-1) : Lloris - Pavard, Varane, Kimpembe, Hernandez - Kanté (Nzonzi, 90e+3), Pogba - Mbappé (Dembélé, 85e), Griezmann (Ndombele, 90e+1), Matuidi - Giroud. Sélectionneur : Didier Deschamps.

Allemagne (3-4-3) : Neuer - Ginter (Brandt, 82e), Süle, Hummels- Kehrer, Kimmich, Kroos, Schulz - Gnabry (Müller, 87e), Werner, Sané (Draxler, 74e). Sélectionneur : Joachim Löw.


Par Mathieu Rollinger, au Stade de France
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