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La Champions Premier League

Ça faisait quelques années que la Ligue des champions les avait oubliés, mais les clubs anglais reviennent en force, et les petits gars de Premier League ont mis les pieds dans le plat dès la première journée de C1.

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Même quand ils faisaient partie de l'Union européenne, les Britanniques n'en faisaient qu'à leur tête. Pas d'euro, refus de s'engager aux côtés des autres membres sur plusieurs traités, particularismes ici et là... Du « I want my money back » de Thatcher en 1979 à la campagne en faveur du Brexit de 2016, le Royaume-Uni a fait des siennes et la perfide Albion est désormais en train de ficeler son divorce avec l'UE et le reste du Vieux Continent. Mais l'Europe du football, elle, avait déjà éjecté les British des postes importants depuis des années. Depuis que Chelsea est allé gratter une victoire en Ligue des champions au bout des tirs au but il y a cinq ans, la coupe aux grandes oreilles est devenue allergique aux Anglais. Faire une nouvelle percée jusqu'en finale ? Même pas en rêve. À la rigueur une petite demi-finale par-ci par-là, mais pas plus. Même Manchester City, nouveau riche flamboyant en quête d'aventures, avait dû attendre des plombes avant d'avoir droit de faire un tour dans le carré d'as en profitant des acrobaties tactiques de Laurent Blanc. Mais si, le 12 septembre 2017, le Parlement britannique a approuvé le projet de loi qui jetait à la poubelle la suprématie du droit européen au Royaume-Uni, un petit pas pour l'homme, un grand pas pour le Brexit, c'est aussi le jour où les clubs anglais ont lancé un début de campagne européenne furieuse. Et au soir du 13 septembre, alors que les premières journées des poules viennent de se terminer, les escouades de la Premier League rentrent sur leur île avec quatre victoires, un nul et dix-huit buts marqués dans les poches pour trois encaissés.

Calimero


Pourtant, comme des gros ours grognons, les boss des bancs de touche anglais avaient préparé leurs excuses en cas de défaite avant même d'arriver. « L'an dernier, pendant le dernier mois de Liga, le Real Madrid a joué avec son équipe bis, rageait Mourinho en début de semaine. La Juventus était championne d'Italie trois mois avant la fin du championnat. Donc ils pouvaient aussi se permettre de jouer avec leur équipe bis. Mais pour les équipes anglaises, c'est impossible de faire ça parce que notre championnat est très difficile jusqu'à la fin. Nous n'avons pas de trêve hivernale. » Lui aussi d'humeur à se plaindre, Antonio Conte lui avait emboîté le pas en défendant la même théorie : « Je pense que c'est encore plus difficile pour les équipes anglaises, parce que notre championnat est très dur. J'ai connu des endroits où, avant la Ligue des champions, on se reposait. En Angleterre, ce n'est pas facile de faire ça. Si vous voulez le faire, vous prenez de grands risques. » Les deux bonshommes jouaient sans doute moins les Calimero après s'être empiffrés de buts, et après avoir collé un 3-0 à Bâle pour le Mou et un 6-0 à Qarabağ pour Conte. Ce mercredi soir, Liverpool avait également enfilé sa tenue de soirée pour un revival de la finale de la Ligue Europa 2016 contre Séville, en envoyant une valse à quatre buts (2-2). Même Tottenham a réussi à flinguer le signe indien de Wembley, sorte de malédiction de la momie qui voudrait que les Spurs ont un mal fou à gagner dans le plus grand stade du Royaume.

« Le reste, c'est les légumes »


Pire, Arsenal n'est même pas en Ligue des champions cette saison pour se faire baffer en huitièmes de finale par le Bayern comme chaque année, et ainsi alimenter les dizaines de vannes qui circulent sur internet quant à ce scénario devenu classique. Alors pour se rassurer et rappeler qu'il ne faut pas s'emballer sur la puissance des clubs anglais, on jettera un œil à qui était en face. Chelsea a torché une équipe sortie d'une ville fantôme d'Azerbaïdjan. Manchester United a détricoté Bâle, club qui peut être compliqué à manœuvrer si on le prend de haut, mais qui ne représente qu'un challenge limité. Manchester City et son équipe à 853 millions ont simplement rappelé que dans le port de Rotterdam, y a des marins qui mangent des 4-0 parce qu'ils sont trop bourrés pour défendre. Le bon point de cette première journée file tout de même dans la besace de Tottenham, qui a su digérer le Borussia grâce à un Harry Kane tout feu tout flamme. Morale de l'histoire, les Anglais ont parfaitement négocié leur rentrée européenne, cinquante ans tout rond après leur demande refusée pour intégrer la communauté européenne. C'était en 1967, cinq ans après le premier refus de 1962. Les deux fois, c'est le général de Gaulle qui avait mis son veto, et les Britanniques ont dû attendre son départ et 1973 avant d'obtenir leur ticket d'entrée. En même temps, le grand Charles est l'homme qui a dit un jour : « L’Europe ? C’est la France et l’Allemagne. Le reste, c’est les légumes ! » Encore un qui n'avait pas payé son abonnement à beIN Sports pour regarder la Ligue des champions.




Par Alexandre Doskov
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