Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 16 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Liverpool-PSG

La fièvre du mardi soir

Cinq matchs de Ligue 1, cinq victoires et une bascule : le PSG entame mardi soir, à Anfield, sa campagne européenne avec l’envie de valider les premières certitudes laissées par un début de saison passé dans un laboratoire.

Modififié

Quand les observateurs se sont pointés sous son nez, encore sonnés par la nouvelle démonstration de force de son Liverpool, Jürgen Klopp a fait le difficile, samedi, dans un couloir de Wembley : « Ma femme déteste ça... J’aimerais vous dire que c’est la première fois de ma vie que je me retrouve dans une situation comme celle-ci, mais malheureusement, ça m’arrive si souvent... » L’Allemand est un cannibale, un défenseur de l’émotionnel face au tout-maîtrisé : le football proposé par les Reds est un ensemble moins maîtrisé tactiquement que celui envoyé sur la table par Manchester City, par exemple, mais plus intense, basé sur l’erreur provoquée chez l’adversaire. « Plus on a de possession, plus on donne du temps à l’adversaire pour se mettre à l’aise » , avait un jour glissé Sven-Göran Eriksson à Diego Simeone. On est là-dedans.


Alors, que s’est-il passé ? Klopp en voulait simplement plus et a reproché à ses attaquants (Mané, Salah, Firmino, Sturridge) leur manque de « gourmandise » face à un Tottenham plié (1-2) sur des erreurs individuelles suicidaires – le premier but inscrit par Liverpool en est la parfaite représentation – et qui aurait pu finir la journée avec une pilule dans le bec encore plus difficile à avaler. Après cinq victoires en cinq journées de championnat (la troisième fois de l’histoire du club après la saison 1990-1991 et celle du titre de 1978-1979), les Reds en sont à ce stade : régler des détails, notamment un milieu qui n’aura pas maîtrisé la totalité de la rencontre à Wembley, et on se dit que la réception du PSG, pour laquelle Klopp pourrait être privé de Firmino, touché à la cornée à Wembley, arrive au meilleur des moments. Vraiment ?


Tuchel, l'anti-Klopp


Une raison à ça : plus encore que la saison dernière, Liverpool est déjà solide, diversifié, parfois brutal même s’il ne s’est offert qu’une victoire par plus de deux buts d’écart (face à West Ham 4-0) et qu’il a été bousculé à Crystal Palace (0-2) mi-août, et ressemble à son manager, un type qui réussit à maintenir le curseur collectif haut et à le pousser sous des exigences rares. Ainsi, voilà le PSG qui arrive, celui de Thomas Tuchel, un mec que Klopp connaît depuis plus de douze ans, à qui on a voulu le comparer depuis le premier jour : c’est une erreur dans le fond, le premier étant plus proche du football de Guardiola.


La dernière fois, à Anfield déjà, l’histoire avait été explosive, le Liverpool de Klopp venant retourner le Dortmund de Tuchel (4-3) lors d’un quart de finale entré dans la légende d’un stade dressé depuis la nuit des temps en lieu de mémoire. Tout a changé depuis : l’état des Reds, le cadre, l’odeur. C’est avant tout en ça que le voyage des Parisiens en Angleterre, mardi soir, aimante les étincelles : ce PSG est-il prêt à une telle montagne émotionnelle, qui se dresse tôt dans le projet Tuchel et à un moment où le club parisien, impeccable en Ligue 1 depuis le début de saison (100% de victoires), se cherche encore dans la forme ?


« La C1 est une compétition de générations »


« La Ligue des champions n’est pas une compétition seulement tactique, répond le technicien allemand dans un entretien donné à L’Équipe. C’est plus une compétition de générations. » Et donc de temps, d’apprentissage, de leçon retenue : Tuchel vient à Liverpool pour voir si ses joueurs ont retenu l’élimination subie en huitièmes de finale de la compétition l’an passé face au Real. Lui l’affirme : « J’avais regardé le match retour avec mon staff, parce que c’est une affiche qui donnait envie. Tu sentais que le PSG n’était pas totalement convaincu qu’il pouvait le faire, au contraire des joueurs du Real. (...) En foot, et pour moi c’est le plus dur, on doit comprendre que parfois les choses ne s’expliquent pas. Elles se passent. Un jour, tu as ta grande victoire qui te permet d’avoir un élan. Il faut être conscient que ce moment n’est pas loin et ne pas le rater. Le Real nous a montré comment faire. »


Et aussi ce qu’il ne faut pas faire. Pour le moment, le navire parisien avance, à son rythme (celui d’une Ligue 1 qui ne lui impose que peu de concurrence et plus que jamais transformée en laboratoire par Thomas Tuchel) et s’apprête ainsi à rencontrer sa première vague : c’est aussi là qu’on va mesurer ses failles – l’absence d’un numéro six de métier, le véritable poids que peut prendre Bernat dans cette équipe – et sa flexibilité tactique, notamment le nouveau rôle de Neymar ou la défense à trois, ce qui serait suicidaire à Anfield (Di Francesco a tenté le coup avec la Roma en demi-finales aller au printemps dernier et a fini par exploser). Ce match est un passage au chromatographe : il s’annonce dans tous les cas bourré d’effluves.



Par Maxime Brigand
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié




Dans cet article


il y a 5 heures OFFRE SPÉCIALE LIMITÉE : 10€ offerts sans avoir à déposer le moindre centime 1 il y a 6 heures NOUVEAU : 150€ OFFERTS en CASH chez ParionsSport jusqu'au 14 novembre seulement !
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi Un autre t-shirt de foot est possible Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE Podcast Football Recall