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  1. // Mondial 2014
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  4. // Espagne/Finlande (1-1)

La Finlande piège l'Espagne

Ultra dominatrice, l'Espagne n'a pas su venir à bout de courageux Finlandais (1-1). La Roja perd du terrain dans son duel avec la France. Le match de mardi prochain sera encore plus important que prévu.

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Espagne - Finlande : 1-1
Buts : Ramos (49è) pour la Roja ; Pukki (79è) pour la Finlande

Cela devait être une simple formalité. Ça ne l'a pas été. A quatre jours de son déplacement à Paris, l'Espagne a lâché deux points qui pourraient s'avérer précieux, chez elle à Gijón, face à la Finlande (1-1). Face à des Nordistes tous ensemble derrière, Del Bosque avait choisi la tactique du tout pour l'offensive. Après s'être heurtée au mur blanc pendant 45 minutes, la Roja croyait s'être trouvé un héros en la personne de Sergio Ramos. Capitaine pour sa 100e sélection, le défenseur du Real Madrid pensait libérer les siens d'un coup de caboche au retour des vestiaires. Mais sur sa seule véritable occasion, la Finlande est venue crucifier les champions du monde, qui confirment leurs difficultés dans ces éliminatoires, après la victoire arrachée en Géorgie et le nul concédé face aux Bleus.

Le mur blanc

Pas de paire Xabi-Xavi, mais un onze plus offensif que jamais côté espagnol. Iniesta, Silva, Fabregas et les deux régionaux de l'étape, Villa et Cazorla, sont titulaires au coup d'envoi. Autant dire qu'avec Jordi Alba et Arbeloa installés dans les trente derniers mètres adverses, l'Espagne attaque à sept et défend à trois. Ce qui suffit amplement, puisque les Hiboux Grands-Ducs sont tous regroupés autour de leur gardien. Le siège de la surface finlandaise est total, les entrées par les côtés (surtout le gauche) incessantes. Mais les espaces sont réduits. Hormis sur quelques frappes lointaines plus ou moins dangereuses et sur une belle tentative de csc de Moisander, Niki Menp, le dernier rempart de la Finlande, n'a pas franchement eu l'occasion de briller. Ni de s'inquiéter. Le temps de possession moyen des visiteurs doit avoisiner les trois secondes, mais le mur blanc tient bon. Point de passage obligatoire, Iniesta tente par tous les moyens de percer la muraille, sans résultat. C'est la pause, Valdés n'a pas vu le ballon et le Molinón reste sur sa faim.

Contre fatal

Del Bosque tente de bouger tout ça en lançant Pedro à la place de Cazorla. Mais c'est finalement sur corner que l'Espagne trouve la faille, grâce à la détente et au crâne de ce centenaire de Sergio Ramos, évidemment (49e). La Finlande ne change pas pour autant d'un iota sa stratégie. « Tous derrière et lui, devant » . Lui, c'est Pukki, le jeune attaquant de Schalke. Son rôle : venir se caler devant le bloc et foncer droit devant à la moindre récupération. Sur un contre à l'heure de jeu, ça aurait presque pu marcher, mais l'ancien de Séville n'a pas su cadrer son tir. Cette sortie a quand même permis aux Finlandais de se dire qu'au fond, pourquoi pas. Désorganisée dans les tâches défensives, l'Espagne est un morceau de gruyère au milieu. Et la Finlande finit par en profiter. Pukki devance Valdes et glace le Molinón. Stupeur à Gijón. Pendant que la France déroule au Stade de France, l'Espagne perd le fil. Mata et Negredo, les deux derniers entrants, manquent leurs balles de match. La Finlande tient son exploit, l'Espagne est menacée.

Par Léo Ruiz
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