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La fiche du Stade Rennais

Cinquième l’an passé, le Stade Rennais aborde cette nouvelle saison avec des matches de poules de C3 dans son calendrier : une première depuis 2011. Sabri Lamouchi appréciera donc les quelques retouches apportées à un effectif plus fourni. Tout en regrettant qu'une direction jusque-là ultra dépensière ait cette fois-ci fait aveu de faiblesse en lâchant volontairement le dossier Wahbi Khazri.

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Le coup de soleil de l'été

Pas de Khazri ? « Nous avions un cadre financier » , expédie le président Olivier Létang. Ou comment évacuer en cinq mots un dossier pourtant frustrant pour le club breton, qui après avoir bénéficié pendant un an des services du Tunisien (prêté par Sunderland), s'est vulgairement fait doubler par Saint-Étienne. L'ASSE a surenchéri - grosse paye à la clé - pour lui subtiliser le capitaine de la Tunisie. Au-delà du manque à gagner pour le projet de jeu de Lamouchi, c’est un Létang étrangement plus économe qui se distingue cet été. Depuis un an, il a multiplié les commandes grand luxe. 20 millions ont été flambé cet hiver pour l’espoir havrais Rafik Guitane et Diafra Sakho, puis 10 millions pour le Rémois Jordan Siebatcheu. Soit trois des sept plus gros transferts de l'histoire du club. En revenant bredouille de la table des négociations puis en récupérant 15 millions grâce au départ de Joris Gnagnon à Séville, l’ex-directeur sportif du PSG a voulu faire preuve de retenue dans la gestion des caisses du club. Morale de l’histoire : parfois, Létang, ça ne (se) mouille pas trop.



Le fait divers d'été

Dans la foulée de la victoire en finale des Bleus, trois Rennais ont pris le contrôle d’une nacelle de chantier pour célébrer le titre à hauteur de balcon. L’enquête de la police indique qu’ils auraient réussi à démarrer le moteur en forçant le capot puis en manipulant les fils.



L'équipe-type

Stade Rennais (4-2-3-1) Koubek – Bensebaini, Gelin, Da Silva, Zeffane – Léa-Siliki, André – Bourigeaud, Grenier, Sarr - Siebatcheu. Entraîneur : Sabri Lamouchi


La prophétie : Rennes va rater la qualif’ de la C1 à la dernière journée


Lors de la saison 2005-2006, Rennes profite de son voyage à Gerland pour écrabouiller le champion en titre lyonnais par au moins deux pions d'écart (1-4). L’été venu, l’équipe se déleste d’un poids en la personne de Yoann Gourcuff, parti ringardiser la légende Paolo Maldini dans le vestiaire du Milan AC. Douze ans plus tard, Rennes tape le champion de France sortant dans son jardin (Paris-Rennes, 0-2). Lors de l'intersaison qui suit, le fiston Gourcuff, revenu au pays, fait de nouveau ses valises pour aller ringardiser l'environnement d'une autre légende : celui de Florent Balmont et du vestiaire de Dijon. Comme il y a douze ans, Rennes enchaîne avec une saison qui se terminera par un match contre le LOSC. Comme il y a douze ans, Rennes profitera de ce décor pour être virtuellement en Ligue des champions pendant vingt minutes. Et tant pis si leur bourreau ne s'appellera pas Nicolas Fauvergue.



L'avis du capo

Benoît, responsable du Roazhon's Call : « Même si on a perdu trois joueurs importants (Khazri, Prcic, Gnagnon, ndlr), je pense que les supporters sont satisfaits du recrutement car malin et d’expérience. Le projet de Lamouchi reste cohérent. On a vu, la fin de saison dernière, une certaine communion aussi entre tous les acteurs du club. On a mal commencé avec Gourcuff l’an dernier, et on a fini complet à la maison lors de la dernière journée (Rennes-Montpellier, 1-1). On attend aussi le tirage au sort de C3. Jouer la coupe d’Europe, c’est un bonus, un cadeau qu’il faut prendre en compte. Faire attention c’est sûr, mais trouver le juste milieu entre la Ligue 1 et la C3 en faisant jouer les jeunes pour une fois. Grâce à Létang et Lamouchi, il y a un discours de winner : on ne supporte plus la défaite et la direction insuffle un bon esprit de gagne. C’est ce que je ressens. Faut que ça continue car ça faisait longtemps qu’on n’avait pas vécu ça. »


L'avis d'Olivier Kapo

« Je ne suis pas surpris de leur classement, Sabri est un entraîneur de talent qui connaît bien le championnat de France et il a su faire passer son discours à un groupe déjà bien formé. Maintenant, je pense que le départ de Khazri sera difficile à pallier, mais Rennes a les moyens de faire un bon recrutement. Je les vois tout de même finir dans le ventre mou en fin de saison. »



Le tweet de @JM_Aulas


« @lequipe Sabri, excellent entraîneur mais qui ose titulariser Grenier d'entrée au parc OL. Pas classe de la part d'un ancien Marseillais. Provocation à deux balles. #FeuAuxPoudres #VideGrenier »
Le 5 décembre, à quelques minutes du match OL-Stade Rennais.


Ce que la VAR va changer pour eux

L’ascension de Jordan Siebatcheu n’a plus de limite en cette fin de saison. Après 10 buts en National avec Châteauroux en 2017, 22 l’an passé avec Reims en Ligue 2, c’est en toute logique qu’il écrase la Ligue 1 avec 19 buts, au point de lorgner le titre de meilleur buteur avec le Nîmois Bozok. Une jolie performance sachant que le dernier Rennais qui a eu la chance d’être soulier d’or de Ligue 1 s'appelle Alexander Frei et que sa prouesse remonte à 2005. Autant dire que c’est l’heure d’arrêter de s’appesantir sur les exploits du vieux Suisse. À deux journées de la fin, lors de la réception de Guingamp, corner à l’heure de jeu pour les Armoricains. Siebatcheu, comme à l’accoutumée, est posté au premier poteau. Kerbrat sort un gros coup de casque, mais le ballon rebondit sur le bras scotché de Siebatcheu. Perdu, Clément Turpin s'en remet à la VAR. Rien n’y fait, même collée au corps, une main est une main. Ahuri, le goleador rennais est expulsé et coûte un penalty. Il sera suspendu deux matches, soit assez pour se faire chiper le titre de meilleur buteur par Bozok. Everton, qui s'était promis d'acheter le meilleur buteur de Ligue 1 en fermant les yeux, signe donc un chèque de 45 millions d’euros à Nîmes pour Umut Bozok. Et Rennes garde finalement son avant-centre. Nouveau riche qui ne sait pas quoi faire de son argent, Nîmes investit dès le début du mercato 2018/2019 sur Jordan Siebatcheu, contre la bagatelle de 18 millions d'euros plus un en bonus.


Le prochain appelé chez les Bleus : James Léa-Siliki


« Chaque chose en son temps. » C’est avec un sourire gêné que le petit milieu offensif rennais répondait aux interrogations sur son choix de sélection, en avril dernier. Né à Sarcelles de parents camerounais, Léa-Siliki a eu raison de ne pas faire de plans sur la comète. À la première trêve internationale venue, Didier Deschamps décide de rappeler qu'il a toujours eu un faible pour les éléments offensifs de la formation rennaise. Après Ntep et Dembélé, le sélectionneur des Bleus décide de lancer Léa-Siliki, dont les douze passes décisives en six journées méritaient bien une récompense.


La photo de vacances

Mehdi Z’est faim.

MOOD ??

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Le quiz


Sept ans que le Stade Rennais n’a pas goûté à une coupe d’Europe. À Vicente Calderon, ce 15 décembre 2011, Falcao et l'Atlético Madrid avalaient la boîte entière de kouign-amann. Précision : Fred Antonetti envoyait ce jour-là au casse-pipe une équipe remaniée.



Par Alexis Souhard
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